La CEDEAO appelle à éviter "la prise en otage" de la transition au Mali par la junte
18 Mai 2012 - 15:27
18 Mai 2012 - 18:27
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Le président du conseil des ministres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'0uest (CEDEAO), l'Ivoirien Daniel Kablan Duncan a appelé vendredi à Abidjan l'organisation sous régionale à prendre des "options" pour éviter "la prise en otage" de la transition politique au Mali par la junte militaire.
"Il nous faut déterminer les options que notre organisation pourrait prendre pour éviter la prise en otage de la transition politique au Mali", a déclaré Daniel Kablan Duncan à l'ouverture d'une réunion extraordinaire du conseil des ministres de la CEDEAO.
La junte militaire a rejeté la décision de la CEDEAO d'assurer une transition politique d'une année au Mali.
A l'approche de la fin du mandat du président intérimaire, le 22 mai, le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, a proposé une "solution malienne" à travers la tenue d'une "convention nationale" pour le choix d'un autre président consensuel pour le Mali.
Selon le ministre ivoirien des Affaires étrangères, il est "clair et sans équivoque" que la junte a décidé d'"imposer sa vision au détriment de la Constitutionnel malienne et par une certaine défiance à la CEDEAO accusée d'ingérence".
"Il nous faudra réfléchir, dans le contexte actuel, sur la légalité même des agissements de la junte malienne et des nouvelles conditions de discussions de la médiation de la CEDEAO avec le commandement de la junte", a suggéré Daniel Kablan Duncan.
"Jusqu'à quand la CEDEAO pourra laisser prospérer les actes de défiance de la junte malienne sans perdre sa crédibilité et son audience aux plan régional et international ?", s'est-il interrogé.
"Il nous importe de savoir si la CEDEAO doit se plier aux exigences de la junte qui ne constitue pas en soi une entité légale et constitutionnelle reconnue", a-t-il ajouté.
La session extraordinaire du conseil des ministres, qui se tient prioritairement sur le renouvellement du personnel dirigeant de la CEDEAO, se prolonge samedi en une réunion du Conseil de médiation et de sécurité sur le Mali et la Guinée-Bissau.
2012-05-18 22:59:37 xinhua
"Il nous faut déterminer les options que notre organisation pourrait prendre pour éviter la prise en otage de la transition politique au Mali", a déclaré Daniel Kablan Duncan à l'ouverture d'une réunion extraordinaire du conseil des ministres de la CEDEAO.
La junte militaire a rejeté la décision de la CEDEAO d'assurer une transition politique d'une année au Mali.
A l'approche de la fin du mandat du président intérimaire, le 22 mai, le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, a proposé une "solution malienne" à travers la tenue d'une "convention nationale" pour le choix d'un autre président consensuel pour le Mali.
Selon le ministre ivoirien des Affaires étrangères, il est "clair et sans équivoque" que la junte a décidé d'"imposer sa vision au détriment de la Constitutionnel malienne et par une certaine défiance à la CEDEAO accusée d'ingérence".
"Il nous faudra réfléchir, dans le contexte actuel, sur la légalité même des agissements de la junte malienne et des nouvelles conditions de discussions de la médiation de la CEDEAO avec le commandement de la junte", a suggéré Daniel Kablan Duncan.
"Jusqu'à quand la CEDEAO pourra laisser prospérer les actes de défiance de la junte malienne sans perdre sa crédibilité et son audience aux plan régional et international ?", s'est-il interrogé.
"Il nous importe de savoir si la CEDEAO doit se plier aux exigences de la junte qui ne constitue pas en soi une entité légale et constitutionnelle reconnue", a-t-il ajouté.
La session extraordinaire du conseil des ministres, qui se tient prioritairement sur le renouvellement du personnel dirigeant de la CEDEAO, se prolonge samedi en une réunion du Conseil de médiation et de sécurité sur le Mali et la Guinée-Bissau.
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SANGAREpourquoi les dirigeants ivoiriens veulent à tous prix enflamer le GRAND MALI. daniel kablan donkan :twisted: avec ses propos incendiaire, adama bictogo :mrgreen: , l'homme fort des déchets toxiques, ADO avec ses exes rebelles Pourquoi vanger la MORT de ATT? Parce qu'il a héberger la maman :-P de ADO comme il l'a dit lui même (ATT). De grace ne faites pas semblant d'aider le Mali en l'enflamant. Tout le monde sait que "jon koun tan" ne fait pas l'hunanimité, ne serais ce que dans l'ADEMA et que c'est ATT qui l'a imposé contre la volonté de ses camarades politique. Sanogo a sauvé le MALIBA de la guerre civile.ADO comme tous les politicars maliens savaient qui devait être le future président disons le future chef de province français au mali. Prenez l'exemple de neutralité de Blaise Compaoré, le14 ansRépondreLike (0) -
IbrahimThe age of taking power by force is over, that was my grand fathers time. Now it’s time for people who have a strong business portfolio for the country to promote democracy and peace and to move forward. Now it’s time for all Malian people corrupted and non-corrupt to come together and put their beautiful country above themselves to save Mali. Time is running out, pointing finger to each other will not solve the crisis. The world is changing, Africa is changing, West Africa is changing, politically, socially whether you want or not and the time of thinking small is over… It’s time for old school African politicians to step a side. The 21st century African youth is ambitious, competitive and wants to take West Africa to another level. 21st century West Africans youth understands that this is a time of competition, excellent diplomacy, respect of woman rights and of national and international interdependency and cooperation . Malian politicians need a clear vision and strong diplomacy to explain it in the international scene. I strongly believe Mr. Ouattara is the best gift for West Africa; this man of honor is a fantastic diplomat and a great man. I truly believe in his management style and his way of thinking. I think Malian people should thank Alssane very much for his unconditional love for Mali, West Africa and the entire Africa. I hope all Malian people will learn from this dark and uncomfortable time and will make sure that another collapses like this never happens again. I just believe in the voice of the people because nothing can stop that energy.14 ansRépondreLike (0) -
lionQue la CEDEAO viennent au secours d'un pays plutôt que d'un homme. Entre nous la honte dans ce pays c'est l'homme politique dans son ensemble. qu'on m'escuse mais ils sont tous des ordures14 ansRépondreLike (0) -
lionSi les forces vives réaffirmebnt leur confiance en DIONcounda c'estr seulement en ce temps qu'il peut rester sinon je met quiconque au defi de prouver que la constituttion dit qu'audelà de 40 jours c'est lui qui reste.14 ansRépondreLike (0) -
lionde l'Assemblée n'ont plus la confiance de la plèbe, du peuple shacun sait qu'à l'Assemblée on donnait l'argent (5 millions dont 3 pour eux et 2 pour les députés) aux Présidents des groupes parlementaires pour qu'ils votent des lois souvent contre les intérêt du citoyen et Dioncounda a toujours participé à celà d'où pour une sortie honorable il doit accepter de s'effacer. qu'un technocrate viennenet comme Président et qu'il se prepare comme candidat au scrutin.Le capitaient doit aussi accepter de partir car s'i lui aussi est patriote il doit savoir que la réealité est qu'un militaire ne peut diriger un pays aujopurd'hui surtout dans ce contexte de CERDRAO UA et utres organisations qui en réalité sont les groupes de criminels en col blanc, pù les chefs d'Etat ont tous les droits et ne peuvent faire l'objet d'un coup d'état sinon on axiphie le pays sans en retout avoir aucun devoir vis à vis du peuple. Pour preuve les compressés de l'HUICOMA ont dormis des mois devant la bourse du travail, l'assenmblée n'a rien dit. La justice est devenue celle du plus offrant, aucun homme politique sauf le SADI même s'il s'agit d'un parti pour lequel je n'ai pâs beaucp*oup de simpathie personnelement, n'a dénoncé. que les rorces vivent trouvent un homme du cocensus et je prpose les professseurs maleins qui sont dans les universités europérnnes et américazine qui ont topujours oeuvré loin de la corruption. Je demande à Sanogo de comprendre que s'il premanit le pouvopir le mêm mois il ne pourra pas payer les salaires. IUl faut être réaliste14 ansRépondreLike (0) -
lionLa consttution (article 36) ne dit pas ce que l'on fait croire au gens. elle ne détermine pas celui qui est président audelà de 40 jour car pour elle dans les 40 jours un Président est élu. pa14 ansRépondreLike (0)