Une force ouest-africaine déployée dès que le Mali "en fera la demande"
3 Mai 2012 - 20:00
3 Mai 2012 - 20:35
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DAKAR (AFP) - (AFP) - Les chefs d'Etat ouest-africains ont annoncé l'envoi d'une force au Mali, en proie à des troubles depuis le coup d'Etat du 22 mars, dès que le pays "en fera la demande", dans un communiqué publié jeudi à l'issue d'un sommet à Dakar consacré aux crises bissau-guinéenne et malienne.
[caption id="attachment_64288" align="aligncenter" width="610" caption="Les chefs d'Etat ouest-africains le 3 mai 2012 à Dakar, au Sénégal © AFP"]
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"La conférence instruit la commission de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) de préparer la force en attente de la Cédéao en vue de son déploiement immédiat dès que le Mali en fera la demande", indique le communiqué.
La commission de la Cédéao doit d'abord "consulter les partenaires au développement en vue du financement du déploiement" de cette force, est-il cependant ajouté.
Lors d'un précédent sommet le 26 avril à Abidjan consacré aux deux mêmes crises, il avait été décidé de demander à la commission de la Cédéao de "commencer avec effet immédiat le déploiement de la force d'attente de la Cédéao" au Mali.
Les chefs d'Etat ont par ailleurs "condamné avec fermeté les affrontements entre les différentes forces armées et déploré leur impact négatif sur la sécurité des populations", ajoute le communiqué de Dakar.
Les forces armées sont appelées à "se consacrer aux missions régaliennes de défense du territoire", et "toute personne qui déstabilisera la transition s'exposera aux sanctions", selon le texte.
A Bamako, des militaires fidèles au président Amadou Toumani Touré (ATT) renversé le 22 mars par un coup d'Etat, ont vainement tenté lors de violents combats lundi et mardi de reprendre des positions tenues par les ex-putschistes, qui bien qu'ayant accepté de rendre le pouvoir aux civils, restent omniprésents.
Le coup d'Etat a profité à divers groupes armés (islamistes, rebelles Touareg, criminels) qui ont pris le contrôle du nord du pays.
AFP
Publié le 03/05/2012 à 21:42
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"La conférence instruit la commission de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) de préparer la force en attente de la Cédéao en vue de son déploiement immédiat dès que le Mali en fera la demande", indique le communiqué.
La commission de la Cédéao doit d'abord "consulter les partenaires au développement en vue du financement du déploiement" de cette force, est-il cependant ajouté.
Lors d'un précédent sommet le 26 avril à Abidjan consacré aux deux mêmes crises, il avait été décidé de demander à la commission de la Cédéao de "commencer avec effet immédiat le déploiement de la force d'attente de la Cédéao" au Mali.
Les chefs d'Etat ont par ailleurs "condamné avec fermeté les affrontements entre les différentes forces armées et déploré leur impact négatif sur la sécurité des populations", ajoute le communiqué de Dakar.
Les forces armées sont appelées à "se consacrer aux missions régaliennes de défense du territoire", et "toute personne qui déstabilisera la transition s'exposera aux sanctions", selon le texte.
A Bamako, des militaires fidèles au président Amadou Toumani Touré (ATT) renversé le 22 mars par un coup d'Etat, ont vainement tenté lors de violents combats lundi et mardi de reprendre des positions tenues par les ex-putschistes, qui bien qu'ayant accepté de rendre le pouvoir aux civils, restent omniprésents.
Le coup d'Etat a profité à divers groupes armés (islamistes, rebelles Touareg, criminels) qui ont pris le contrôle du nord du pays.
AFP
Publié le 03/05/2012 à 21:42 Mots clés:
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SangaChers compatriotes, restons unis et cessons de nous entre déchirer. La question n'est pas de culpabiliser qui que ce soit au Mali. Le doyen Seydou Badian nous avait prévenus. Ce n'est pas du tout réaliste de s'acharner contre ces jeunes officiers, mais plutôt de les aider à parachever l'oeuvre qu'ils ont entamée. Ils sont conscients, comme tout le monde qu'ils ne pourront pas la réussir seuls. Ils ont la réalité du pouvoir et cela est indéniable, il faut donc composer avec eux. Démocratiquement !!!!14 ansRépondreLike (0) -
SangaLa CEDEAO aurait dû commencer par être plus réaliste comme elle vient de le faire.L'honneur et la dignité du peuple malien sont suffisamment entamés pour vouloir lui imposer un dikta et surtout de la part de chefs d'Etat qui, comme ATT manquent de clairvoyance et de réalisme Comment imposer un "embargo total" à un pays en guerre ? Comment imposer un président intérimaire à un peuple souverain et au mépris de toute considération juridique ? Aujourd'hui ce sont ces mêmes chefs d'Etat qui comprennent la nécessité d'une coalition contre l'insécurité dans la zone sahélo-saharienne alors qu'ATT a passé tout son temps à les appeler à cela. Tout porte à croire que beaucoup de ces chefs d'Etat de la CEDEAO sont à la solde d'une certaine France pour faire réussir ce complot contre le Mali à travers la personne de ATT, complot ourdi par le petit oreillard de l'Elysée. Si le Nord Mali est tombé c'est parce que les militaires maliens démotivés, mal encadrés et mal dirigés sur le terrain ont refusé de se battre comme il le fallait. Ils en ont pris un grand coup sur leur honneur et la CEDEAO voulait enfoncer le clou en humiliant la "junte" qui, quoi qu'on puisse dire est représentative de l'armée malienne dans sa majorité. Si jamais cela avait réussi, le Nord n'allait plus être libéré car en plus de la démotivation et du manque d'encadrement, s'ajouterait l'humiliation. Et qui allait combattre ? Militairement, dans la sous-région tous ces pays se connaissent et savent qui vaut quoi. Les contingents les plus braves de la CEDEAO ont toujours été les contingents maliens et nigérians. Les maliens ne demandent que des armes!!! Pour la transition et les élections, nous avons plutôt des leçons à donner aux pays de la sous-région, exception faite du Sénégal. Pauvre CEDEAO ! Pauvre Afrique toujours victime de ses dirigeants qui se font toujours humilier par leur manque de réalisme.14 ansRépondreLike (0) -
SangaLa CEDEAO aurait dû commencer par être plus réaliste comme elle vient de le faire.L'honneur et la dignité du peuple malien sont suffisamment entamés pour vouloir lui imposer un dikta et surtout de la part de chefs d'Etat qui, comme ATT manquent de clairvoyance et de réalisme Comment imposer un "embargo total" à un pays en guerre ? Comment imposer un président intérimaire à un peuple souverain et au mépris de toute considération juridique ? Aujourd'hui ce sont ces mêmes chefs d'Etat qui comprennent la nécessité d'une coalition contre l'insécurité dans la zone sahélo-saharienne alors qu'ATT a passé tout son temps à les appeler à cela. Tout porte à croire que beaucoup de ces chefs d'Etat de la CEDEAO sont à la solde d'une certaine France pour faire réussir ce complot contre le Mali à travers la personne de ATT, complot ourdi par le petit oreillard de l'Elysée. Si le Nord Mali est tombé c'est parce que les militaires maliens démotivés, mal encadrés et mal dirigés sur le terrain ont refusé de se battre comme il le fallait. Ils en ont pris un grand coup sur leur honneur et la CEDEAO voulait enfoncer le clou en humiliant la "junte" qui, quoi qu'on puisse dire est représentative de l'armée malienne dans sa majorité. Si jamais cela avait réussi, le Nord n'allait plus être libéré car en plus de la démotivation et du manque d'encadrement, s'ajouterait l'humiliation. Et qui allait combattre ? Militairement, dans la sous-région tous ces pays se connaissent et savent qui vaut quoi. Les contingents les plus braves de la CEDEAO ont toujours été les contingents maliens et nigérians. Les maliens ne demandent que des armes!!! Pour la transition et les élections, nous avons plutôt des leçons à donner aux pays de la sous-région, exception faite du Sénégal. Pauvre CEDEAO ! Pauvre Afrique toujours victime de ses dirigeants qui se font toujours humiliés par leur manque de réalisme.14 ansRépondreLike (0) -
MalienLe Mali n'a pas besoin d'occupants. Cette CEDEAO qui n'a même pas d'armée est entrain de nous terroriser avec ses bouches. Aucun malien agissant pour l'intérêt des maliens n'a aucune raison d'avoir peur des maliens.14 ansRépondreLike (0) -
FVMes chers compatriotes maliens et malienes notre pay est sur voie qui est tres dangeureuse pour nous et pour les generations a venir . Nous devons nous mobiliser pour sauver ce pays . Je ne supporte ni ATT ,ni ses opposants mais la situation est devenu plus pire apres la chute de ATT. Le role d'un militaire de maintenir la securite de son pays avec du partriotism . Si nous contunions d'accepter que les militaires nous dirigent le pays va aller continuer a aller dans la mauvaise direction . L'ideologie d'un militaire ne lui permet de resoudre certains problems qui ont besoin d'une pense tres tres critique ,et un militaire africain n'a pas cela malheureusement . C'est pourquoi Moussa Traore n'a pas pu, ATT n'a pas pu et la junte ne pourra jamais. Imaginer une junte qui n'arrive meme pas a controler Bamako ,comment peut elle controle le Mali ? Et Check Modibo Diarra se laisse manipule pas la meme junte . Il m'a beaucoup surpris . Il ne devait pas etre le premier ministre. Nous ne devons jamais accepter que la junte prend le pouvoir si nous aimons notre pays . Ils ne cherchent que leur propre interet personnel . Ils vont juste appauvrir de plus en plus notre pauvre pays. Merci14 ansRépondreLike (0) -
Amadoula CEDEAO a ses raisons pour ne pas voir les autres pays membres connaitre la même situation mais je voudrai juste ajouter qu'on respecte un peu notre constitution que le président par intérim fasse ses 40 jours et laisser le soin aux membres de la cour constitutionnelle du Mali de prendre une jurisprudence par rapport après les 40 jours et que la CEDEAO fasse accepter cette décision et vieille à son application14 ansRépondreLike (0)