EDITO : Pas d’amalgame : IBK n’est pas le Mali !
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Tomi et IBK[/caption]
La question semble désormais ceci après les révélations d’écoutes téléphoniques publiées par le site MEDIAPART : l’objectif de la France serait-elle de punir IBK pour sa tonitruante sortie contre le système des Nations-Unies à travers la MINUSMA, le 15 mai dernier lors de la signature de l’Accord d’Alger ?
Nous avions, ce jour (15 Mai) et au regard de la fragilité du pays, estimé qu’IBK avait péché en s’attaquant ainsi et vertement à ses «partenaires» quoique son speech évoquât la triste réalité, à savoir, la partialité, voire la sympathie de la Mission Onusienne pour une des parties en conflit. Mais la dénonciation revenait à une tête brûlée autre qu’IBK. Des « grandes g… » qui manquent dans cette République. Mais ceci est désormais de l’histoire ancienne.
Alors la question : s’agit-il d’affaiblir davantage le président malien, lui priver de tout moyen de riposte et comme une mangue mure, cueillir tout le pays ?
Vu sous ce prisme, les défenseurs d’IBK estiment qu’il ne s’agit désormais plus de la personne du président mais de la République qu’il incarne et qu’il faille désormais protéger, étant entendu que sa personne s’avère une Institution de la République. Affaiblir IBK, c’est donc affaiblir le Mali, soutiennent-ils. Là se trouve l’amalgame !
M. Ibrahim Boubacar Keïta est certes, le président de la République du Mali, mais il y a nuance. Le Mali ne saurait se résumer en la personne du président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keïta ! Si la stratégie, comme le pensent les IBKISTES, constituent à emprisonner son mental et le ramollir par le chantage et autres méthodes à la «BIG-BROTHER» (Roman de l’auteur Georges Orwell «1984»), afin de profiter du pays, alors c’est rater ! Et pour cause, si IBK choisit de jouer à un tel jeu, ses compatriotes choisiront entre lui et leur pays. Un choix qui sera vite fait. La question ne se pose d’ailleurs pas. Nous sommes de ceux-là qui pensent, nonobstant leurs défauts, qu’aucun président malien n’a failli, de manière délibérée, à son devoir patriotique. En tout cas, jusqu’à ce jour.
Par ailleurs, les affaires d’IBK restent ses affaires. Tenez : toutes les questions évoquées par MEDIAPART sont strictement personnelles et n’engagent nullement l’Etat du Mali ni une Fonction officielle encore moins l’Institution Présidentielle malienne. Alors qu’IBK réponde, intuitu personae de ses actes. Après tout, il reste autant malien que français au regard de sa double nationalité. Il reste donc un justiciable des deux pays quoique aujourd’hui protégé par son immunité présidentielle au Mali. Alors si la France a éventuellement un compte à régler avec son citoyen, elle attendra. Mais d’ici là, pas d’amalgame !
B.S. Diarra
Tomi et IBK[/caption]
La question semble désormais ceci après les révélations d’écoutes téléphoniques publiées par le site MEDIAPART : l’objectif de la France serait-elle de punir IBK pour sa tonitruante sortie contre le système des Nations-Unies à travers la MINUSMA, le 15 mai dernier lors de la signature de l’Accord d’Alger ?
Nous avions, ce jour (15 Mai) et au regard de la fragilité du pays, estimé qu’IBK avait péché en s’attaquant ainsi et vertement à ses «partenaires» quoique son speech évoquât la triste réalité, à savoir, la partialité, voire la sympathie de la Mission Onusienne pour une des parties en conflit. Mais la dénonciation revenait à une tête brûlée autre qu’IBK. Des « grandes g… » qui manquent dans cette République. Mais ceci est désormais de l’histoire ancienne.
Alors la question : s’agit-il d’affaiblir davantage le président malien, lui priver de tout moyen de riposte et comme une mangue mure, cueillir tout le pays ?
Vu sous ce prisme, les défenseurs d’IBK estiment qu’il ne s’agit désormais plus de la personne du président mais de la République qu’il incarne et qu’il faille désormais protéger, étant entendu que sa personne s’avère une Institution de la République. Affaiblir IBK, c’est donc affaiblir le Mali, soutiennent-ils. Là se trouve l’amalgame !
M. Ibrahim Boubacar Keïta est certes, le président de la République du Mali, mais il y a nuance. Le Mali ne saurait se résumer en la personne du président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keïta ! Si la stratégie, comme le pensent les IBKISTES, constituent à emprisonner son mental et le ramollir par le chantage et autres méthodes à la «BIG-BROTHER» (Roman de l’auteur Georges Orwell «1984»), afin de profiter du pays, alors c’est rater ! Et pour cause, si IBK choisit de jouer à un tel jeu, ses compatriotes choisiront entre lui et leur pays. Un choix qui sera vite fait. La question ne se pose d’ailleurs pas. Nous sommes de ceux-là qui pensent, nonobstant leurs défauts, qu’aucun président malien n’a failli, de manière délibérée, à son devoir patriotique. En tout cas, jusqu’à ce jour.
Par ailleurs, les affaires d’IBK restent ses affaires. Tenez : toutes les questions évoquées par MEDIAPART sont strictement personnelles et n’engagent nullement l’Etat du Mali ni une Fonction officielle encore moins l’Institution Présidentielle malienne. Alors qu’IBK réponde, intuitu personae de ses actes. Après tout, il reste autant malien que français au regard de sa double nationalité. Il reste donc un justiciable des deux pays quoique aujourd’hui protégé par son immunité présidentielle au Mali. Alors si la France a éventuellement un compte à régler avec son citoyen, elle attendra. Mais d’ici là, pas d’amalgame !
B.S. Diarra Articles Similaires
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nfpMande Boukary "CROYEZ VOUS SINCEREMENT QU’IL EST DE NOTRE INTERET DE NOUS METTRE DOS A DOS AVEC LA FRANCE? " Question PERTINENTE et qui, à ce titre, mérite réflexion! 8) 8) 8) Aujourd'hui, QUI nous aide le plus, et qui aide LE PLUS le pays? Notre président, copain de la Mafia et qui préfère s'offrir un Boeng plutôt qu'armer nos soldats? Ou qui préfère s'offrir un beau cortège de motards et un petit pas palais PERSO, plutôt que de s'occuper (entre autre!) du chômage de nos jeunes ou bien....................................................................................................... La france, cette France selon certains colonialiste-paternaliste-pilleuse-de-ressources, mais qui elle finance nos hôpitaux, nos écoles, et assure (pour l'instant) la traque des terroristes qui infestent encore notre sol? Pour ma part, la réponse me parait assez simple... 8) 8) 8) 8) 8) 8) 8)11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk voleur11 ansLike (0)
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cocaineLe timing de la révélation de Mediapart a fait croire à certains compatriotes qu'il s'agit juste d'une délation à fin de salir un homme, et pas plus. Or, rappelons nous que derrière ces amitiés dont il est question, ce sont quelques vingt neuf ou quarante milliards qui ont pris la porte au moment où le pays a cruellement besoin d'assurer sa défense. Vue sous cet angle, l'occasion était-elle bonne ou pas, de rappeler ce scandale à celui qui veut décharger sa faute sur les autres? Entre nos dirigeants d'une part et la France et la Minusma de l'autre, qui font plus de mal au Mali? Qui jouent-ils aux jeux troubles ? En attendant la rareté annoncée de l'aide internationale ... soyons raisonnables (des regards autres que ceux de sa mère, suivent la nouvelle mariée). Est ce que les amitiés de cet homme lui importent plus que l'avenir immédiat du Mali? Se rappelle t'il qu'Il a été élu pour résoudre prioritairement le problème du nord par la fermeté et non pour rembourser ses dettes de campagne à ses copains! La débâcle du 17 mai est l'une des conséquences et pas la seule, de l'affaire des milliards partis en Corse. Et Mediapart le dit subtilement. Chaque fois qu'on parlera du problème du Nord, d'autres nous rappèlerons que c'est le dernier souci de nos dirigeants. L'ancien premier ministre ne dit pas moins quand il dit que "la corruption est plus grave que la question du Nord".11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk en prison11 ansLike (0) -
cocoEXACT .11 ansLike (0)
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DOSONIOK IBK n'est pas le Mali.Mais,aujourd'hui le President et a ce tritre il parle au nom di Mali et automatiquement tout ce qu'il dit engage ce pays.Donc arretons de polemiquer assumons-nous.La verite ne creve pas les yeux elle les . . ..L'orgueil de ceux qui se sentent mouilles peut qu'ils se servent de cette verite flagrante pour legitimer leur soutien tjrs indefectible a la CMA.OUI ils sont incontournable dans ce processus.Mais a mes compatriotes; je dis "QUI MEURT AUJOURD'HUI NE MOURRERA PAS DEMAIN".Une fois de plus le MALI sera et ne sera que ce nous deciderons NOUS le peuple.A bon ent......sa......11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk Corrumpu11 ansLike (0)
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boubacar Dialloce pays est retourné au moyen age.11 ansRépondreLike (0) -
SikassoIbk n est pas le mali11 ansRépondreLike (0) -
Mande BoukariCROYEZ VOUS SINCEREMENT QU'IL EST DE NOTRE INTERET DE NOUS METTRE DOS A DOS AVEC LA FRANCE? VOIRE LA MINUSMA? C'EST-A-DIRE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE? DE GRACE LES MALIENS SOYEZ REALISTES, CEUX QUI CRIENT AUJOURD'HUI SONT VICTIMES D'EFFETS DE DISCOURS POPULISTES DE IBK QUI N'A PLUS DE VISION. QUE LES MALIENS SE REVEILLENT, NOUS VIVONS UNE PERIODE TRES CRITIQUE DE LA VIE DE NOTRE NATION. ARRETONS LES INUTILES ACCUSATIONS. METTONS DES STRATEGIES EN PLACE COMME D'AUTRES PEUPLES L'ONT FAIT POUR S'EN SORTIR AUX PIRES MOMENTS DE LEUR HISTOIRE. IBK EST LE SEUL RESPONSABLE DE CETTE SITUATION. ON DOIT S'ATTENDRE A PIRE POUR QUI CONNAIT LES TENANTS ET LES ABOUTISSANT DU NOUVEL ACCORD. QUI SERA TOTALEMENT INAPPLICABLE.11 ansRépondreLike (0)-
SikassoIbk voleur11 ansLike (0)
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