AEEM, ce cul-de-sac universitaire !

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Après de nouvelles violences sur la colline de Badalabougou entre les étudiants, lundi dernier, les internautes ne sont pas passés par mille chemins pour exiger la dissolution pure et simple de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM). Cette faîtière des élèves et étudiants du Mali, jadis défenseur de l’école malienne, devenue au fil des années une industrie de fabrication des bandits et l’instrument de la violence dans l’espace scolaire et universitaire. Sur la toile, on estime que la transition ferait un grand pas pour l’école malienne en dissolvant l’AEEM. Voici votre facebookan du jour…

Djibril Elhassane TRAORE : encore des coups de feu sur la colline du «désespoir». L’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM) a transformé le campus universitaire sur la colline de Badalabougou en un champ de bataille entre les étudiants. Les étudiants se sont encore tirés dessus aujourd’hui, plusieurs personnes seraient blessées.

Cette colline s’appelait avant «colline du savoir» à l’image des valeureux étudiants qui ont fait la fierté du Mali partout en Afrique et dans le monde.

Qu’attend le gouvernement pour dissoudre cette Association politisée ? Si les autorités n’y gagnent rien, pourquoi laisser les étudiants se tuer entre eux au lieu d’étudier ? Le peuple vous observe !

Youssou MANGARA : des coups de feu entendus sur la colline de Badalabougou, à l’IUG. Des éléments de l’AEEM ont utilisé des pistolets artisanaux au sein de la faculté. Pour le moment nous ignorons les causes exactes de cette situation. Cependant, plusieurs blessés sont à signaler.

Safoune Saf Togo : les anciens de l’AEEM ont la responsabilité morale de mettre fin à ces violences meurtrières à l’école. Ce n’est pas cette AEEM de violences que nous avons laissée à nos cadets.

Mamadou CAMARA : la transition ferait un grand pas pour l’école malienne en dissolvant l’AEEM.

Nouhoum Traore : je le dis et je le répète, cette organisation commence à se radicaliser, elle doit être dissoute ; l’AEEM est devenue un refuge pour les vagabonds.

Abou Ahmed Diallo : qu’on appelle l’ancien Président de l’Assemblée nationale pour intervenir, c’est eux qui sont allés le saluer et ont fait un cortège après son élection.

Seydou Maïga : tu vois, même les anciens veulent revenir dans l’AEEM. Quand il y’a question d’intérêt, tu ne meurs pas pour rien camarade.

Moussa Bagayoko : ce sont ces mêmes anciens qui ont fait de cette situation leurs fonds de commerce. Nous avons vu récemment Oumar MARIKO, TIMBINE se glorifier de ces comportements d’un autre siècle. J’ai été moi-même secrétaire aux revendications de cette association en 1998 (Avec Bakary MARIKO), mais j’ai honte de ces violences devenues l’image de cette association. Ceci ne peut et ne doit continuer indéfiniment.

Oumar Kone : aux grands maux, il faut les grands remèdes. Il faut dissoudre purement et simplement l’A.E.E.M.

Issa Togo : nous demandons la dissolution de l’AEEM et l’interdiction de toute association dans l’espace scolaire pendant 5 ans pour pouvoir pallier à ces violences.

Issa Nafo Ouattara : dissolution pure et simple et mettre tous les étudiants gangsters aux arrêts. Les anciens prenez vos responsabilités, même si je sais que certains ont été comme ces jeunes aujourd’hui (loubards, fusils, machettes, etc.). À un moment, certains anciens de l’AEEM ont failli à cause des brutalités et la politisation de l’espace universitaire, qui d’ailleurs continue jusqu’à présent. Ancien Militant et membre du B/AEEM de la FMPOS de 1996 à 2004.

Ousmane Traore : c’est quoi cette histoire des anciens de l’AEEM ? Il faut avoir le courage de dissoudre cette maudite association tout simplement.

Abdoulaye KONE : Il faut se méfier de certains anciens de l’AEEM : bilaye escroc «do». Ils font de cette association un instrument de manipulation.

Mohamed Ayman Ousmane Dicko : la dissolution pure et simple. L’université est un milieu d’apprentissage de recherche et non un fief pour les bandits armés.

 

Abdoul Karim Coulibaly : qu’on dissolve ce machin-là. Le pays peut se développer sans ces associations dont le but est de ternir l’éducation de nos enfants.

Ibrahim Diop : il arrive un moment dans toute existence où il faut se poser la question s’il faut continuer à exister ? L’AEEM est devenue une industrie à production de délinquants de tout genre.

Issa Traore : cette association est devenue le fossoyeur de l’éducation nationale. L’État doit agir le plus vite que possible.

El Myno Magne : vu que L’AEEM ignore ses rôles, vu qu’aucun mouvement n’a fait de l’éducation son problème, certains élèves de différents établissements ont pris l’initiative ensemble de sortir ce lundi demain pour réclamer les examens, pour faire part au ministre de l’Éducation qu’ils sont privés de leur droit et ne veulent entendre aucune parole d’année blanche.

Moi, j’ai trouvé leur initiative encourageante, c’est pourquoi j’ai décidé de me joindre à eux. Cependant, je demande à vous tous, vous les autres élèves, parents d’élèves, frères et sœurs d’élèves, de faire comme moi.

Sortons massivement demain pour essayer encore de sauver l’année scolaire. Tous devant le ministère de l’Éducation dans la matinée.

 

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