Lancement du projet d’enseignement à distance à la FSEG : succès garanti

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Dans le cadre du projet d’assistance pour assurer la continuité pédagogique, les cours à distance ont débuté le mardi 07 juillet dernier à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG). La séance inaugurale a enregistré la présence de plusieurs personnalités du monde universitaire, notamment le Doyen de la FSEG, Dr. Soboua Théra, Pr. Bakary Cissé, coordinateur du PADES,  Pr. Toumani Bagayoko, professeur de marketing bancaire et de service financier à la FSEG. Du côté du partenaire canadien, il y avait Pr. Naoufel Daghfous, professeur de marketing bancaire et de service financier. C’était en présence de plusieurs étudiants.

La FSEG de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB) a signé avec le Cabinet SG consulting et l’École des sciences de gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG-UQAM), un projet d’assistance pour assurer la continuité pédagogique à la FSEG, sous l’impulsion de l’ambassade de la République du Mali au Canada, le leadership des ministères de l’Éducation et des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, à travers le Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES), financé par la Banque mondiale.

Cette initiative d’enseignement de qualité à distance, émanant de professeurs de prestigieuses institutions d’enseignement supérieur au Canada, illustre la volonté politique du gouvernement du Mali et de ses partenaires d’atténuer l’impact de la pandémie de COVID 19 sur l’éducation.

L’objectif est d’établir une continuité pédagogique à travers l’enseignement à distance pendant la fermeture de la FSEG et de maintenir les services d’éducation en mettant les ressources nécessaires à la disposition des étudiants.

Dans ce cadre, l’enseignement à distance portera sur six cours à savoir : les statistiques descriptives, la démographie, le marketing bancaire, la macro-économie dynamique, la gestion des projets et les mathématiques financières. Les matières seront enseignées par d’éminents professeurs de ESG-UQAM selon deux modes : les cours virtualisés (cours asynchrone) et les présentiels virtuels (cours synchrone).

Les cours virtualisés seront préenregistrés. Leurs contenus seront définis avec la FSEG. Ils seront préparés en amont avec le professeur chargé de dispenser le cours au Mali et envoyés avec les documents essentiels aux étudiants pour les visionner et les lire avant le cours présentiel virtuel. Cela permettra de réduire le côté virtuel en présentiel et de gérer les décalages horaires. Les étudiants devront en prendre connaissance avant l’interaction avec le professeur au Canada lors du cours présentiel virtuel.

Le présentiel virtuel sera donné par des professeurs du Canada par le biais d’une plateforme de vidéoconférence appropriée (par exemple Zoom, Teams, etc.) pendant 90 à 120 minutes. Ils reviendront sur les cours virtualisés et les lectures envoyées en amont. Les parties interactives entre les étudiants et les professeurs canadiens se feront par le biais d’une plateforme de vidéoconférence.

Les professeurs canadiens seront mis en binôme avec leurs homologues maliens couvrant les mêmes matières. Le binôme malien pourra ainsi actualiser ses connaissances, améliorer la qualité de l’enseignement prodigué aux jeunes, disposer de méthodes et de supports d’enseignement actualisés provenant des universités canadiennes. Ils pourront ainsi combler les écarts à la reprise des cours au besoin.

Cette première initiative d’enseignement de programmes canadiens dans une université publique ouest-africaine, en l’occurrence au Mali, à terme, permettra de mettre en place des programmes de licence et de maîtrise dans ces institutions afin que les jeunes du Mali puissent bénéficier d’enseignement de qualité ayant un fort impact sur leur éducation.

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Réactions de quelques acteurs

 Dr. Soboua Théra, Doyen de la FSEG :

 «Ce projet permettra de renforcer les capacités des enseignants de la Faculté des sciences économiques et de gestion»

«En fait, ce projet est un projet d’assistance pour la continuité pédagogique à la Faculté des sciences économiques et de gestion, sous l’impulsion de l’ambassadrice du Mali au Canada, avec le leadership des ministères des Affaires étrangères et de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, avec l’appui de la Banque mondiale.

Cette continuité pédagogique fait suite à la fermeture des classes. Parce qu’au niveau de l’enseignement supérieur et au niveau même de l’éducation de base, il y a eu un programme de continuité pédagogique suite à la fermeture des écoles relative au Coivid-19. Ce sont des cours de deux heures par séance. C’est aussi une manière de maintenir les étudiants en activité. Il faut préciser que ces cours à distance ne vont pas remplacer les cours en présentiel qui reprendront dès la réouverture des classes.

Ce projet consiste à faire l’enseignement à distance. Cet enseignement est assuré par des professeurs canadiens avec leurs homologues du Mali. Il porte sur six modules : le marketing bancaire et financier ; la macro-économique dynamique ; la statistique descriptive ; les mathématiques financières et la gestion des projets.

L’objectif de ce projet c’est de renforcer les capacités des enseignants de la FSEG. Également, de pouvoir mettre à la disposition des étudiants de la faculté des sciences économiques et de gestion des supports de cours numériques et leur permettre durant cette période de fermeture de maintenir leurs connaissances à travers des cours virtuels et également cours en présentiel virtuel.

Dans un premier temps, il y a eu un travail préparatoire entre la FSEG et l’ESG consulting de l’université de l’UQAM au Canada sous la supervision du Programme d’appui pour le développement de l’enseignement supérieur (PADES).

Dans un second temps, il y a eu des échanges entre professeurs canadiens et maliens sur le contenu de différents modules. Les échanges ont porté sur les syllabus et les contenus des cours à dispenser et également sur les priorités. Parce qu’on ne peut commencer à dispenser un cours de marketing bancaire sans au préalable vérifier ce qu’ils ont vu en amont les cours intermédiaires de marketing et de stratégie d’entreprise.

Le projet impacte positivement sur l’enseignement supérieur. Puisqu’à travers le projet, il y aura une amélioration des contenus pédagogiques au niveau de la FSEG. Également, ce projet va permettre à la Faculté des sciences économiques et de gestion d’initier ses étudiants à ce nouveau mode d’enseignement qu’on appelle les cours en ligne ou l’enseignement à distance.

Ces cours doivent concerner au total 27 000 étudiants. Compte tenu de l’effectif pléthorique de la faculté, qui compte plus de 27 000 étudiants, n’ayant une salle qui peut contenir les 27 000 étudiants, nous avons choisi dans un premier temps 50 étudiants qui vont suivre ces cours à distance qui seront enregistrés et mis sur une plateforme accessible au reste des étudiants.

Ces derniers pourront consulter ces cours enregistrés à partir de leur téléphone ou leur ordinateur sur une plateforme qui est au niveau du PADES. Donc, tous les cours enregistrés seront logés sur cette plateforme et les liens seront donnés aux étudiants par WhatsApp et par Facebook via des groupes qu’ils ont eux-mêmes créés.

Notre attente par rapport à ce projet, c’est l’amélioration des contenus des cours au niveau de la faculté, c’est-à-dire des enseignants de la faculté, et également permettre à nos étudiants de s’adapter à un nouveau mode d’enseignement qui est l’enseignement à distance. Puisque c’est une première chez nous !

C’est vrai, il y a eu quelques difficultés, notamment le décalage horaire entre Montréal et Bamako, également le débit de la connexion. Vous savez que le Mali est un pays en voie de développement et l’internet n’est pas à un certain niveau chez nous.

Ce projet est un financement de la Banque mondiale. L’idée de ce projet c’est d’abord le PADES (le Programme d’appui pour le développement de l’enseignement supérieur). C’est le PADES qui a initié ce projet et la FSEG a été choisie pour l’abriter.

Le PADES a initié toute une série de cours en ligne et d’enseignement à distance pour pallier ce problème de fermeture des écoles qui est appelé continuité pédagogique. Ce projet durera deux mois (juillet-août).

Je pense que ce projet est un début pour  la Faculté des sciences économiques et de gestion de pouvoir se projeter dans une vision beaucoup plus large en matière de cours en ligne ou enseignement à distance.

Le dernier mot, c’est de remercier en premier lieu le professeur Bakary Cissé qui est le coordinateur du PADES. Aujourd’hui, si ce projet a vu le jour, c’est grâce à son implication personnelle et sous son impulsion que tout le processus aujourd’hui a vu le jour. »

Pr. Bakary Cissé, coordinateur du PADES :

 «Le coût de cette convention est de l’ordre d’une centaine de millions»

«Ce projet est une articulation du dispositif de continuité pédagogique mis en place par le gouvernement du Mali à la suite de la fermeture de l’école due au Coronavirus. Le ministère de l’Education nationale a mis en place un dispositif et qui a rapidement trouvé des échos notamment auprès de Mme l’Ambassadrice du Mali au Canada, qui a utilisé ce créneau pour entrer en contact avec l’école supérieure de gestion de l’UQAM, pour nous proposer un appui spécial pour la FSEG. Etant donné que les deux structures s’occupent du même profil.

Nous avons naturellement accepté avec plaisir parce que notre ministre ayant été contacté par Mme l’ambassadrice et on était en contact avec la Banque mondiale. Donc, la Banque mondiale a rapidement mis en place un dispositif, une flexibilité permettant au PADES de continuer la discussion afin d’identifier ensemble le nombre de parcours, le nombre d’unités d’enseignement qui pourrait faire l’objet d’échanges.

Ce petit projet de mon point de vue illustre une attitude positive de la part des autorités universitaires. Parce que ça permet une co-diplomation entre cette faculté et l’école supérieure de gestion de l’UQAM de Canada.

Vous avez vu vous-même ce matin l’engouement des enseignants, l’engouement des étudiants ! Cette convention qui nous lie au consortium de l’ESG et consulting groupe comprend six (6) parcours, six offres de formation, et va s’étaler jusqu’en octobre.

Le coût de cette convention est de l’ordre d’une centaine de millions. Ce sont 85 millions, plus les taxes et autres. Donc, c’est à peu près une centaine de millions.

Mais, ce qui importe le plus, c’est l’implication des deux enseignants de part et d’autre. C’est le concept du support ! Et par finir, c’est l’alimentation de la plateforme et learning du Mali par les capsules et les productions des deux enseignants.

Alors, imaginez un instant que l’on puisse étendre ces dispositifs à l’ensemble de la faculté, cela conduirait rapidement à la co-diplomation. Et si on sait par ailleurs que la FSEG, c’est un concentré de l’ensemble des problèmes de dysfonctionnement de notre milieu universitaire. C’est la faculté la plus densément peuplée ! 26 000 étudiants, c’est la taille d’une très grande université en Europe.

Une faculté de 26 000 étudiants, vous imaginez le problème de gouvernance au niveau de cela et au niveau de la qualité et la pertinence des offres de formation ! Donc, c’est un dispositif, de mon point de vue, salutaire.

Nous espérons que ce petit projet d’articulation donnera ainsi une occasion aux autorités, notamment à Mme l’ambassadrice, de pouvoir plaider la cause pour pouvoir élargir et étendre ce dispositif à l’ensemble de la faculté.

C’est le PADES qui a financé cette convention et c’est le PADES qui a mis en place le dispositif qui permet de dématérialiser et d’échanger entre l’UQAM et la FSEG. Donc, le financement de la convention, l’équipement de la FSEG et toutes les facilités matérielles et financières, c’est le PADES qui finance.

À l’image du cours que vous avez suivi ce matin, en marketing, il y a d’autres notamment sur la gestion de projet, sur la math financière… Ça commence d’abord par un échange de syllabus.

La partie malienne échange avec l’homologue canadien le syllabus en vigueur. Les enseignants maliens ont accepté d’échanger le support de cours avec l’homologue canadien. Et les deux enseignants ont convenu de mettre en place cette compétence au sortir de cet échange, et la capacité de revisiter le syllabus ; de mettre en place le support et le dispositif.

Quand le cours est conçu, il est conservé sous forme de capsule Power Point et de cours en PDF, à l’attention des étudiants. C’est une forme dématérialisée avant que le cours même ne commence. Et ainsi, l’étudiant a la possibilité de visiter l’objectivité pédagogique du cours concernant le syllabus et il a déjà le support du cours.

Ainsi, la deuxième étape, quand il rencontre le professeur comme ce matin, donc il a déjà reçu le support. Et cet échange sera beaucoup plus fructueux pour l’étudiant.

Et l’homologue malien, vous l’avez constaté, il est dans la salle en même temps que les étudiants. Et d’autres étudiants sont à domicile ; ils ont le lien. De mon point de vue, l’avenir de l’enseignement supérieur est ce format. On ne peut pas continuer à construire des dizaines de milliers de salles. On peut notamment dématérialiser sous ce format.

Mais ce qui importe le plus, c’est surtout cette ouverture d’esprit de ces six (6) premiers enseignants qui ont accepté. Et nous espérons sincèrement que cela pourrait s’étendre à tous les secteurs de la FSEG.»

Pr. Toumani Bagayoko, professeur de marketing bancaire et de service financier à la FSEG :

«Ça permet de gagner du temps pour sauver notre année académique 2019-2020»

 «Je vous dis, clairement, la façon dont nous sommes en train d’organiser ce cours-là a un impact réel sur l’encadrement de mes étudiants. Ce cours a été organisé par l’UQAM au Canada et la FSEG avec l’appui du PADES.

Il va permettre à nos étudiants à cause de cette pandémie de Coronavirus, vraiment, d’apprendre sérieusement cette doctrine-là qui est le marketing bancaire et des produits financiers. Le cours est aminé par un professeur émérite canadien et aussi par son homologue malien que je suis.

J’ai un doctorat en marketing management obtenu en République d’Italie. D’abord, on a choisi une trentaine d’étudiants qui vont suivre ce cours-là, ils vont aussi poser des questions. Mais on va aussi enregistrer sous forme de capsule toutes les séances, les autres milliers d’étudiants qui ne sont pas là, on va leur envoyer ces capsules-là. Et on le fait en étape ! Quand on fait une première séance et durant la séance même, les trente retenus peuvent poser des questions pour avoir une certaine interaction.

Maintenant, avant la prochaine séance, nous allons relever toutes les autres questions que les autres auditeurs vont poser et elles seront prises en charge avec notre collègue professeur canadien, mais aussi par moi-même pour satisfaire efficacement les étudiants.

Premièrement, durant ces cours magistraux, nous allons associer des cas pratiques. Alors, ces cas pratiques-là seront animés par moi-même, l’homologue malien, et mes étudiants. Et il y a un contrôle régulier dans ce sens-là.

Maintenant, étant donné que ces cours-là sont envoyés, le support pédagogique est envoyé à tous les étudiants. Ils ont le temps d’étudier. Et on peut évaluer normalement comme on le fait d’habitude. On leur donne les feuilles, ils seront évalués et je suis là pour répondre à toutes les questions.

Concernant ces cours, l’étudiant a tous les outils pour vraiment bien apprendre et répondre aux questions de l’examen final. Tous ces étudiants ont un mail. Ils ont un numéro de téléphone. Alors, on va utiliser ces éléments pour créer le lien ou un code qui permet sur le plan informatique d’avoir les résultats des étudiants. Et nous allons corriger et évaluer les étudiants. Tout va se passer très bien.

Il faut que les étudiants sentent qu’ils sont là pour apprendre. S’ils restent très loin, ils seront démotivés. Ces cours vont permettre à ces étudiants de gagner du temps. Même quand on va reprendre, ce sont des choses, on peut repasser. Chaque fois qu’il y a des soucis majeurs, on est là, on peut réviser ce qui a été fait. Et ça permet de gagner du temps pour sauver notre année académique 2019-2020.

Les difficultés sur le plan technique sont toujours résolues sur champ. Comme nous sommes à notre première séance, aujourd’hui, nous sommes en train de gérer les problèmes au fur à mesure qu’ils arrivent et de planifier aussi pour éviter d’autres cas. Le nombre pléthorique de nos étudiants nous oblige à faire une meilleure planification pour éviter les blocages dans le processus.

Nous avons l’accompagnement de l’université UQAM du Canada, le PADES et le gouvernement. Nous devons évoluer. Là, on ne peut pas vivre comme si tout est normal. Non ! Le changement de l’environnement nous oblige à nous adapter. C’est ce qu’il faut comprendre. C’est-à-dire nous vivons dans un environnement micro-économique dont il faut tenir compte dans le développement de nos business.

Quand l’environnement change, nous devons nous adapter à notre environnement. C’est dans ce sens que nous voulons révolutionner notre université en utilisant seulement les moyens de communication de ce genre.»

Ibréhima Diallo, étudiant à la FSEG/filière gestion :

 «Je demande aux autorités de multiplier ce genre d’offre de formation…»

«Je trouve ce cours assez intéressant. Je demande aux étudiants de s’intéresser beaucoup à cette nouvelle offre de formation. Je demande également aux autorités d’augmenter et de multiplier ce genre d’offre de formation pour que tous les étudiants même ceux qui sont à la maison puissent être actifs. Parce que nous avons perdu beaucoup de temps et passé beaucoup de jours à la maison. Ce cours pourrait être une occasion pour nous d’être actifs afin de pouvoir construire un avenir meilleur.

Ce cours est un peu différent du cours présentiel. Avec le cours en présentiel, vous avez l’opportunité d’échanger avec le professeur et de poser des questions comme vous voulez. Je trouve que ce cours est un peu différent. Comme nous n’avons pas le choix, nous acceptons le plan B pour pouvoir réussir.

Je remercie le Doyen et les autorités qui ont initié ce projet. J’encourage les étudiants également à suivre ces cours. Je trouve que c’est un peu magique de rester chez soi et suivre les cours.»

Mariam Diallo, étudiante à la FSEG au semestre V/filière économie internationale 

«Ce qui est magique, tu n’as pas besoin de te déplacer…, avec ton ordinateur, tablette ou téléphone, tu suis ton cours»

«Vraiment c’est une première fois pour nous et c’est vraiment magique le fait qu’on vive ça. On a passé du temps à la maison sans suivre de cours. Nous n’avons pas rencontré de difficultés, à part quelques petits problèmes techniques avant de commencer le cours. Tout est parfait ! Et on arrive bien à comprendre. On discute, c’est vraiment assez compréhensible. On arrive vraiment à suivre le rythme.

Par ailleurs, logiquement, je préfère le cours présentiel. Parce que là, on est en face de la personne avec qui on parle. C’est assez communicatif à mon avis, mais avec le cours en ligne, ça va et on arrive à comprendre. Je souhaite vraiment que ce soit quelque chose de continuel, c’est un échange d’expérience.

Déjà qu’on parle avec des professeurs d’autres universités, c’est un grand pas. Et c’est le moment où on n’arrive pas suivre les cours, c’est très idéal. Ce projet est une opportunité pour nous.

Je souhaiterais vraiment que ça soit quelque chose qui continue, on a vraiment passé assez de temps à ne rien faire. Et ça, ça épuise l’esprit. Notre esprit doit être en perpétuel mouvement et si ça devient quelque chose de concret, ça serait bien pour nous. Ce qui est magique, tu n’as pas besoin de te déplacer, tu es dans ton lit avec ton ordinateur, tablette ou téléphone, tu suis ton cours.

Le professeur est vraiment bien. On n’a pas l’impression que c’est un professeur étranger, on a l’impression de suivre les cours de nos professeurs du Mali. Et puis, il est très explicite et compréhensif.»

 Correspondance Particulière 

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1 commentaire

  1. Le boucher sanguinaire ivrogne de sebenicoro n’aime pas l’éducation, il faut le chasser pour que cette initiative aille de l’avant !

    ————-
    Le recul est un suicide !

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