Au Mali, les négociations entre l’Etat et les indépendantistes touaregs sont dans l’impasse
1 Juin 2013 - 08:37
1 Juin 2013 - 08:37
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Depuis plusieurs jours, les deux parties discutent sous l’égide du médiateur burkinabè, à Ouagadougou. Le but est de régler la situation dans la ville de Kidal, toujours contrôlée par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et dans laquelle la France et les soldats ouest-africains de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) sont présents, mais toujours pas l’armée malienne. Ce qui pose évidemment un problème pour l’organisation de l’élection présidentielle prévue au mois de juillet. Les discussions sont intenses depuis plusieurs jours, mais n’aboutissent pas.
« Les concessions faites par le MNLA ont des limites qui ne peuvent être dépassées ».
Le message est clair : les indépendantistes touaregs n’acceptent pas les propositions qui leur sont faites. En particulier le retour de l’armée malienne sur le sol de Kidal.
Pour Bamako, cette présence de l’armée nationale est une exigence, mais le MNLA dénonce une série d’exactions commises ces derniers jours dans le nord du Mali, à Gossi ou encore à Douentza. Des exactions ciblant des populations touarègues et attribuées directement à l’armée malienne ou à des milices travaillant avec elle.
Le MNLA affirme qu’il « demeure conscient que la conclusion d’un accord-cadre entre le MNLA et le Mali est nécessaire », mais que « cet accord ne peut en aucun cas faire fi de la politique d’épuration que mène l’armée malienne ». Le mouvement touareg demande ainsi à la communauté internationale de faire respecter les droits de l’homme.
Spectre d'une attaque militaire
C'est donc un échec, pour le moment, des discussions. Bamako n’a cessé de rappeler, ces derniers jours, qu’ « il ne pouvait y avoir deux armées dans le pays » et que la présence de l’armée nationale, avant même le premier tour de la présidentielle, le 28 juillet prochain, était un impératif.
Un échec définitif des négociations ferait ressurgir le spectre d’une attaque militaire, dont les populations civiles ne sortiraient pas indemnes.
Par RFI
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adammnla est francais c est aux maliens de le comprendre.par gratitude,nous disons merci pour le debut.aujourdhuit nous vous disons attention attention et attention a hollande.c est a mnla de le comprendre enfin et pour toujour que ce grand pays ººmaliººest plus ancien que leur ambution sil en est une.mali victime non pas de sa democratie comme certains de ceux qui ont abuse de sa confiance essaient de le vendre,mais victime tout simplement de la haine de certains que la guerre nous a fait decouvrir.la nouvelle histoire du mali eternel s ecrira en tenant compte....ayons foi au mali d hier daujourdhuit et le mali de toujours.13 ansRépondreLike (0) -
OnateA lire beaucoup de commentaires sur la "constitution" malienne, la "démocratie" malienne, les "institutions" maliennes, la "grande" armée malienne, le "droit" malien,... on aurait l'impression que tout cela existe ! NON, mes amis, a se mentir à soi-même on fini par croire à ses propres mensonges... mais cela n'en fait pas des vérités pour autant ! Le MNLA est malien si on considère le Mali dans ses frontières actuelles (et si on considère ces frontières légitimes). L'armée malienne a fait, dans sont histoire (depuis l'indépendance), plus de massacres de populations désarmées que toutes les exactions des djihadistes.. est le MNLA n'est pas djihadiste ! Non, il n'y a pas d'institutions au Mali, il n'y a pas de "Droit", il n'y a pas de démocratie, il n'y a pas de "constitution", IL N'Y A DONC PAS DE LEGITIMITE ! Donc, il faut trouver un accord pour aller ENSEMBLE vers la démocratie et une constitution respectable et respecté par tous. Enfin, le problème du Mali c'est BAMAKO !13 ansRépondreLike (0) -
VersoTrêve de discussions inutiles! A l'attaque!!!13 ansRépondreLike (0) -
CheickSi nous continuons a donner de la valeur a cette negociation, c'est donner place a une place a une nouvelle manoeuvre d e MNLA comme la precedente dont personne n'accepterait aujourd'hui sur territoire. Le droit de l'homme a ete cre en l'occurrence pour entraver les pays e n voie de developpement de parfaire son education pour qu'ils ne soient pas au rendez-vous de toutes predictions.13 ansRépondreLike (0) -
Traore ParisCe que veut que tout le malien payent l impôt et eux récolte l'argent vivre comme les arabes blanc de Mauritanie sans rien faire et vivre comme de roi .monsieur dioncounda tout le peuple malien vous demande le respect pour nos parent égorger soyons réaliste pour quoi on est la aujourd'hui 6 mois arrière mnla n'a qu un seul objectif d'ailleurs mnla n'a jamais parlé du mali depuis leur coup monte jusque la il parle de lazawed s'ils ont peur de l'armée malien ils quittent notre territoire tout simplement avant qu'il soit trop tard13 ansRépondreLike (0) -
kabako11Je pense qu'il est temps que nous Maliens, prenions enfin notre destin en main. Cette question de discussion après l'élection du nouveau pdt est une insulte pour notre constitution. Nous devons donner toute la latitude aux autorités actuelles pour mener ces discutions à terme. Ces nous qui avons voté notre constitution qui a permis à Dioncounda d'être pdt et de former son gouvernement. Il ne faut surtout pas organiser ces élections sans résoudre la question de Kidal, c'est un piège qu'on nous tend, évitons de tomber dedans. Une fois le nouveau président élu, il n'aura pas assez de marge de manœuvre. C'est maintenant ou jamais.13 ansRépondreLike (0)