Mali: arrivée à Bamako des ex-otages du Nord, des civils fuient Kidal
20 Mai 2014 - 23:10
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L'entrée de la ville de Kidal[/caption]
L'entrée de la ville de Kidal[/caption]
Bamako - Les autorités maliennes ont accueilli mardi à Bamako les fonctionnaires libérés après trois jours aux mains de groupes armés à Kidal (extrême nord-est) après des combats meurtriers qui, selon une source militaire jointe sur place, ont poussé quelques centaines de civils à fuir.
"Vous revenez d’un enfer. (...) Au nom de la Nation malienne, je vous souhaite la bienvenue" dans la capitale, leur a déclaré le président malien Ibrahim Boubacar Keïta à l’aéroport selon des images diffusées par la télévision publique malienne ORTM. Plusieurs ministres, des autorités politiques et des membres des familles des ex-otages étaient également présents à l’accueil. Différentes sources avaient évoqué l’enlèvement d’une trentaine de fonctionnaires par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) après des combats contre l’armée à Kidal le 17 mai. Lundi, la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a annoncé avoir réussir à obtenir, après plusieurs heures de négociations, la libération lundi de 32 personnes au total qui étaient aux mains du MNLA. Le 17 mai, six responsables de l’Etat et deux civils ont également été assassinés au gouvernorat de Kidal, qui a ensuite été occupé par des groupes armés après des affrontements entre l’armée malienne et des groupes armés, selon la mission onusienne et le gouvernement malien. Bamako a indiqué que les six responsables étaient deux préfets et quatre sous-préfets. Il a annoncé un bilan de 36 morts, dont huit militaires, lors des combats qui se sont déroulés alors que le Premier ministre Moussa Mara était en visite dans la ville. Les violences ont poussé "quelques centaines" de civils à fuir la ville ces dernières 48 heures, "pour des campements situés dans le désert", a affirmé mardi à l’AFP une source militaire de la Minusma jointe sur place. "Les civils ont peur de la guerre, ils ont peur d’être pris pour cibles", a-t-elle ajouté. Selon elle, quelques actes de vandalisme ont été notés, "des boutiques ont été pillées". Elle n’a pas fourni de détails. Mardi, la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), l’Association malienne des droits humains (AMDH), Human Rights Watch (HRW) ont réclamé des enquêtes sur les assassinats à Kidal. Suliman Baldo, expert indépendant sur la situation des droits de l’Homme au Mali nommé par l’ONU en août 2013, a aussi demandé l’ouverture d’une enquête "afin d’établir les faits et les responsabilités" sur ces "actes hautement condamnables", qui fragilisent encore plus la situation sécuritaire dans le nord du Mali, instable. sd-cs/birMots clés:
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Tessalit20°Les Organisations des Droits de l'homme(FIDH,HRW etc) Peuvent aller se faire voir Ailleurs! Elles ont Joué leur CONCERT GEANT contre l'armée ici pour des soi-disant exactions Mais Aujourdhui leur Mandataire leur ont fermer le clapet contre MNLA et autres! Les enquetes elles demandent? Mais c'est Facile! Ceux Qui ont executé les Gens n'ont pas Fuit,ils sont au Gouvernorat de KIDAL. POURTANT vous êtes entrain de negocier pour leur Sorti! OUI, quand je "vous",org.droit de l'homme,Minusma,SERVAL SONT tous sous la meme coupole politique. Dialogue-Negociation-Pardon-verité-justice, voilà des expressions Nobles mais très lourdes et presque inaccassibles pour les Familles endeuillées après ACCORD DE OUAGA et notamment celles du samedi 17 à KIDAL.Non ces Familles ne peuvent pas integrer le Processus de paix actuel quoi que la communauté internationale fasse! Ces Familles là meritent qu'on leur donne a eux aussi des vies humaines parmi leurs Assassins. L12 ansRépondreLike (0) -
fusil a precisionApres un demi siècle de guerre sans résultat,ces malfrats continuent de manipuler la population pour assouvir leurs caprices.Pauvre population touareg!!!12 ansRépondreLike (0) -
KassinAbsence d'État et désarroi d'un peuple Samedi dernier le premier ministre malien Moussa Mara comptant naïvement sur des forces étrangères présentes au nord du Mali dans le cadre de la Minusma, s'est rendu à Kidal alors que les préalables de sa propre sécurité et de celle de sa délégation n'étaient pas réunis. S'étant affaibli tout seul en mentant devant les députés sur l'achat inutile et inopportun d'un avion présidentiel, il a voulu joué un coup politique pour raviver la fibre patriotique des maliens sur l'affaire de Kidal mais Mara a ignoré totalement les B.A-BA de la sécurité publique. "On a été surpris" a-t-il dit à Gao de retour de Kidal, avec un air bonasse. En effet, la région de Kidal est truffée de bandits armés qui collaborent étroitement avec ceux que le Mali appelle des "partenaires" (les soldats français de Serval et onusiens de la Minusma). Ceux-ci n'ont jamais caché depuis janvier 2013 leur traitement de faveur à un groupe armé indépendantiste devenu autonomiste qui s'appelle le Mnla et qui est fortement implanté en Europe. Ces "partenaires" du Mali, se basent sur une vision ethnique et culturelle du Mali basée sur la couleur de peau pour justifier ce traitement de faveur qu'ils veulent coûte que coûte accorder aux touareg et aux arabes maliens au nord du Mali. "Kidal fief des touareg" revient constamment dans le discours des politiques, des médias et des militaires français sur le Mali alors que le président Hollande avait justifié l'intervention militaire de l'armée française au Mali en janvier 2013 comme étant une opération devant "aider un pays ami à recouvrer son intégrité territoriale". Ce Mali qui est présenté comme le seul succès de la politique extérieure voire de la politique tout court du régime de François Hollande est en réalité un chaudron aujourd'hui aussi brûlant qu'en janvier 2012. La seule différence entre 2014 et 2012 c'est que des troupes étrangères sont présentes et sont témoins de l'impuissance actuelle de l'état malien comme c'était d'ailleurs le cas du temps d'ATT en 2012. Sinon les bandits armés sont tout aussi lourdement armés et sont tout aussi libres de leurs mouvements qu'il y a 2 ans. Dans ces conditions seule une armée malienne forte et combattante peut aider le Mali à s'en sortir sinon il court directement vers une autonomie de ces régions nord ou tout au moins de celle de Kidal. Les images de l'arrivée de la trentaine de personnel administratif de Kidal à Bamako Senou et les assassinats lâches et hautement symboliques des préfets des différents cercles de la région de Kidal est la pire manifestation de l'impuissance de l'État malien et une cuisante défaite d'IBK semblable à Waterloo. Alors que ces groupes armés qui défont régulièrement nos forces armées à Kidal ont été battu à quatre reprises par le Mujao (dont les combattants sont constitués de quelques centaines de bergers) à Gao, Ansongo, Menaka et El Halil entre juin 2012 et janvier 2013 au point qu'ils s'étaient réfugiés au Burkina Faso et en Mauritanie. On se pose la question pourquoi un État malien avec plus de 175 milliards de FCFA annuels de budget de défense est incapable de mettre sur pied une armée de combat pour se défendre et défendre son intégrité territoriale après deux ans de crise? On n'a tous compris le laxisme et la naïveté du régime ATT dans la gestion de la crise du nord et dans sa gestion de l'armée malienne. Mais après l'humiliation de 2012 et 2013 nous ne comprenons pas le passivité et le suivisme du régime IBK dans sa gestion du nord et de l'armée malienne alors qu'il a bénéficié de la confiance de 77% de l'électorat malien pour rendre au Mali son "honneur". Nous avions tous compris après 2012 que notre armée malienne avait besoin d'une restructuration complète et urgente (recrutement, formation, équipement, commandement, gestion des carrières, avancement en grade, logistique, renseignement, stratégie, conditions de vie et de travail de nos troupes au front, etc). Mais après deux ans et surtout autant d'aides étrangères, nous n'avons pas compris pourquoi cela ne s'est pas fait ni sous Dioncounda ni sous IBK. Nous avons vu un Dioncounda se cacher derrière une bande de soldatesque de Kati qui s'autoproclamait soldats de la "restructuration"de l'État et "reformateurs" de l'armée, alors qu'elle s'est avérée être une jouisseuse assassine championne du monde des charniers qu'autre chose. Nous avons vu un IBK et son Boubeye se cacher derrière des missions de formation militaire de l'union européenne, tout en se hissant en destructeurs attitrés de missiles défectueuses de l'armée sans jamais changer en profondeur cette armée et le transformer en armée de combat. En même temps, on a vu, la promotion éhontée de la famille et belles familles IBK et son goût inconsidéré et indécent pour le luxe clinquant et les dépenses inutiles au sommet de notre État. Depuis septembre 2013, l'État malien ne s'est donc pas in12 ansRépondreLike (0) -
Observateur100Ces ex-otages vont-ils retourner encore à Kidal pour servir l’État et au pire des cas mourir sur le "champ des regrets".12 ansRépondreLike (0) -
donko2Ce ne sont des civils qui fuient la guerre à KIDAL mais des terroristes déguisés en civils qui ont pris la poudre d’escampette. Pourquoi fuir KIDAL alors que l'armée malienne est à GAO ET TOMBOUCTOU et des communautés Touraeg y vivent toujours. Quand les criminels s'attaquent à la République et que la communauté internationale s'insurge ne ce serait-ce que diplomatiquement, la peur a tendance à changer de camp surtout que des renforts de l'armée malienne continuent d'avancer vers la ville. Ceux qui ne se reprochent rien peuvent rester tranquille dans leur Ville MALIENNE de KIDAL mais ceux qui sont venus d'ailleurs et qui n'ont aucune nationalité connue et reconnue seront sans doute exterminés c'est aussi simple que ça. Les maliens de KIDAL sont chez eux et n'ont aucune raison de s'enfuir ce sont les terroristes qui tentent de quitter la ville parce que l'armée malienne dispose aujourd'hui un effectif dissuasif. A bon entendeur salut AFP!!!!12 ansRépondreLike (0)-
Le General de Corps d''Armee Amadou Haya SanogoLa probabilite' existe mais comment faire pour savoir qui est qui? Soyons donc prudents pour ne pas commettre des crimes contre des populations innocentes! Il n'y a pas de bonne solution militaire a' la situation. IL FAUT ENGAGER IMMEDIATEMENT LES NEGOCIATIONS ET LE DIALOGUES! CEUX QUI ONT FROIDEMENT ET LACHEMENT ASSASSINE' LES DEUX PREFETS ET LEURS ADJOINTS DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE ARRETE'S ET JUGE'S!12 ansLike (0)
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