Abdelaziz Bouteflika adresse une lettre d’adieux au peuple algérien

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Le lendemain de l’annonce de la démission d’Abdelaziz Bouteflika, l’Algérie Presse Service (APS) a publié un message au peuple algérien où le Président sortant évoque un «profond attachement» à l’égard de ses concitoyens.

En quittant ses fonctions de Président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé une lettre d’adieux au peuple algérien publiée ce mercredi 3 avril par l’Algérie Presse Service (APS).

«Je ne puis achever mon parcours présidentiel sans vous adresser un ultime message afin de ne pas quitter la scène politique nationale sur une séparation qui me priverait de demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j’aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes, sans distinction ni exclusive», commence-t-il son message.D’après la lettre de Bouteflika, il a gouverné avec «sincérité et loyauté» et quitte la scène «sans tristesse ni peur pour l’avenir de notre pays».

«Rien n’étant jamais éternel dans la vie, je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l’avenir de notre pays. Je demeure confiant, que vous poursuivrez, avec la nouvelle direction du pays, le processus de réforme et d’action pour garantir à notre pays davantage de prospérité et de sécurité, grâce à la vaillance, à l’ambition et à l’optimisme de notre jeunesse, le cœur battant de notre nation», lit-on.

Le Président sortant a également souligné qu’il était «fier» de sa contribution à ce que l’Algérie «ait amorcé le XIXe siècle en étant dans une situation meilleure».

«Et que je me félicite des progrès notables, réalisés dans tous les domaines, en faveur du peuple algérien qui m’a fait l’honneur d’être son Président, 20 années durant», a-t-il ajouté dans son message.

Le 2 avril, Abdelaziz Bouteflika a notifié officiellement au président du Conseil constitutionnel qu’il mettait fin à son mandat de Président de la République. Selon lui, cette décision procédait de son «souci d’éviter que les excès verbaux qui marquent malencontreusement l’actualité ne dégénèrent en dérapages potentiellement dangereux pour la protection des personnes et des biens qui relève des prérogatives essentielles de l’État».

Source: https://fr.sputniknews.com

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1 commentaire

  1. Ce cas d’obstination gratuite est une preuve que le POUVOIR n’est pas une fonction, mais une maladie mentale….un délire. Sion comment peut on aussi perdre sa vision au point de refuser de sortir par la grande porte alors même qu’il n y avait plus d’autre option. Comment peut-on plutôt choisir d’être forcé de sortir par le trou de rat?

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