Nigeria: le président Goodluck Jonathan à Abidjan pour un entretien avec Ouattara
9 Mai 2012 - 11:05
9 Mai 2012 - 13:51
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[caption id="attachment_65408" align="alignleft" width="350" caption="Le président nigérian Goodluck Jonathan, le 3 mai 2012 à Dakar © AFP/"]
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ABIDJAN (AFP) - (AFP) - Le président nigérian Goodluck Jonathan est arrivé mercredi matin à Abidjan pour un entretien avec son homologue Alassane Ouattara, au moment où l'Afrique de l'Ouest affronte de graves crises au Mali et en Guinée-Bissau, a constaté un journaliste de l'AFP.
M. Jonathan a été accueilli par M. Ouattara à l'aéroport de la capitale économique ivoirienne, et les deux hommes ont aussitôt débuté leur entretien dans le salon d'honneur.
Le président nigérian, dont le pays est secoué par des violences souvent imputées au groupe islamiste Boko Haram qui a établi des contacts avec les groupes islamistes du Sahel, doit quitter la Côte d'Ivoire après ces échanges.
La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) est confrontée à des crises au Mali et en Guinée-Bissau à la suite de coups d'Etat militaires.
Au Mali, aucun accord n'a encore été trouvé sur la durée de la transition entre la Cédéao, qui l'a fixée à douze mois, et les ex-putschistes du 22 mars, qui refusent ce calendrier.
Lors d'un sommet début mai à Dakar, les chefs d'Etat de la Cédéao n'ont plus évoqué la durée de la transition et ont annoncé l'envoi d'une force militaire régionale dans le pays, précisant, comme l'exigeait l'ex-junte, qu'ils la dépêcheraient quand le Mali en ferait la demande.
Cette force, à laquelle pourraient contribuer la Côte d'Ivoire et le Nigeria, première puissance militaire de la sous-région, pourrait à terme être envoyée dans le nord du Mali, tombé aux mains de rebelles touareg et surtout de groupes islamistes armés.
La transition après le putsch du 12 avril en Guinée-Bissau, également prévue pour douze mois, est bloquée après que l'ex-parti au pouvoir a rejeté la proposition de la Cédéao d'élire un président intérimaire issu d'un nouveau bureau de l'Assemblée nationale.
Le sommet de Dakar a décidé qu'une force ouest-africaine serait déployée pour "garantir le retrait" de la mission angolaise (Missang) controversée et "assurer la sécurité de la transition", mais sans donner de délai.
AFP
12:40 - 09/05/12
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ABIDJAN (AFP) - (AFP) - Le président nigérian Goodluck Jonathan est arrivé mercredi matin à Abidjan pour un entretien avec son homologue Alassane Ouattara, au moment où l'Afrique de l'Ouest affronte de graves crises au Mali et en Guinée-Bissau, a constaté un journaliste de l'AFP.
M. Jonathan a été accueilli par M. Ouattara à l'aéroport de la capitale économique ivoirienne, et les deux hommes ont aussitôt débuté leur entretien dans le salon d'honneur.
Le président nigérian, dont le pays est secoué par des violences souvent imputées au groupe islamiste Boko Haram qui a établi des contacts avec les groupes islamistes du Sahel, doit quitter la Côte d'Ivoire après ces échanges.
La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) est confrontée à des crises au Mali et en Guinée-Bissau à la suite de coups d'Etat militaires.
Au Mali, aucun accord n'a encore été trouvé sur la durée de la transition entre la Cédéao, qui l'a fixée à douze mois, et les ex-putschistes du 22 mars, qui refusent ce calendrier.
Lors d'un sommet début mai à Dakar, les chefs d'Etat de la Cédéao n'ont plus évoqué la durée de la transition et ont annoncé l'envoi d'une force militaire régionale dans le pays, précisant, comme l'exigeait l'ex-junte, qu'ils la dépêcheraient quand le Mali en ferait la demande.
Cette force, à laquelle pourraient contribuer la Côte d'Ivoire et le Nigeria, première puissance militaire de la sous-région, pourrait à terme être envoyée dans le nord du Mali, tombé aux mains de rebelles touareg et surtout de groupes islamistes armés.
La transition après le putsch du 12 avril en Guinée-Bissau, également prévue pour douze mois, est bloquée après que l'ex-parti au pouvoir a rejeté la proposition de la Cédéao d'élire un président intérimaire issu d'un nouveau bureau de l'Assemblée nationale.
Le sommet de Dakar a décidé qu'une force ouest-africaine serait déployée pour "garantir le retrait" de la mission angolaise (Missang) controversée et "assurer la sécurité de la transition", mais sans donner de délai.
AFP
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seydou camara ( R D C)Tous ceux qui soutiennent ces faux militaires ainsi qu'eux même n'ont qu'une seule phrase sur la bouche: "Ils ont volé l'argent du Mali" cet argument est trop bidon pour critiquer un regime. Qu'ils sachent tant que les maliens seront envie il y aura toujours de l'argent au Mali et ça fnira pas. Avant eux on a volé l'argent du Mali,avec eux encore on va voler l'argent du Mali et après eux on volera l'argent du MALI. Donc cela ne doit pas nous diviser jusqu'à aller detruire notre unité et notre fraternité. Tous ceux qui ont veccu sous le general M T jusqu'à aujourd'hui savent pertinemment l'etat d'avancement du Mali tous ces regimes ont apporté leur part de bien au Mali. Ainsi donc cessons de nous querreler unitilement pour ecarter certains en les accusant de voleurs, mieux cessons d"encourager les militaires à faire du mal comme l'exercice du pouvoir dans les buraux,ils sont formés pour les champs de bataille, les genies civiles et même les genies rurales.14 ansRépondreLike (0) -
ASTCHERS COMPATRIOTES LA REUSSITE ET L'AVENIR DU MALI DEPENDENT DE TROIS CHOSES UNIQUEMENT : - 1ere CHOSE QUE DIONCOUNDA ACCEPTE DE RENNONCER A LA PRESIDENCE DE LA TRASITION - 2eme CHOSE QUE LES FORCES VIVES SE REUNISSENT POUR CHOISIR UN PRESIDENT QUI NE SERA PAS SANOGO - 3eme CHOSE LA CREATION D'UNE STRUCTURE CHARGEE DE LA RECUPERATION DU NORD ET DE LA SUIVIE DES CONDITIONS DES MILITAIRES DIRIGEE PAR SANOGO. CHERS COMPATRIOTES JE SUIS UN MALIEN QUI SE TROUVE PRESENTEMENT HORS DU MALI POUR RAISON D'ETUDE ET JE NE VIE PLUS A CAUSE DE CE QUI SE PASSE AU MALI. JE NE SUIS POUR AUCUNE PARTIE JE SUIS EXCLUSIVEMENT POUR LE MALIBA QUE J'AI DU MAL A RECONNAITRE AUJOURD'HUI. J'APPEL TOUS LES MALIENS SOUCIEUX DU DEVENIR DU MALI DE FAIRE ECHO DE MA PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE.14 ansRépondreLike (0) -
Samba KonipoNous les maliens de l'extérieur, nous sommes morts de honte et de soucis. Les maliens qui soutiennent la junte sont pires que Sanogo. Sanogo est aussi idiot et aussi assoifé pour se retirer du pouvoir qu'il est incapable de faire quoi que ce soit pour libérer le Nord. C'est aux maliens de dire à Sanogo de quitter le pouvoir pour permettre aux organes de transition et la CEDEAO de collaborer à la libération du Nord et au rétablissement du système démocratique. La junte se base sur quelques suppôts pour se croire légitime et s'installer durablement et constitue un frein à la résolution des problèmes du Mali. Quand je vois les réactions de quelques supporteurs de la junte et des opportunistes, je me rends compte que le changement positif au Mali n'est pas pour demain. Sarkozy a raison, l'Afrique est victime de son clientélisme. Aucun comportement n'est trop bas ou trop indigne pour avoir l'adhésion de certains opportunistes maliens.14 ansRépondreLike (0) -
maigaLE MONDE ENTIER EST RESPONSABLE DE LA SITUATION DU MALI EN LESSANT LE MALI AU MAIN DES TERORISTES LES CONCEQUENCE SONT CLAIR LA FRANCE ET LES ETATS UNIS SIBIRON LES CONCEQUENCE QUE LA CDEAO ARRETE DE DIRE QU ON ATTEND L ORDRE D UN GOUVERNEMENT DIRIGER PAR DES TRAITES MILITAIRES SANOGO ET LES COMPLIS.14 ansRépondreLike (0) -
idyles militaires maliens sont des laches, des incompetents et des poltrons, les derniers militaires de la sousregion, on leur a dit et redit de laisser le pouvoir aux civils ,et de reourner aux casernes pour defendre le territoire. Ce qui les preoccupe 'est pas le nord , mais la trnasition, le pouvoir.Comme ils trouvent sur place des politiciens incompetents et inconsequent comme pour leur aider de s''agriffer au pouvoir. et ils n'iront pas au nord, Ils ont peur des rebelles.14 ansRépondreLike (0) -
SankaratomIL EST TEMPS QUE LA CEDEAO COMMENCE LES BOMBARDEMENTS AERIENS. IL NE FAUT PAS LAISSER LE TEMPS A CES GENS DE S'INSTALLER. +=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+Juste une idee+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+=+= JE M'ADRESSE ATOUS LES HOMMES ET FEMMES SENSES QUI INTERVIENNENT SUR MALIWEB; EST-IL POSSIBLE DE COMMENCER SUR CE SITE, UN MOUVEMENT QUI FORCERAIT LES MILITAIRES A SE PREPARER POUT LA LIBERATION DU NORD? Au moins a les pousser a aller commencer les preparations a Mopti? A PARTIR D'UNE CERTAINE, TOUS LES INTERVENTIONS (POSTES) SUR CE SITE SE REDUIRAIT OU COMMENCERAIT PAR: "HONTE AUX MILITAIRES QUI SE CACHENT A BAMAKO, KATI, KOULIKORO... ALORS QUE LES 2/3 DE SON PAYS SONT OCCUPES. A BAS LE MILITAIRES CITADINS" +++++++++++++++++++++Juste une idee++++++++++++++++++++++++++++++++++++14 ansRépondreLike (0)-
GABIBOAujourdhui quelqu'un me disait qu'il y avait un contingent de militaires à destination de Sevaré. Ils ne savaient exactement où on les amenait. Mais dès qu'ils ont compris qu'ils partaient pour Sevaré, ils ont tous sauté du camion à la première occasion pour revenir à Bamako. Si ceal est vrai, nous ne devrons plus avoir d'espoir à recuperer le nord. La cedeao ne viendra pas pour que nos soldats restent à BKO. Jamis, never, abada.14 ansLike (0)
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