Tchad-Scandale des hydrocarbures: Le Directeur du Risque et l’auditrice générale du groupe ORABANK débarquent à NDJAMÉNA. Exclusif

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L’idylle ORABANK TCHAD et la SHT, ce Madoff aux vannes frelatées tourne crescendo en eau de boudin. L’arrestation du Directeur Général d’Orabank Tchad, Mamadou BASS a précipité l’arrivée ce mardi à NDJAMÉNA du Directeur du Risque et de l’auditrice générale du groupe ORABANK siège. En mission commando, ils jouent leur dernier va-tout pour tirer du guêpier le Responsable de la filiale tchadienne. EXCLUSIF

La mafia des hydrocarbures autour de 120 milliards de FCFA qui a précipité l’arrestation du Directeur Général adjoint de la Société des Hydrocarbures du Tchad, du Directeur Général de ORABANK TCHAD et le limogeage au premier degré du tout puissant Secrétaire Particulier du PCMT, Idriss Youssouf Boy n’a pas fini de révéler ses secrets. Comme l’annonçait en exclusivité Confidentiel Afrique dans ses parutions online du 23 et 27 Juin derniers, l’affaire se corse entre le haut etablishment du groupe bancaire ORABANK dont le siège est établi à Lomé (capitale de la République du TOGO) et l’État tchadien via l’ANS (agence nationale de sécurité) qui est chargée d’enquêter sur ce sulfureux scandale, devenu au fil des jours, un monstre à plusieurs têtes. Nos informations exclusives sur l’intérêt manifeste qu’accordent les dirigeants du groupe bancaire à cette affaire qui a éclaboussé au grand jour et plongé dans le bourbier le patron de la filiale tchadienne du groupe bancaire se confirment. Car, des sources autorisées contactées par Confidentiel Afrique, confirment que le Directeur du Risque et l’auditrice générale du groupe ORABANK siége, respectivement le Togolais Kouassi Assiba et la Camerounaise Mahou Sylvie ont débarqué ce mardi matin d’urgence à NDJAMÉNA pour tirer du guêpier Mamadou BASS et sans doute essayer de désamorcer les boules explosives dans ses mains. Une mission commando pour les deux émissaires du groupe bancaire qui est loin d’être une simple villégiature dans la capitale tchadienne où les centrales syndicales et les mouvements consuméristes sont en pleine surchauffe. D’après des informations de Confidentiel Afrique, le groupe ORABANK entend s’enquérir les tenants et aboutissants de cette affaire et n’écarte pas l’option de passer à table avec le pôle financier et économique. On souffle en coulisses des négociations entre les deux parties. Des sources crédibles évoquent que les dirigeants de ORABANK veulent à tout prix éviter le tsumani financier qui les contraindrait au dépôt-bilan. Les montants en jeu sont hallucinants et donnent le tournis. Toutefois, des sources autorisées ont soufflé à Confidentiel Afrique que le ministre des Finances du Tchad, ne devrait pas se soustraire de cette mission commando aux allures de bons offices, puisqu’étant l’autorité de premier plan aux questions touchant au secteur bancaire et financier. Ses jours sont-ils comptés à la tête de ce département si délicat et stratégique ? Une affaire si gravissime de cette ampleur ne doit pas restée impunie. Ce qui est certain, les Tchadiens aspirent dans leur majorité écrasante que justice soit faite dans l’équité et la transparence, fûssent-ils les rangs qu’ils occupent dans l’attelage gouvernemental ou l’armée.

Par Boubker BADRI (Confidentiel Afrique)

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1 commentaire

  1. Comment bâtir les pays africains? Avec des détournements sur des détournements sans cessent, il faut que les plus jeunes se mettent dans la bataille rapidement en s’interposant par des gestes plus vigoureux, nous sommes sûrs qu’ils se transformerons en véritables monstres d’un moment à l’autre avec comme modes opératoires des groupes d’organisations qui rançonnerons sans cessent ces délinquants financiers. Nous sommes sûrs que le bonheur est fini pour les pays africains, nous irons de crises en crises car les détournements ne finirons jamais, les cadres et élites ont décidés de voler, de tricher, de mentir et ces fléaux ne riment jamais avec le développement de nos pays. Il y ira constamment hydres délinquants financiers contre monstres sans voix, les jeunes démunies des sociétés africaines, qui gagnerons?

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