Tchad : une tentative de déstabilisation déjouée
9 Jan 2025 - 06:36
9 Jan 2025 - 06:37
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- Selon Abderaman Koulamallah, ministre des Affaires étrangères, porte-parole du Gouvernement
Une tentative de déstabilisation a été déjouée au Tchad, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, porte-parole du Gouvernement, Abderaman Koulamallah, rapporté par la presse locale, Mercredi.
"Le ministre d'État, porte-parole du gouvernement, Abderaman Koulamallah, évoque une tentative de déstabilisation qui a été éradiquée", a ainsi rapporté le journal en ligne "AlwihdaInfo" (privé) sur sa page officielle, montrant une vidéo du ministre qui s'exprimait depuis le jardin du Palais présidentiel, entouré d'hommes en uniforme.
"Il n'y a aucune crainte. Il n'y a rien de grave..." a-t-il tenu à rassurer.
Plus tôt dans la soirée, des coups de feu nourris ont été entendus aux alentours du Palais présidentiel, selon des sources concordantes.
"Situation sous contrôle après des échanges de tirs nourris et des opérations sécuritaires dans le centre-ville de la capitale", avait ainsi rapporté "Alwihdainfo".
La même information a été confirmée par le site "Tchadmedia" (indépendant), citant des témoins.
"Selon des témoins, les tirs sont entendus aux alentours de la place de la Nation. Des sources crédibles affirment que la situation est sous contrôle et que l'armée a érigé un périmètre sécuritaire dans la zone de la place de la Nation", a rapporté la même source.
“Aucune inquiétude. La situation est sous contrôle”, a également déclaré l'état-major général des armées, sans donner plus de détail.
Cet événement intervient alors que le Tchad s'apprête à achever une période transitoire de trois ans, avec la tenue fin décembre d'élections législatives, provinciales et communales et dont les résultats sont attendus mi-janvier courant.
Ces élections ont été boycottées par l'opposition, en l'occurrence le parti Transformateurs de l'ancien Premier ministre Succès Masra.
Ces événements interviennent également parallèlement au retrait amorcé en décembre dernier des forces françaises qui disposent d'une base militaire importante à N'Djamena, suscitant des tensions entre Paris et N'Djamena.
Source: https://www.aa.com.tr/fr/
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KankanIt is good to learn that Field Marshal Debt is same plus in control of governing Chad. However, I am disappointed that terrorists were able to launch attacks within his palace grounds. Do we know foreigners involved with locals in plotting that attack ? Most expect NATO France to have role in that evil attack . People of Books. Henry Author Price Jr aka Kankan1 anRépondreLike (0) -
KinguirankeLa très maudite France est chassee lundi passe du Tchad et hier mercredi il y a tentative de destabilisation on demande la très maudite France ou sont tes sales mains? Le coup d' Etat contre Gbagbo pour mettre Ouattara comme president ne va pas se repeter au Tchad! Adieu les soldats LGBT de la très maudite France. Adieu la FrancAfrique.1 anRépondreLike (0) -
KanMon petit Fanga suppôt de la junte, l’ennemi est souvent à l’intérieur….chercher ailleurs à l’extérieur est souvent inutile et vain. Et tu fais maladroitement diversion ...?1 anRépondreLike (0) -
Fanga"Ces événements interviennent également parallèlement au retrait amorcé en décembre dernier des forces françaises qui disposent d’une base militaire importante à N’Djamena, suscitant des tensions entre Paris et N’Djamena." Bien sûr que la France de Macron est embuscade dans ses anciennes colonies d'Afrique pour faire payer très cher aux dirigeants souverainistes africains le fait de s'être débarrassés des militaires de l'armée coloniale française ! Les évènements qui se déroulent en ce moment au Tchad montrent à quel point est juste l'analyse des causes de l'instabilité sécuritaire de l'Afrique faite par le président Assimi Goïta le 6 janvier dernier lors de son allocution. Il faut vraiment écouter et réécouter cette intervention d'Assimi Goïta diffusée en ligne sur la chaîne YouTube de l'ORTM. J'ai traduit, de la langue nationale bamanakan vers le français, la partie de l’intervention fracassante du président relative aux actions de déstabilisation de la France avec ses alliés occidentaux et africains sur le territoire national du Mali (minutes 30 à 43 de l'intervention). J’ai conservé dans ma traduction le style parlé et simple de l’allocution pour rester le plus fidèle possible à ce que le chef de l’État a dit en bamanakan. J'ajoute que je n'ai pas pu identifier dans les propos du président le nom cité d'un autre général proche de Gamou. Je pourrais préciser ce nom dans une version ultérieure de la présente traduction, si quelqu'un me le communique. Enfin, les répétitions dans la traduction sont normalement le fait de l'auteur de l'allocution et tout ce qui se trouve entre les crochets [] sont de l'auteur de la traduction que je suis. Présentation de vœux du président de la Transition, le Général d'armée Assimi GOÏTA aux légitimités traditionnelles, leaders religieux et la société civile, le 6 janvier 2025 (Minutes 30 et suivantes de la vidéo) « Si vous observez bien, ils [les Français et leurs alliés occidentaux et africains] ont usé de plusieurs stratagèmes pour déstabiliser le pays [Mali]. Mais grâce à Dieu, tout ça n'a pas réussi. Si vous regardez, en premier lieu, à l'époque où nous avons dit à la France de partir, ils sont allés faire une grande réunion à Anéfis. Ils ont rassemblé les groupes terroristes et nos groupes armés pour combattre le Mali afin d'en faire une question de Blancs [du nord] et de Noirs [du sud]. Ce jour-là, le même général Gamou était présent [à la réunion d'Anéfis]. Il a dit que lui ne combat ni l'armée [nationale] ni l'État [du Mali]. Si tu combats l'État, il [te] combat. Donc, il s'est dérobé et n'a pas accepté. Il s'est dérobé, mais un de ses compagnons les a suivis. Fahad [Ag Almahmoud], qui est mort ce jour-là [ultérieurement, le 1er décembre 2024], les a suivis. Certains se sont séparés de Gamou pour suivre les ennemis afin de combattre l'État. Ce sont eux qui ont attaqué le bateau [« Tombouctou »]. Parce que cela était le souhait des Tubabuw [Français et alliés] : puisque nous allons partir, mettons de la sauce partout, que ça devienne une question de Blancs et de Noirs. Gamou et le général [nom d'une autre personne à préciser] n'ont pas accepté. Ils m'entendent, si c'est vrai ou faux. Ils se sont rassemblés à Anéfis pour ensemble combattre l'État [du Mali] afin que ça devienne une question de Blancs et de Noirs. Les Tubabuw, la France, pendant qu'ils étaient en train de partir. Dieu a fait qu'ils ne réussissent pas. Ce qu'ils ont fait maintenant, c'est propager des fausses informations pour dire que « Gao va tomber », « Gao va être attaquée ». Ils en ont fait tellement que certains ont vendu leurs maisons pour quitter Gao. Mais nous saluons les habitants de Gao qui dans leur grande majorité sont restés auprès de leur armée et ont cru en leur armée [nationale]. Sinon, ils voulaient aussi faire tomber Gao de cette manière. Ils ont fait des tracts et distribué des papiers pour dire que « Gao va être prise ». Quand ils ont fini ça, quand ils sont partis... Parce que si tu observes, il y a deux groupes terroristes : l'État islamique et le JNIM. Mais quand ils [les Français] combattaient, ils combattaient seulement l'État islamique. Quand ils faisaient les opérations, pendant que j'étais vice-président [de transition], leur général venait et déroulait les cartes concernant des opérations. A ce moment, il se trouvait que la position des deux groupes terroristes était connue. Ils [les Français] disaient que, non, on leur a dit de combattre l'État islamique et non le JNIM. Je leur ai dit pourquoi, ne sont-ils pas tous des terroristes ? Ils [les Français] on répondu non, non, qu'eux [les Français] combattent l'État islamique. Or, les deux [groupes terroristes] nous combattaient. Ils [les Français] les ont combattus [les terroristes de l'État islamique] jusqu'à les affaiblir. Mais en partant [du Mali], ils les ont ressuscités. Après les avoir ressuscités, avec l'ancien président nigérien, Bazoum, ils [les Fran1 anRépondreLike (0) -
LeGoupil33"“Il n’y a aucune crainte. Il n’y a rien de grave…”" dit il entouré d'hommes en armes. Mais bien sûr ! Les Goranes du FACT et Succès Masra sont en embuscade. Pour ce dernier, dont le parcours personnel n'a rien à voir avec celui des Deby c'est pas gagné. Il vient du Sud et c'est un Ngambay.1 anRépondreLike (0) -
KanL'ennemi est souvent à l'intérieur....chercher ailleurs à l'extérieur est souvent inutile et vain1 anRépondreLike (0)