Le Message d'IBK entendu

05 Fév 2014 - 08:41
Mis à jour: 13 ans
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Ibrahim Boubacar KeïtaLe moins qu’on peut dire, c’est que depuis son arrivée, l’actuel locataire de Koulouba a été clair sur ce point : «Plus de discussions ou de négociations  sur la crise malienne, entre les Maliens en dehors du Mali». Illustration : le déplacement à Bamako des 15 membres du Conseil de sécurité de l’Onu à Bamako. Comme pour dire que tous les Maliens peuvent se parler au Mali, s'il s'agit du Mali.     Le message du président IBK a donc été entendu par tout le monde. Mais, récemment en Algérie, il a été très précis, car pour lui, les Maliens doivent s’asseoir au Mali et parler entre Maliens sur les problèmes du Mali. En tout cas, IBK ne veut pas que les futures négociations se tiennent en dehors du pays et voit que tous les partenaires sont d’accord avec lui sur le dialogue inclusif.       La Minusma va quitter Sofitel   La Mission internationale des Nations unies pour le Mali (Minusma) va quitter bientôt l’hôtel de Sofitel de l’Amitié. L’information a été par Bert Koenders au cours d’une rencontre informelle à sa résidence à Badalabougou avec les journalistes. Pour lui, le quartier général de la Minusma doit laisser la place aux clients de l’hôtel et aux touristes qui arrivent et la Minusma va orienter ses actions sur le terrain dans les régions occupées comme Gao, Tombouctou et Kidal. Il a fait savoir que le travail de bureau sera réduit et cela pour répondre aux préoccupations des Maliens qui se demandent ce que la Minusma fait à Bamako avec les multiples grosses voitures qui sont partout.     La transparence dans la gestion À l’initiative de Pascal Canfin, ministre délégué chargé du Développement, une nouvelle version du site «transparence.ambafrance-ml.org» a été mise en ligne le 31 janvier 2014. Ce site résulte d’une volonté de transparence de la France en matière d’aide publique au développement. Il permet aux internautes de suivre la mise en place des projets de développement et d’urgence humanitaire, financés par la France au Mali. Il participe de la démarche d’ouverture des données promue par le gouvernement dans le cadre de la modernisation de l’action publique. D’ici à la fin de l’année 2014, un effort similaire sera fait à l’endroit des seize autres pays prioritaires de l’aide française : Bénin, Burkina Faso, Burundi, République centrafricaine, Comores, République démocratique du Congo, Djibouti, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad, Togo, Sénégal. Ce site internet de l’Ambassade «www.ambafrance-ml.org», est le site en question.  

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Commentaires (2)

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inziss
inziss 13 ans
CHER DJOSS POUR LE CAS DE LA COTE D'IVOIRE BAGBO ÉTAIT UN PRÉSIDENT INJUSTE QUI A REFUSÉ DE RECONNAITRE SA DÉFAITE. :evil:
DJOSS
DJOSS 13 ans
Contribution pour que les maliens ouvrent les yeux et sachent réellement ce qui se passent .....ATTENTION A LA FRANCE ET A LA MEDIATION DE BLAISE COMPAORE néocoloniales françaises Luis Basurto envoyer l'article par mail envoyer par mail | 10 octobre 2012 Article en PDF : Enregistrer au format PDF François Hollande, au nom de la France, prit la parole lors de la 67ème session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU le jour de son ouverture, le mardi 25 septembre 2012, demandant entre autres choses un mandat international pour une intervention militaire étrangère au Mali, dont le nord du pays est occupé par des rebelles. Il qualifia d’”insupportable, inadmissible, inacceptable” l’occupation du vaste territoire du nord malien “par des groupes terroristes” en annonçant que la France soutiendra toutes les initiatives qui seront prises par les Africains. (1) Pour rappel, la France de M.Chirac et de M.Sarkozy ne trouvait pas insupportable, inadmissible ni inacceptable l’occupation du nord ivoirien par des rebelles sanguinaires, putschistes ratés, depuis septembre 2002 et cela jusqu’à avril 2011, car ces rebelles soutenaient l’homme adoubé par Paris, l’ancien fonctionnaire du FMI Alassane Dramane Ouattara (ADO), aujourd’hui hissé au pouvoir en Côte d’Ivoire. Et droites et gauches françaises se donnaient la main durant cette période dans une union sacrée assurant cette collusion où J. Chirac et N. Sarkozy assuraient un soutien militaire français aux rebelles pour agresser l’Etat ivoirien. Ici la France soutient des rebelles, là-bas elle fait la guerre pour les combattre. Allez comprendre ! Les rebelles semblent bons s’ils sont en Côte d’Ivoire, en Libye ou en Syrie, à un moment donné et contre l’ennemi désigné des intérêts occidentaux (réel ou supposé). La géométrie variable est bien visible. La ficelle est grossière. La France s’immisce à présent de façon aiguë et accélérée au Mali. Le néocolonialisme décomplexé se manifeste une fois de plus. L’ingérence politique et « diplomatique » devient ouvertement militaire. La crise interne, politique et militaire, au Mali veut être résolue militairement par la seule France et ses alliés africains, ses anciennes colonies ouest africaines. Dans un élan désintéressé ? Les origines d’une crise sans précédents : Touaregs et islamistes contre le Mali, plus affaibli que jamais. Cette crise au Mali est due aux rébellions, (2) sécessionnistes et/ou fondamentalistes, touarègues ou islamistes, qui réussirent à attaquer, occuper et contrôler le nord du pays avec ses villes principales, Gao, Kidal, Tessalit et la légendaire Tombouctou, depuis janvier 2012. Ceci provoqua un putsch fin mars 2012 pour déposer du pouvoir le général Amadou Toumani Touré, dit « ATT », impuissant et visiblement incompétent, président élu, lors de son élection contestée fin avril 2007 (comme lors de sa première élection, en mai 2002), et en fin de mandat car une élection présidentielle était prévue pour le 29 avril 2012. Le coup d’Etat fut populaire, et eut un fort soutien politique et citoyen exprimé publiquement. (3) Une description fine, avec une tentative d’analyse pertinente, ultérieure, devrait aborder le richissime sujet d’actions et réactions au Mali face au ‘pronunciamiento’ militaire, des partis, mouvements politiques, syndicats, associations, communautés, musulmans non-intégristes, soutiens et opposants des jeunes officiers révoltés, et des consensus et clivages. Faut rappeler que la déstabilisation du Sahel, de toute la bande sahélo saharienne, donc du nord du Mali à présent occupé par des rebelles, est l’une des conséquences directes de la guerre de l’OTAN contre la Libye, dont la France de N. Sarkozy fut l’initiatrice. Ce conflit provoqua la prolifération et le renforcement de bandes armées djihadistes et, à la chute du régime libyen et après l’exécution de Mouammar Kadhafi, la débandade de l’armée libyenne et la dissémination accélérée d’armes de tout genre et d’hommes armés dans le Sahel. Parmi les Touaregs rebelles et les islamistes au Mali il y a des vétérans de la guerre en Libye de 2011. Après les offensives rebelles de janvier 2012 et la chute de tout le nord du pays suite au retrait de l’armée malienne au mois d’avril dernier, à présent les mouvances islamistes chercheraient, avec les crimes commis au nom de la charia et une lente poussé vers le sud-ouest, l’affrontement afin de galvaniser et d’unifier les groupes djihadistes probablement pour internationaliser le conflit dans le but d’« afghaniser » la région. Le MLNA touareg ayant été à l’heure actuelle largement submergé par les groupes islamistes. L’arroseur arrosé ? Qui tire les ficelles occultes de ces mouvances ? L’offensive du MLNA permettait à ses parrains un scénario d’eaux troubles où l’ingérence politique et militaire étrangère était autant cause que conséquence. Certains avancent les thèses bien plausibles, et démontrables, de l’implication française -sarkozyste- ainsi que des burkinabés (Blaise Comparé a
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