Libération de villes du nord : L’armée malienne prête pour l’assaut
La libération des trois grandes villes du Nord tombées aux mains des rebelles ne serait plus qu’une affaire de jours. Après plusieurs mois de préparation sur le plan logistique, militaire et politique, l’armée se serait enfin décidée à remplir sa mission régalienne. Reste à présent à savoir : quand et comment cet assaut serait mené, par qui et avec quelle disposition militaire ?
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Nord du Mali: les rebelles touareg libèrent trois soldats © AFP[/caption]
Dans son orgueil blessé par l’occupation de son territoire par des malfrats déguisés en donneurs de leçon religieuse, le peuple malien, à travers son armée, s’apprêterait à chasser ces bandits armés de son territoire. Cette mission de l’armée dénote sa volonté de redonner l’espoir aux populations. C’est aussi, pour elle, une manière de contrecarrer l’idée de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO de poster des troupes étrangères au Mali pour sécuriser ses institutions et accompagner l’armée malienne pour cette libération du Nord. Selon notre source, un déploiement réservé a été mis en place dans la région de Mopti. Et selon des sources jointes par l’AFP, plus de 120 militaires sont attendus pour « renforcer la ligne de front ». Tout est donc mis en œuvre pour faire renaître l’espoir chez les populations du Nord qui présentent de plus en plus des signes de lassitude et d’abandon face aux exactions des bandits terroristes. Pour rappel, les matériels militaires maliens (composés de chars de combat), qui avaient été récemment bloqués au port de Conakry par les autorités guinéennes, ont finalement été libérés et devraient rapidement être acheminés vers la région de Mopti, selon des sources concordantes.
Pour renforcer ses capacités opérationnelles, l’armée malienne a récemment acquis deux nouveaux avions de combat Mi-24, selon des sources sécuritaires du pays. « Nos hommes ont besoin de laver l’affront. Ils ont été obligés de reculer face à l’avancée des rebelles touaregs et des islamistes. Les populations n’ont été pas oubliées. Il appartient aujourd’hui à nos troupes de relever le défi », affirme Mohamed Sokolo, directeur d’école à Mopti. L’armée a installé un Poste de commandement opérationnel (PCO) à Sévaré (à une dizaine de km à l’Est de Mopti), une unité dirigée par le Colonel Didier Dacko et qui était basée à Gao avant la prise de cette région par les islamistes. Très populaire au sein des troupes, le Colonel Dacko a renforcé son unité de plusieurs dizaines de véhicules de transport. Dans son entourage, on le dit prêt à démontrer que « le Malien est un homme fier qui aime son pays ».
Serge Lath
Nord du Mali: les rebelles touareg libèrent trois soldats © AFP[/caption]
Dans son orgueil blessé par l’occupation de son territoire par des malfrats déguisés en donneurs de leçon religieuse, le peuple malien, à travers son armée, s’apprêterait à chasser ces bandits armés de son territoire. Cette mission de l’armée dénote sa volonté de redonner l’espoir aux populations. C’est aussi, pour elle, une manière de contrecarrer l’idée de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO de poster des troupes étrangères au Mali pour sécuriser ses institutions et accompagner l’armée malienne pour cette libération du Nord. Selon notre source, un déploiement réservé a été mis en place dans la région de Mopti. Et selon des sources jointes par l’AFP, plus de 120 militaires sont attendus pour « renforcer la ligne de front ». Tout est donc mis en œuvre pour faire renaître l’espoir chez les populations du Nord qui présentent de plus en plus des signes de lassitude et d’abandon face aux exactions des bandits terroristes. Pour rappel, les matériels militaires maliens (composés de chars de combat), qui avaient été récemment bloqués au port de Conakry par les autorités guinéennes, ont finalement été libérés et devraient rapidement être acheminés vers la région de Mopti, selon des sources concordantes.
Pour renforcer ses capacités opérationnelles, l’armée malienne a récemment acquis deux nouveaux avions de combat Mi-24, selon des sources sécuritaires du pays. « Nos hommes ont besoin de laver l’affront. Ils ont été obligés de reculer face à l’avancée des rebelles touaregs et des islamistes. Les populations n’ont été pas oubliées. Il appartient aujourd’hui à nos troupes de relever le défi », affirme Mohamed Sokolo, directeur d’école à Mopti. L’armée a installé un Poste de commandement opérationnel (PCO) à Sévaré (à une dizaine de km à l’Est de Mopti), une unité dirigée par le Colonel Didier Dacko et qui était basée à Gao avant la prise de cette région par les islamistes. Très populaire au sein des troupes, le Colonel Dacko a renforcé son unité de plusieurs dizaines de véhicules de transport. Dans son entourage, on le dit prêt à démontrer que « le Malien est un homme fier qui aime son pays ».
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Dr ANASSER AG RHISSANE PAS SE TROMPER DE COMBAT, LA CEDEAO ÉPAULE LES MALIENS POUR ASSUMER LEUR SOUVERAINETÉ ET LEUR CITOYENNETÉ Bonjour, Après la lettre envoyée à la CEDEAO par le Président de la République du Mali par Intérim, certains Maliens se posent des questions et ont l’impression que la CEDEAO va leur arracher une partie voire toute leur souveraineté et/ou faire la guerre à leur place. Certainement pas, la CEDEAO ne veut pas arracher aux Maliens leur souveraineté, ni faire la guerre à leur place. Le Mali appartient aux Maliens, la CEDEAO en est consciente, c’est pourquoi, la CEDEAO a accepté le gouvernement d’union nationale qui a été constitué au Mali sur proposition du Premier Ministre, Cheick Modibo Diarra, et validation du Président, Dioncounda Traoré. Concernant la lettre envoyée à la CEDEAO par le Président, compte-tenu de la crise Malienne, après avoir mis en évidence l’urgence d’une action concertée et coordonnée du Mali, de la CEDEAO et de la communauté internationale, elle demande une aide à la CEDEAO dans le cadre du recouvrement des territoires occupés du Nord et de la lutte contre le terrorisme. Cette aide concerne principalement le renforcement des moyens logistiques et des capacités antiterroristes, l’appui par une police scientifique pour une guerre électronique, le soutien et l’appui aérien aux forces de défense et sécurité du Mali, la sécurisation et le contrôle des villes conquises, l’acheminement de l’assistance humanitaire et un détachement de liaison avec la MICEMA qui pourrait être déployé au sein du centre de coordination des opérations de sécurisation des institutions de transition du Mali. Ainsi, avec ou pas l’usage de la négociation, l’aide souhaitée convient pour une guerre directe que pourrait mener les forces de défense et sécurité du Mali avec une sécurisation des villes conquises faite par la CEDEAO mais aussi pour une guerre informationnelle (guerre électronique axée sur des renseignements vérifiés et sécurisés et sur une police scientifique) telle que je la propose. Dans tous les cas, les forces de défense et sécurité du Mali seront devant et piloteront les opérations sur le terrain avec une sécurisation des villes conquises qui sera assurée par la CEDEAO/UA/ONU. Alors, que veulent certains Maliens qui s’opposent à cette proposition du Président ou à celle de la CEDEAO ? La lettre du Président laisse la liberté de choix au Mali pour l’opérationalisation sur le terrain. C’est donc aux Maliens que revient la lourde tâche de faire le choix entre la guerre directe avec ou sans négociation préalable, la négociation et une guerre informationnelle (plus précise) telles que je les propose ou toute autre combinaison. A la manière de ce que dit le Président Obama, aux Américains, c’est, maintenant, aux Maliens de faire le choix définitif pour transformer l’espoir en opportunités pour libérer le Mali, pour le développer durablement et pour générer le bien-être pour tous. COMPTE-TENU DE LA SITUATION, LES MALIENS N’ONT PAS LE DROIT DE SE TROMPER DE COMBAT, QUI NE DOIT PAS ÊTRE CONTRE LE PRÉSIDENT OU LE GOUVERNEMENT DE TRANSITION OU CONTRE LA CEDEAO OU LA MÉDIATION. LES MALIENS DOIVENT FAIRE LE BON CHOIX POUR PRENDRE EN CHARGE, DANS L’UNITÉ, LEUR PROBLÈME COMMUN. Pour ce faire, la participation et l’engagement de tous, ainsi que le fait de prendre leurs responsabilités et assumer leur citoyenneté sont indispensables. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
GARANKOPire qu’une tautologie si nous nous évertuons encore à diagnostiquer les maux de notre pays, le Mali, dont nous nous réclamons sans cesse en évoquant des hommes et des femmes illustres du passé. Les maux sont connus, cernés et ciblés ; seulement, ceux qui devaient ou doivent les éradiquer depuis, se plaisent et en font une source pour parvenir, se maintenir, voire se succéder. Il est nécessaire d’avoir une vision claire et proposer des remèdes à court, moyen et long termes aux maux endémiques relatifs à : - L’insécurité au Nord du Mali, - La Démocratie et l’autorité de l’État, - L’école malienne, - La santé, - L’agriculture et la commercialisation des denrées, - Le commerce, - La circulation routière et le transport, - La sécurité urbaine et interurbaine, - La communication : les médias, - L’élection présidentielle. Nous retiendrons une fois pour toute que l’essor d’un pays, comme le nôtre, repose sur les domaines suivants : - L’unité répondant à la devise de notre nation : Un Peuple – Un But – Une Foi ; - L’appel de notre hymne national qui en dit plus ; - L’autosuffisance alimentaire par le développement de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche - L’éducation avec une politique éducative qui débouche sur l’emploi des meilleurs, voire une façon de cultiver l’excellence dont on parle tant ; - La santé par le développement des centres et surtout le recrutement des médecins, infirmiers et autres techniciens ; - La sécurité de l’intégrité territoriale, de la société civile, par le recrutement et la formation militaire avec les moyens adéquats. Le combat à engager illico presto consiste à dépêcher les moyens logistiques, l’armement nécessaire, les hommes sur les terrains des opérations avec les mesures d’accompagnements. - Ne plus négocier la paix avec les touaregs rebelles appelés à tort bandits armés. Une rébellion ne se négocie pas, elle se mate. - Ramener, le plus vite que possible, les officiers connus de tous avec l’armement nécessaire et les hommes valeureux pour juguler cette crise. - Arrêter de distribuer l’argent du contribuable malien aux apatrides, aux revenants, aux barbares. - Récupérer les armes et les engins de ces revenants qui d’ailleurs ne sont pas tous des maliens. - Favoriser le retour et la sécurité des réfugies maliens non impliqués dans la rébellion du nord. - Restaurer rapidement l’autorité de l’État à tous les niveaux ; - Rencontrer les différents syndicats des travailleurs du Mali, leur expliquer et les inviter à surseoir à tout mouvement pouvant freiner la marche vers la restauration de l’autorité de l’État ; - Lutter contre l’incivisme, l’absentéisme, la gabegie, la corruption, la vénalité dans tous les secteurs étatiques et économiques, en prenant des sanctions conséquentes et pas des moindres ; - Procéder à la vérification des Attestations, des Brevets, des Certificats et des Diplômes scolaires dans tous les services et au sein des Forces Armées et de Sécurité ; - Arrêter la distribution de galons au sein des Forces Armées et de Sécurité ; - Arrêter le favoritisme, le népotisme lors des recrutements dans l’armée, à la police, à la gendarmerie etc. - Décider de l’existence d’une seule Fonction Publique de l’État qui gère tous les travailleurs ; - Favoriser et promouvoir le recrutement des jeunes dans le secteur privé et par les privés qui doivent les inscrire à l’Institut de Prévoyance sociale (INPS) ; - Amener tous ceux qui ont dilapidé les biens de l’État, à payer ; - - Revoir la pertinence du nouveau découpage administratif par rapport à l’existant14 ansRépondreLike (0) -
ladebelLe soldat malien est courageux mais l'armée n'existe pas aujourd'hui. Il n'a le courage que devant celui qui a la vide.14 ansRépondreLike (0) -
mamadou Cisse MaigaDu temps de Modibo Keita et de Moussa Traoré, les Touaregs n'étaient ni armés ni organisés, il a été facile de les décimer voire d'essayer de les exterminer. Beaucoup de massacres et de exactions sur les populations civiles ont été perpétrés par nos forces sudistes. La détermination des Nordistes et surtout leur haine de Sudistes datent de cette période. A la suite, les Touaregs se sont armés et se sont organisés politiquement et surtout militairement. Et depuis, nos forces armées n'ont connu que des défaites, mais il est vrai que les Hommes bleus ont des amulettes plus puissantes (explication la plus communément donnée). Paraléllement à l'organisation de Touaregs notre armée s'est considérablement affaiblie depuis les années 90. Le matériel existait (chars, véhicules blindés, artillerie, hélicoptères, avions...bien plus que chez les Touaregs). Dans l'armée, les recrutements s'y font par piston et la vocation guerrière des nos militaires n'est pas au rendez vous. Nos solats ont une peur visérale des blancs du Nord. Dés que çà tire tout le monde s'enfuit, abandonnant armes et matériels. Malgré une supériorité matérielle et humaine (10 000 h contre 3 à 4 000), nous avons perdu les 2/3 de notre territoire. Hélas, ce n'est pas notre armée qui pourra reconquérir ce territoire m^me avec des armes nouvelles. Alors 3 solutions : 1- négocier, mais négocier quoi ? 2- créer des milices (de Nordistes) qui feront la guerre à la place de nos soldats, ça était fait avec des succès variables. 3- faire intervenir des forces étrangères, c'est en cours.14 ansRépondreLike (0) -
NoneBien parlé tout ceux qui disent que l'armée est comme ce ci comme cela. Qu'est ce que les empêche d'allé au nord. Une fois faite confiance à votre armée, la guerre se prepare mes petits.14 ansRépondreLike (0) -
Boua15vous êtes près et le MUJAO vient de prendre Douantza et ligoter vos protegés on a une armée de poulets14 ansRépondreLike (0)