Pour 250 millions de FCFA, les autorités saoudiennes veulent refuser le visa aux pèlerins maliens
Comme chaque année, les fidèles musulmans du Mali se préparent pour le pèlerinage (HADJ) aux lieux saints de l’Islam. Si, l’an passé, le séjour des pèlerins à Minah fut endeuillé par des bousculades très meurtrières, en revanche, cette année, on détecte un péril d’une autre nature. En effet, une grave menace plane sur l’autorisation même du séjour des pèlerins maliens en Arabie Saoudite.
Les raisons de la menace
La raison est purement financière. Lors du dernier HADJ, les pèlerins maliens et les différentes agences de voyages qui les ont transportés en Arabie Saoudite ont bénéficié, comme on le devine, de diverses prestations des nombreux acteurs économiques publics et privés saoudiens. A la fin du HADJ, ces frais n’ont pas été intégralement payés aux prestataires saoudiens. Soucieuses de protéger les intérêts de leurs prestataires nationaux, les autorités saoudiennes exigent que ces arriérés de paiements soient épongés, sous peine de refuser le visa de séjour aux pèlerins et agences maliens qui veulent effectuer le Hadj en Arabie saoudite en 2016. Le montant des arriérés s’élève à 1, 422 millions de rials saoudiens, l’équivalent de 250 millions de FCFA.
Pour réclamer ces arriérés, le ministère saoudien du HADJ adresse une lettre confidentielle en date du 11 mai 2016 au consul général du Mali à Djeddah. Ce dernier, pour calmer la tension naissante, a donné l’assurance que l’Etat malien ferait en sorte que les dettes soient payées. Puis, par lettre en date du 20 mai 2016, il saisit de la question son supérieur hiérarchique, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale. Pas de réaction du ministre Abdoulaye Diop malgré la gravité de la situation. Une semaine plus tard, sans doute pressé par les autorités saoudiennes et par l’approche de la date du HADJ, le consul général adresse au ministre une lettre de relance en date du 26 mai 2016.
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Yacouba BaCar si les dettes maliennes ne sont pas payées, c’est le HADJ qui risque d’être empêché pour le plus grand malheur des musulmans maliens qui, malgré leur indigence, paient des sommes colossales pour se rendre aux lieux saints. Mr le journaliste, un indigeant ne doit pas faire le pelerinage à la mecque. En clair il serait souhaitable qu'on interdit purement et simplement le pelerinage aux Maliens pour la simple raison qu'on arrive pas a se nourrir correctement. Les milliard de ce business peuvent financier plusieurs projet de developpement au benefices des millions de personnes.10 ansRépondreLike (0) -
Yacouba BaCar si les dettes maliennes ne sont pas payées, c’est le HADJ qui risque d’être empêché pour le plus grand malheur des musulmans maliens qui, malgré leur indigence, paient des sommes colossales pour se rendre aux lieux saints. Mr le journaliste, un indigeant ne doit pas faire le pelerinage à la mecque. En clair il serait souhaitable qu'on interdit purement et simplement le pelerinage aux Maliens pour la simple raison qu'on arrive pas a se nourrir correctement. Les milliard de ce business peuvent financier plusieurs projet de developpement au benefices des millions de personnes.10 ansRépondreLike (0) -
Mike CamaraRecadrons ce debat, c'est pas une histoire entre les autorités des deux pays mais entre promoteurs saoudiens et maliens. Donc il y a un organe international qui est charge de gerer ce genre de conflits.10 ansRépondreLike (0) -
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Koumba SackoNous disons et rappelons aucune autorité ne peut interdire à 1musulman de faire son pèlerinage aux lieux saints Nous disons et rappelons le pèlerinage étant 1obligation pour le musulman aucun être sur cette terre des humains n’a le droit d’empêcher 1musulman d’accomplir son pèlerinage Nous disons et rappelons le parcours des rites du pèlerinage est la propriété de la Ummat Islamique et non la propriété d’1individu ou d’1 seul peuple Nous disons et rappelons si des pèlerins doivent à des prestataires ces derniers ont le droit de refuser de leur donner de nouveau leur prestation et de les exiger de les rembourser après les rites du pèlerinage Nous disons et rappelons les pèlerins ont aussi le droit de solliciter de nouveaux prestataires et personne n’a le droit de leur interdire cela Nous disons et rappelons si des pèlerins sont morts blessés par négligence par laxisme par insouciance de ceux chargés de la sécurité des rites du pèlerinage les victimes et les parents des victimes ont aussi le droit d’exiger réparation10 ansRépondreLike (0) -
FassakênêEh OUI !!! Le HADJ comme tout le reste est un commerce. Et dans le commerce, il faut payer. Un vrai miracle sonnant et trébuchant que ce HADJ. Il rapporte près de 100 milliards de Dollars chaque année aux Saoudiens. Dieu n'a Rien à voir dans ce Business. Juste un Alibi. C'est comme les mendiants qui réclament de l'argent aux automobilistes pour Dieu. La différence est que dans le cas du pèlerinage, ce sont les pauvres qui vont enrichir les déjà ultra-riche. Ce qui est désolant, c'est de voir les maliens encore affluer dans ce grand cirque. Un DisneyLand pour les autorités Saoudienne. L'Arabie Saoudite n'a pas payer un centime pour indemniser les milliers de personnes qui ont perdu la vie suite à une gestion calamiteuse de l'organisation. Normal, les Maliens ont tout oublié. C'était la faute de Dieu. Comme toujours, toutes les fautes sont de Dieu. Malheureusement qu'on ne peut pas attraper ce bon Dieu qui fait tellement de faute. On l'aurait juger et pendu tellement il fait des fautes ..tous les innombrables accidents de la route, les erreurs médicales, les immeubles qui s'effondrent, les faux médicaments, les accidents dans les mines, les accidents sur les chantiers de construction etc.10 ansRépondreLike (0)