Assaut de l’armée sur le Groupement Mobile de Sécurité (GMS) : Un jeune soldat tué par un élève-commissaire issu des récentes nominations spéciales
7 Avr 2013 - 14:12
8 Avr 2013 - 09:18
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[caption id="attachment_137835" align="aligncenter" width="650"]
Un BRDM de l'armée en position dans la cour du GMS, photographié ce dimanche 7 avril 2013 (maliweb.net)[/caption]
Selon des sources concordantes, c’est un élève-commissaire de police – dont nous taisons le nom- qui est l’auteur du coup de feu qui a tué un militaire lors de l’assaut de l’armée sur le Groupement Mobile de Sécurité (GMS), le samedi dernier aux alentours de 6 heures du matin. Depuis l’armée s’est déployée dans ledit camp et continue de désarmer les policiers.
Suite aux échanges de tirs à balles réelles entre différents syndicats de policiers, intervenus le jeudi dernier en début de nuit, l’armée a investi, très tôt le samedi matin, le camp du Groupement Mobile de Sécurité (GMS). C’est à bord de plusieurs pick-up et avec l’appui d’engins blindés, que des unités de l’armée ont investi les lieux et la gendarmerie a procédé à des interpellations. Tous les policiers alors présents au GMS ont été désarmés, les fauteurs de troubles arrêtés et parfois ligotés. Tout s’était passé sans qu’un coup de feu ne soit tiré. C’est après la fin des opérations, aux alentours de 6 heures du matin, qu’un élève-commissaire va se cacher derrière une porte et tire à bout portant sur un jeune militaire. Il le tue sur le coup.
Pensant avoir agi incognito, l’auteur du coup de feu meurtrier retourna tranquillement à son domicile où il sera arrêté peu après. Rappelons que cet élève-commissaire fait partie de cette vague de policiers proches de l’ex-junte qui ont bénéficié de nominations spéciales, accordées en 2012 par le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, et le ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, Général Tiéfing Konaté. Cette dernière crise entre policiers tire, d’ailleurs, sa source de ses « promotions spectaculaires ». En tout cas, depuis le déploiement de l’armée, le calme est de retour. A notre passage le dimanche matin, deux policiers venus pour, selon eux, récupérer leurs tenues, ont été désarmés et conduit en interrogatoire.
Quant aux populations des quatre quartiers environnants, qui avaient demandé le démantèlement du GMS de N’Tomikorobougou, elles sont revenues à de meilleurs sentiments suite, précisément, au désarmement des policiers et à la présence sur les lieux de l’armée avec des engins blindés. Comme on le voit, les autorités semblent maintenant déterminées à trouver une solution durable à cette crise qui n’a que trop duré. Rappelons que des unités sénégalaises de la MISMA cohabitent dans le même camp avec ces policiers…à la gâchette facile.
Mamadou FOFANA pour Maliweb.net
Un BRDM de l'armée en position dans la cour du GMS, photographié ce dimanche 7 avril 2013 (maliweb.net)[/caption]
Selon des sources concordantes, c’est un élève-commissaire de police – dont nous taisons le nom- qui est l’auteur du coup de feu qui a tué un militaire lors de l’assaut de l’armée sur le Groupement Mobile de Sécurité (GMS), le samedi dernier aux alentours de 6 heures du matin. Depuis l’armée s’est déployée dans ledit camp et continue de désarmer les policiers.
Suite aux échanges de tirs à balles réelles entre différents syndicats de policiers, intervenus le jeudi dernier en début de nuit, l’armée a investi, très tôt le samedi matin, le camp du Groupement Mobile de Sécurité (GMS). C’est à bord de plusieurs pick-up et avec l’appui d’engins blindés, que des unités de l’armée ont investi les lieux et la gendarmerie a procédé à des interpellations. Tous les policiers alors présents au GMS ont été désarmés, les fauteurs de troubles arrêtés et parfois ligotés. Tout s’était passé sans qu’un coup de feu ne soit tiré. C’est après la fin des opérations, aux alentours de 6 heures du matin, qu’un élève-commissaire va se cacher derrière une porte et tire à bout portant sur un jeune militaire. Il le tue sur le coup.
Pensant avoir agi incognito, l’auteur du coup de feu meurtrier retourna tranquillement à son domicile où il sera arrêté peu après. Rappelons que cet élève-commissaire fait partie de cette vague de policiers proches de l’ex-junte qui ont bénéficié de nominations spéciales, accordées en 2012 par le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, et le ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, Général Tiéfing Konaté. Cette dernière crise entre policiers tire, d’ailleurs, sa source de ses « promotions spectaculaires ». En tout cas, depuis le déploiement de l’armée, le calme est de retour. A notre passage le dimanche matin, deux policiers venus pour, selon eux, récupérer leurs tenues, ont été désarmés et conduit en interrogatoire.
Quant aux populations des quatre quartiers environnants, qui avaient demandé le démantèlement du GMS de N’Tomikorobougou, elles sont revenues à de meilleurs sentiments suite, précisément, au désarmement des policiers et à la présence sur les lieux de l’armée avec des engins blindés. Comme on le voit, les autorités semblent maintenant déterminées à trouver une solution durable à cette crise qui n’a que trop duré. Rappelons que des unités sénégalaises de la MISMA cohabitent dans le même camp avec ces policiers…à la gâchette facile.
Mamadou FOFANA pour Maliweb.net Mots clés:
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dakabitonMNLA de Bamako pardon les policiers égarés de Bamako et les Mujao de Kati excuses "les soldats fuillard du Mali" le nouveau nom donné à notre armée par le Procureur général de la Cours d’assise de la Guinée (Voir rediffusion sur la télévision nationale dans la nuit du Dimanche 7 au lundi 8 Avril à 00h15 lors de l'intervention du témoin c'est a dire le chargé de la sécurité personnel du président guinéen que le procureur a félicité de ne pas agit au moment ou l'on tirait sur le domicile privé du président de la guinée), ceux sont encore fait entendre. " nominations spéciales" acte spéciale ou est le problème. Il est temps que la CPI se prononce au Mali des deux cotés ou même 3 cotés avant la transition,le coup d’état et au moment de la transition.13 ansRépondreLike (0) -
LaBamakoise<i>une “armée nationale” d’un niveau de formation technique equivalent à celui des vigils de la SOMAGES d’une part, et dont un brillant Baroudeur de Kati déclarait sur You tube ,<b>“Il faudrait etre fou pour mourrir pour le Mali"</b></i> @ A vendre stock de pseudos état neuf Où puis-je voir cette vidéo? Ça m'intéresse ...........13 ansRépondreLike (0) -
...........C'est bien de faire le nettoyage au sein de la police, et comment on peut nommer des jeunes sergents au grade de commissaire alors qu'ils ne savent même pas constituer une seule phrase en français c'est la honte totale13 ansRépondreLike (0)-
tjoumo"constituer une seule phrase" tu es une honte en français également13 ansLike (0)
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DIOPGALSENS'il y a des unités sénégalaises dans ce camp c'est certainement les 144 gendarmes arrivés récemment au Mali pour la sécurisation des villes. Sinon les commandos, les paras et les artilleurs sont partis et sont présentement entre Gao, Sévaré et Mopti. Pour le reste toute cette énergie et toutes ces minutions grillées entre hommes de tenue maliens étaient fort utile pour la reconquête du Nord. Je connais ce pays et j'apprécie le peuple malien mais l'armée, la police et tout le reste doivent être restructurées.... Je félicite les soldats maliens qui sont au front mais ceux d'entre eux qui sont encore à Bamako et dont la présence ne se justifient point devraient être envoyés au front ou mis aux arrêts en cas de refus. Il y a aussi trop d'officiers dans l'administration civile malienne au moment même ou l'armée a besoin de cadres et de soldats ils devraient mettre leurs compétences au service de leurs forces de défense et de sécurité.13 ansRépondreLike (0)-
LaBamakoise<i><b>ceux d’entre eux qui sont encore à Bamako et dont la présence ne se justifient point devraient être envoyés au front ou mis aux arrêts en cas de refus. Il y a aussi trop d’officiers dans l’administration civile malienne au moment même ou l’armée a besoin de cadres et de soldats </i></b> DIOPGALSEN ne fait QUE dire la vérité13 ansLike (0)
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BazoukaPendant ce temps, où se trouve le Ministre de l'insécurité pardon de la sécurité intérieur ? Qu'il qu'il n'a pas honte ce Monsieur. Mais, qu'il démissionne pour incompétence notoire. Tant qu'il restera à ce poste, les populations vivront toujours dans l'insécurité. Que Dieu nous protège.13 ansRépondreLike (0)-
sabourC'est le MAILLON FAIBLE DU GOUVERNEMENT... : LES SYNDICATS EN TENUS SONT PAS SEULEMENT AU GMS ... MAIS AUSSI BEL ET BIEN CAMOUFLéS DANS LES CAMPS COMME KATI ET AUTRES; METTRE FIN A CE SYNDICALISME POLITIQUE ET MILITAIREMENT INCORRECT EST LA SEULE VOIE DE SORTIE;13 ansLike (0)
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1FILSDUMALIBALa question que je pose: est ce que nos forces de securite sont conscientes et soucieuses de la crise dont le pays traverse? Au lieu de s' unir et nettoyer le nord non vous vous entre tuez. He bien continuez a vous tuez vous memes mais degrace epargnez la population. La vraie racaille. :twisted: .13 ansRépondreLike (0)