Assemblée nationale : La suppléance doit prévaloir.

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Installé depuis plus de 2 ans, l’actuelle législature a connu 5 décès. La dernière en date est celle de l’élu du parti Miria à Tominian , Shadrac Kéita. Une situation qui devrait convier parlementaires et constitutionnalistes à aller vers la suppléance. 

Yorosso , Commune V , Ansongo , Baroueli et maintenant Tominian : ces 5 circonscriptions ont perdu un élu en moins de 3 ans de législature. D’une part, une recomposition politique qui aura coûté beaucoup au contribuable avec des élections partielles dans la foulée.

Mobiliser les ressources y afférant, engager une forte campagne de communication électorale et tout ce qui suit sont des fonds considérables qu’on pourrait économiser à travers une seule chose : la suppléance.
Dans tout parti politique digne de son nom, il y a une hiérarchie et même là, les dauphins des leaders sont connus. Autrement dit, depuis les campagnes, on aurait une idée du potentiel suppléant.

Pourtant, ce passage obligé est plus que nécessaire étant donné que la loi sur la suppléance circule depuis plus d’une décennie à Bagadadji. Enfin les intérêts politiques prennent un coup. Des groupes parlementaires comme l’APM ont fini par se retrouver à la 4ème place alors qu’il occupait la seconde, 2 mois auparavant. La  suppléance aurait été du poste pour poste parlementaire et un parti comme YELEMA aurait vécu. Il serait donc temps qu’au vu de tout ce qui a été exposé que les maliens ouvrent le débat de la suppléance.

Idrissa keita

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