Cheick Modibo Diarra à ses militants en commune II : “Je ne vais pas à Koulouba pour apprendre”

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C’est pour préserver les acquis et inscrire les structures de base du Rassemblement pour le développement du Mali (RpDM) dans la dynamique des nouveaux défis, que l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra a rencontré les militants de la section II, le dimanche 31 janvier, au Foyer des jeunes de Quinzambougou. L’astrophysicien a profité de cette occasion pour dénoncer les tares du processus électoral et de la gouvernance.

 

Après une courte trêve, l’ancien Premier ministre de la transition de 2012, Cheick Modibo Diarra, revient sur le devant de la scène politique. Et pour inscrire les structures de base du RpDM dans la dynamique des nouveaux défis, il a initié une série de visites dans les sections.

Sous l’impulsion de Dr Cheick Modibo Diarra, les militants de la section II ayant tenu à rehausser de leur présence ce moment solennel ont passé en revue le contexte qui a abouti à la création du parti, le bilan des activités réalisées et les perspectives.

Selon les membres du directoire, l’implantation réussie du parti dans les six communes, l’organisation régulière d’activités de sensibilisation, l’équipement et le fonctionnement des comités ainsi que la participation des responsables dans les débats républicains sont aujourd’hui des motifs de satisfaction qui devraient à terme permettre au RpDM d’engranger de bons scores lors des élections municipales et régionales à venir.

“Un parti politique se crée pour la conquête du pouvoir. Nous voulons conquérir le pouvoir parce que nous avons une autre vision de la politique. Cette vision vise à amener le peuple malien à prendre conscience de ses forces et faiblesses”, a fait savoir le secrétaire général de la section, Moussa Bagayogo. Avant d’ajouter le parti de Dr. Cheick Modibo Diarra compte parmi les grands partis politiques en Commune II.

Face aux militants et la chefferie traditionnelle de Quinzambougou, l’astrophysicien a dénoncé les tares du processus électoral et de la gouvernance. Selon M. Diarra, notre système électoral est entaché d’irrégularités criantes.

“Sur 100 Maliens, 80 ne s’intéressent pas au vote et les 20 autres conditionnent leurs voix à 2000 F CFA. La durée du mandat étant de 5 ans, l’électeur a 400 F CFA par an en termes de redevance. La gouvernance aussi est loin d’être celle souhaitée par le peuple. Moi, Dr. Cheick Abdoulaye Souad Diarra, ne vais jamais à Koulouba pour apprendre. Je cherche le pouvoir pour imposer ma vision”, a-t-il expliqué.

Le président du directoire du parti s’est aussi engagé à accompagner les structures de base dans l’atteinte des objectifs visés. Il a magnifié le travail abattu par le bureau national des jeunes et celui des femmes, travail qui a permis au parti d’élargir sa base sociologique nationale par une forte adhésion des regroupements de jeunesse et des femmes au parti.
Bréhima Sogoba

 

 

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2 COMMENTAIRES

  1. Une vision partagée par les maliens doit être imposée.
    ET NON UNE VISION DU MONDE SUR LES MALIENS CE QUE NOUS VIVONS AUJOURD’HUI.

  2. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Ce gros BAMBARA ne peut pas partir à Koulouba pour apprendre quoi que ce soit parce qu’il n’a plus rien à apprendre. Quant il est venu, il avait une meilleure lecture que tout le monde sur les lois et des dispositions en place. Il etait le PM pleins pouvoirs. Il ne lui etait pas possible de démissionner car l’homme à qui il devait presenter sa démission n’etait pas encore né. 😆 😆 😆 😆 😆 Rien ne lui empêchait de se presenter comme il etait conclu dans les accords qui lui ont permis de diriger la transition……..

    Cet homme n’a absolument plus rien à apprendre, il est comme mon Bambara-maison ( CAPI), il sait tout !!!!

    😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

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