Concertations nationales: Un report salutaire
Les concertations nationales qu’on savait mal emmanchées viennent d’être reportées à la demande cumulée d’une écrasante majorité de la classe politique malienne.
Du Front uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (FDR) à la Convergence pour Sauver le Mali (CSM) en passant par l’Alliance des Démocrates et Patriotes pour une Sortie de crise (ADPS) et la Coordination des Organisations Patriotiques du Mali (COPAM), tous ces regroupements politiques nés après le coup d’Etat du 22 mars 2012 ont souhaité le report de ces rencontres pour permettre aux Maliens et à tous les Maliens de se retrouver. Elles sont faites pour se retrouver et non pour désunir. Et le président Dioncounda Traoré ne pouvait faire autrement que d’accéder à cette sollicitation du plus grand nombre des Maliens au sein des regroupements FDR, ADPS, CSM et COPAM. Si tous sont d’accord pour se concerter entre nous Maliens à la recherche du fil d’Ariane, en revanche, personne de Me Mountaga Tall à Soumana Sako, de Tiebilé Dramé à Oumar Mariko, en passant par Ali Nouhoun Diallo et Mme Sy Kadiatou Sow, aucun d’eux ne permettra au Premier ministre de la transition Cheick Modibo Diarra, de se servir de ce contexte de crise qui frappe le Mali pour faire sa propre monture. Que la désunion des acteurs de mars 1991 ait préparé le lit à cette situation et qu’il y va de leur responsabilité n’est pas la question. Rien ne justifie cependant que le Comité technique d’élaboration des termes de référence, ainsi que les TDR produits soient taillés à la mesure du Premier ministre pour tricher le peuple. Rien ne justifie que la composition de la Commission d’organisation des concertations nationales soit un orchestre dont la musique sera au rythme du seul Premier ministre réfractaire à toute contradiction et qui se met dans la peau de Superman ne sachant même pas à qui il remettrait sa démission comme s’il était un extra terrestre. Enfin ces concertations nationales qui n’ont rien de nationales étant pétries sur la base de l’exclusion et du colmatage pour sortir de l’ordre constitutionnel, n’ont aucunement leur raison aujourd’hui. De diverses sources généralement bien informées, ces concertations ont été reportées pour permettre une meilleure organisation. Il s’agira de repartir d’un bon pied en revoyant la commission d’organisation qui doit être composée de manière paritaire, en y désignant un autre président.
B. Daou Mots clés:
Articles Similaires
Les soliloques d’Angèle : Partir faute de mieux ?
Mali Tribune 3 Juin 2026 - 12:09 0
Nouveau Statut général des fonctionnaires : Le CNT donne son quitus
L'Essor 21 Mai 2026 - 15:40 4
GOONGA TAN : Citoyens AES en errance dans l'espace CEDEAO
Aujourd'hui-Mali 23 Mai 2026 - 02:03 3
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 20 mai 2026
20 Mai 2026 - 23:03 0
Lettre à grand-père : L’an 5, quel bilan ?
Mali Tribune 3 Juin 2026 - 11:46 0
-
Dr ANASSER AG RHISSAL'ENGAGEMENT RESPONSABLE DE CHAQUE PARTIE PRENANTE ET LA COHÉSION NATIONALE CONDITIONNERONT UNE SORTIE DURABLE DE LA CRISE MALIENNE EN GARANTISSANT LA NON IMPUNITÉ, LA RESTAURATION DE L’INTÉGRITÉ TERRITORIALE ET DE L’UNITÉ ET LA RÉCONCILIATION NATIONALE MAIS AUSSI LA PAIX ET LA SÉCURITÉ PÉRENNES. Bonjour, Les concertations nationales et les négociations doivent être INCLUSIVES et OUVERTES aux régions, à la diaspora et à toutes les parties prenantes, A TRAVERS UN ENGAGEMENT RESPONSABLE. Ce dernier fait que doivent y prendre part tous les Maliens, de toutes les communautés, qui acceptent les principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l'homme, coexistence pacifique, ...) et les conditions (pour les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, Gandakoye, ...): dépôt des armes, indivisibilité du Mali et laïcité) retenus d'un commun accord lors de ces dernières. Les concertations nationales sont INCONTOURNABLES pour apporter des réponses à la difficulté qui fait qu'on a du mal à les rendre inclusives et ouvertes (en garantissant l'engagement responsable) et que les parties prenantes ont du mal à s'entendre sur leurs termes de référence donc leur finalité, les opérations et leurs ordonnancement pour apporter une réponse durable à la crise au Mali. Plusieurs éléments peuvent contribuer à expliquer cette difficulté tels que : l'exclusion de certains Maliens, la non compréhension par certains Maliens de ce qu'on veut faire, les égos de certains membres des parties prenantes, leurs desseins inavoués, les amalgames, la haine, l'engagement en ordre dispersé qui nuit à la cohésion et à la garantie d'une solution pour le bien-être collectif. Ce sont certains des aspects bloquants qu'il faut expliquer, les mettre de côté ou bien les traiter, comme le futur réellement souhaité, les opérations à traiter pour y parvenir et leur ordonnancement à travers une feuille de route (ce qui est indispensable à faire tout de suite et l'ordre des opérations pour y arriver, comme la nécessité ou pas d'institutions ou organes de transition additionnels, la restauration de l'intégrité territoriale, les élections, ce qu'il faut faire juste après les élections et ce qu'il faut laisser à beaucoup plus tard). Sans ce travail préalable à tout, on risque d'avancer dans le désordre, sans cohésion, sans traiter ce qu'il faut et sans consensus entre les parties prenantes sur la problématique rendant difficile, voire impossible, la négociation. Ce qui peut nous amener à la fin de la transition sans rien faire de concret, comme la libération des zones occupées, la tenue des élections transparentes et justes, qui sont les objectifs majeurs de cette transition. L'aspect cohésion nationale est très important et prédétermine la suite. Les concertations nationales aideront à créer cette dernière autour du futur souhaité. Quant aux amalgames, comme vous l'avez constaté, ils font partie de ce qui peut bloquer et toutes les parties prenantes, dont les populations civiles, doivent les éviter : chacun a une part de responsabilité. L'engagement responsable de chaque partie prenante et la cohésion nationale conditionneront la réussite de la sortie durable de la crise au Mali en garantissant la non impunité, la restauration de l'intégrité territoriale et de l'unité et la réconciliation nationale mais aussi la paix et la sécurité pérennes. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC et Gouvernance E-mail : [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
EnveritéIl ne faut pas brouiller les pistes avec vos concertations dites nationales anticipées. Ces dernières n'auront aucun impact avant les élections. Et les élections n'ont pas de sens avant le retour à la normale au nord du pays. Et le retour de la paix dépend de plusieurs facteurs intérieurs et extérieurs que le Mali ne maitrise pas. Vous faites du théâtre et vous n'imaginez pas que vous n’êtes que des petits pions dans un échiquier international. Pousse pousse s’arrête au mur. Le mensonge avec lequel vous édifiez des buildings à l'ACI 2000 est fatigué. Les touaregs dans leur ensemble ne sont pas votre malheur. Qui veut abattre son chien l'accuse de rage. Posez vous la question qu'est ce que nous, nous avons fait de 1960 à nos jours et vous aurez des réponses claires. Il n y a pas seulement un mois des civils ont été exécutés à Diabali et les autorités ont fermé les yeux. Les années 90 ont été un génocide total des touaregs avec le système KOKADJE que personne ne peut nier. Nous avons tous qq chose à nous reprocher. Donc de grâce ne faites pas les saints et les autres diaboliques. La partie inutile du Mali cad le Nord vous attend. Je suis convaincu que cet attentisme n'allait pas perdurer si c’était le KENEDOUGOU qui est occupé.14 ansRépondreLike (0) -
Reveil PlusVous savez bien que le Premier Ministre du Mali est le plus limpide devant les maliens. De quoi avez vous peur pour le matraquer dans vos presses? Après votre recréation, il viendra devant les maliens, sur les entennes dire ce qui est de verité aux maliens. Continuer à bavarder. Il n'est pas un coboys qu'on distrait. Il a un objectif. Même si vous torpillez l'orientation, il atteindra l'objectif14 ansRépondreLike (0) -
Sans pisserSanogo et Konaré reviennent d'une soirée très arrosée dans un maquis de kati. Konare, le moins saoul, raccompagne Capi jusqu'à chez lui. Il l'aide à descendre de la voiture, ouvre sa porte, et l'emmène dans sa cuisine pour le faire asseoir. Ayant lui-même bien picolé, Konaré se dirige alors vers les toilettes pour un besoin bien naturel, mais se trompe de porte et entre dans la chambre du Capitaine. Et là, stupeur ! Il aperçoit la femme de Capi au lit avec un autre type. Choqué, et surtout très ennuyé, Konaré revient vers son compagnon de putsch et lui dit : - Amadou Haya, on est ami depuis très longtemps… mais là, j'ai quelque chose a te dire qui risque de vraiment te mettre très en colère ! Courageux, Konaré se lance : Voilà ! je viens de voir qu'il y a un type dans ton lit avec ta femme ! Effaré, Sanogo se lève d’un bond et un doigt sur ses lèvres, fusille Konaré du regard !Chuuuuuut !!!! Pas si fort !!! Ca va pas non ? Et montrant le frigo, il lui chuchote : - Il ne me reste plus que DEUX Guiness !!! ..... :-D :-D :-D14 ansRépondreLike (0) -
tiefarimême si le mensonge prend l'ascenseur la vérité prend l'escalier et finit par arriver toujours(Koffi OLOMIDE) petit CMD de merde principal obstacle de la transition!!! quelle merde!!!14 ansRépondreLike (0) -
le scientifiqueque ce mouton de pm degage, c'est vrai ça comment comprendre que le hcim soit consulté , qui est ce qu'il represente ? apourquoi n'y a-t-il pas de chrétien . ces bon à rien de religieux sont les prémiers problème du mali. des religieux multimilliardaires , du jamais vue . bande de vaurien .14 ansRépondreLike (0)