Affaires « avion présidentiel et équipements militaires » : Dossiers clos?

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L'avion présidentiel du Mali
L'avion présidentiel du Mali

L’impunité s’érige en règle sous IBK. Un exemple parmi tant d’autres : les suites réservées aux scandales liés à l’achat de l’avion présidentiel et le contrat d’équipements militaires. En effet, plusieurs mois après que les dessous de ces sulfureux dossiers eurent été éventrés, c’est le statu quo qui prévaut malgré les promesses et autres déclarations du chef de l’Etat. Aucune tête n’est tombée comme on pouvait légitimement s’y attendre. Au contraire, les ministres, cadres et autres agents impliqués dans ces deux gros scandales s’en sont tirés à bon compte. Il se la coule douce… Pour l’opinion, le traitement réservé à ces dossiers traduisent à la fois le manque de volonté du chef de l’Etat de lutter contre la corruption et surtout de poursuivre certains membres du sérail.

IBK avait décrété 2014, l’année de la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Abonné aux grosses expressions, il avait, lors d’un discours, tenu des propos que les Maliens gardent encore à l’esprit: «…au risque d’en faire une rengaine, j’insiste sur la gestion rigoureuse de nos deniers… La gestion rigoureuse de nos ressources passe par le contrôle de la corruption sur deux fronts : la lutte contre l’impunité et les réformes systémiques….Oui, je dis et redis que l’argent des Maliens est sacré et qu’il faut désormais l’utiliser à bon escient. C’est pourquoi, je décrète l’année 2014, année de la lutte contre la corruption… Nul ne s’enrichira plus illégalement et impunément sous notre mandat, Incha’Allah…».

Annonce circonstancielle ou non ? La question est posée. Et pour cause. Les Maliens aussi bien que le Fmi, qui avait recommandé des sanctions judiciaires à l’encontre des délinquants financiers, attendent toujours les poursuites pénales contre les ministres, cadres et autres agents cités dans des scandales, notamment l’achat de l’avion présidentiel et l’équipement des forces armées. Du coup, IBK a brisé le mythe de « kankelentigui » forgé autour de sa personnalité avant son accession au pouvoir.

 

Que dit le vérificateur général

Le préjudice financier causé à travers ces deux affaires, se passe pourtant de tout commentaire. Le rapport du vérificateur général sur le sujet, assorti de fortes recommandations, avait, en son temps, fait tombé plus d’un Malien des nues. Faut-il rappelé, ce rapport a recensé plusieurs irrégularités et anomalies qui ont ponctué le passage, l’exécution et reproche au ministre de la Défense et des Anciens combattant et celui de l’Economie et des Finances, au moment des faits, de passer, exécuter et régler irrégulièrement les deux contrats d’acquisition et de fourniture. Le document a évalué le montant total des irrégularités financières à 28 549 901 190 FCFA dont 12 422 063 092 FCFA au titre de la fraude. Entrant dans les détails, le document mentionne que l’avion présidentiel aura coûté au total 18 915 933 276 FCFA dont 17 555 495 175 FCFA payés à la société AIC et relatifs au prix d’achat de l’aéronef incluant 100 dollars US de frais bancaires. 2 850 000 FCFA ont été payés à la société AIC relatif à la rémunération de l’agent fiduciaire. 1 028 039 063 FCFA ont été payés à la société Sky Colour au titre des frais de recherche. 329 548 538 FCFA ont été versés à la même Sky Colour relativement aux frais d’inspection de l’appareil, aux frais d’immatriculation, aux honoraires d’avocat, à l’armement de l’avion, à la maintenance et à la peinture de l’appareil, à l’achat de fuel pour convoyage de l’appareil à Bamako, etc.

Quant à la fourniture aux forces armées maliennes de matériels HCCA, de véhicules et de pièces de rechange, elle aura coûté 69 183 396 494 FCFA. Le Vérificateur général et ses collaborateurs imputent l’origine des irrégularités à l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, signataire des deux contrats et au ministre de l’Economie et des Finances. Ces deux autorités administratives ont fait une interprétation erronée et une application inappropriée de la disposition réglementaire relative à l’exclusion de certaines commandes publiques du champ d’application du Code des marchés publics (CMP).

 Les auteurs non inquiétés

Dans le rapport, il est indiqué qu’il y a eu dénonciation des faits au procureur de la République par le Vérificateur général relativement au détournement et à la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques; à l’utilisation frauduleuse et au détournement de deniers publics d’un montant de 9 350 120 750 FCFA ; au délit de favoritisme ; au faux et à l’usage de faux ; au trafic d’influence ; aux fraudes fiscales portant sur le non-paiement des droits d’enregistrement et des redevances de régulation, en l’absence de toute autorisation légale d’exemption.

Depuis, Rien. D’ailleurs, des observateurs étaient, du reste,  unanimes à dire que cette affaire ne connaitrait aucune procédure judiciaire aboutissant à des sanctions à hauteur de souhait. Le temps semble leur donné raison. En effet, au-delà d’être éjectés du gouvernement, le 10 janvier dernier, les ministres soupçonnés se la coule douce. Aucun d’entre eux n’a encore (même une seule fois) fait le tour du bureau du juge du Pôle économique et financier qui aurait été, d’ailleurs, prié de freiner ses ardeurs, après avoir  lancé la machine des investigations. Et parmi les noms cités dans ces sulfureux dossiers, il y a l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko ; Mahamadou Camara, ancien ministre de l’Economie numérique et de la Communication ; et de Moustapha Ben Barka, ex-ministre en charge de la promotion de l’investissement.

De la situation, les Maliens en déduisent que le régime IBK n’a aucune volonté politique réelle de poursuivre ces auteurs présumés. Une analyse abondamment corroborée par la nomination de Moustapha Ben Barka au poste de Secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Et le fait que les ministres Fily Sissoko et Mahamadou Camara, après leur départ du gouvernement, continuent à sillonner les allées du pouvoir.

 

Un trou de 153 milliards CFA

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’on s’attendait à d’autres dérapages économiques. C’est ainsi qu’on avait pas fini d’ergoter sur ces scandales qu’est survenu la publication, le 4 mai dernier, des rapports 2013 et 2014 du Bureau du vérificateur général qui a (encore) révélé un trou de 153 milliards de FCFA de manque à gagner pour l’Etat malien engendré par une mauvaise gouvernance. Le Vérificateur général avait, dans le cadre d’une politique de lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière, proposé au chef de l’Etat trois sanctions majeures à l’encontre des corrupteurs et des corrompus : des sanctions administratives infligées par les autorités de tutelle, des amendes prononcées par les juridictions financières sur la base des infractions à la législation budgétaire et financière, et enfin, des poursuites pénales par les procureurs compétents. Ces recommandations sont restées, semble-t-il, dans la salle d’audience du palais de Koulouba. Puisqu’ jusqu’à ce jour, l’on a vu aucun cadre jugé pour des faits de corruption ou de détournements d’argent public. Le ridicule ne tue plus au Mali, comme clamé par IBK lui-même lors de la réception du rapport annuel 2012 du Végal. Mais les Maliens se posent de nombreuses questions sur la volonté du président Keïta à dénouer certains dossiers compromettants pour des membres de son entourage. Aussi, l’on se pose des questions sur la teneur de certains discours d’IBK qui disait encore, il y a quelques jours (à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption), que « nul ne s’enrichira impunément sur le dos du Mali …Quiconque sera coupable d’une faute grave, qui qu’il soit, répondra devant le juge ». Pauvre Mali !

IBD

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68 COMMENTAIRES

  1. “au risque d’en faire une rengaine, j’insiste sur la gestion rigoureuse de nos deniers… La gestion rigoureuse de nos ressources passe par le contrôle de la corruption sur deux fronts : la lutte contre l’impunité et les réformes systémiques….Oui, je dis et redis que l’argent des Maliens est sacré et qu’il faut désormais l’utiliser à bon escient. C’est pourquoi, je décrète l’année 2014, année de la lutte contre la corruption… Nul ne s’enrichira plus illégalement et impunément sous notre mandat, Incha’Allah”.Annonce circonstancielle ou non ?
    Moi je dirai NON!!!
    Contrairement à votre réponse, le président le dit avec sincérité et cela se voit sur le terrain. Avec l’arrivée du président à la tête de l’Etat, beaucoup d’efforts ont été consentis pour freiner ce fléau qui gangrène notre société. Et cela est à encourager. D’ailleurs, Je pense que la lutte contre la corruption n’est pas le seul ressort du président de la république, mais de tous. Assurément, nous sommes tous coupables et en même temps tous victimes. De ce fait, chacun doit être la police de l’autre.

  2. A mon humble avis, je pense que la corruption, nous sommes tous coupables et tous victimes. Pour arriver à une éradication de ce fléau, il faut réduire les possibilités de la corruption. En effet, l’un des moyens de diminuer la corruption est de réduire les bénéfices et les coûts qui sont sous le contrôle des fonctionnaires à tous les niveaux de la hiérarchie administrative. La transparence des règles et l’introduction de la concurrence au sein de l’administration sont également d’autres moyens. En appliquant ces moyens avec de la volonté chez nos autorités d’ailleurs chose réelle, je pense que nous y parviendrons.
    STOP A LA CORRUPTION ➡ ➡ ➡ ➡ ➡ ➡

  3. La corruption est un phénomène d’une importance cruciale que l’on peut comparer à une épidémie car elle se propage rapidement dans le système politico-économique du pays. Pour freiner ce système dans notre pays, il faut un remède très efficace sous formes de réformes qui doivent être durables pour réussir. Et le président a toujours montrer sa bonne volonté de lutter contre ce fléau. Pour ma part, je pense que cette lutte est certes difficile, mais possible. Si et seulement si, il y a un changement de mentalité.

  4. ” Les Maliens aussi bien que le Fmi, qui avait recommandé des sanctions judiciaires à l’encontre des délinquants financiers”.
    On a aussi dit que le FMI n’avait plus confiance aux autorités maliennes à cause de ses affaires: résultats un nouveau prêt fait au Mali il y a quelques semaines. 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯
    Vous ne trouvez pas ça un peu flou et aussi une des principales mis en cause Mme fily bouaré Sissoko appeler à servir dans une haute institution financière internationale.
    CONCLUSION: TOUS CES SCANDALES SONT DES MENSONGES CONTRE LE GOUVERNEMENT.

  5. Sans vouloir justifier qui que ce soit je dirai qu’il y des enquêtes qui font plus de 2, 3 voire 5 à 10 ans donc pour dire que quelques soit le temps la justice par agir mais je souhaite que nous n’en arrivions pas là. Que notre justice soit efficace et rapide dans ces décisions.

  6. “L’impunité s’érige en règle sous IBK. Un exemple parmi tant d’autres : les suites réservées aux scandales liés à l’achat de l’avion présidentiel et le contrat d’équipements militaires.”
    Tous ces scandales sont des coups montés pour salir les institutions de la république.
    L’impunité n’est pas une règle. Pourquoi n’avez vous pas évoqué aussi l’affaire des engrais frelatés?
    Parce que la vérité a triomphé et que la structure( Somadeco) responsable de ce scandale a été démasqué et a payé les frais de sa forfaiture. C’est ainsi que tous les autres personnes qui ce sont rendus coupables de malversations et qu’on veut imputer au gouvernement payeront de leurs actes.

  7. Je pense que la volonté du président de la république de faire de la justice malienne une justice crédible n’a jamais changé. Il l’a affirmé lors de la campagne et tient toujours à cette promesse qui était à l’ordre du jour des consultations du conseil de gouvernement. Il faut donc accorder le temps nécessaire pour que ces enquêtes puissent se terminer et que cette affaire et bien d’autres qui n’avaient pas encore eu de dénouement puissent être tirées au clair.

  8. Moi je pense que la justice fait et fera toujours son travail. Les enquêtes peuvent piétiner mais elles donnent toujours des conclusions. C’est dans l’intérêt même de la nation que les gens qui posent des actes répréhensibles payent de leurs actes donc je crois que la volonté des autorités ne seraient nullement être que ces faits restent totalement impunis.

  9. Le président de la république ne peut pas faire la police et gérer les affaires de l’état en même temps c’est pourquoi chaque secteur à ses responsables alors ne lui demander pas d’aller faire le gardien dans des bureaux de trésors et autres changeons tous de comportement pour que le pays puisse vaincre ce mal.

  10. La corruption est un mal encré au sein de notre société depuis des décennies et le pouvoir actuel mets tout en oeuvre pour éradiquer ce fléau.
    Cependant au delà de la volonté politique; il faut une volonté des uns et des autres pour que ce mal puisse être juguler. Il faut que nous refusons de corrompre les autres et d’accepter aussi de recevoir ce que d’autres personnes nous donnerons illégalement pour un bien ou un service.
    C’est seulement comme cela que nous arriverons à vaincre ce fléau.

  11. IBK a hérité d’un pays complètement anéanti et ses efforts pour le mettre debout sont visibles de tous. La corruption avait gangrené la société à tel point qu’elle est devenue comme quelque chose de normal pour nombres d’entre nous. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳
    Ainsi toi mon frère à ton niveau qu’as tu fais pour ne pas accepter les billets que t’a tendu un prestataire de service pour obtenir un marché?
    Toi ma soeur qu’as tu fais pour te présenter à ton concours sans auparavant aller voir les responsable des examens et concours avant les compositions pour qu’il puisse t’aider?
    NOUS SOMMES TOUS COUPABLE! 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

  12. Je vous apprend que cet avion pour lequel vous vous acharnez sur les président IBK n’est pas sa propriété personnelle.
    C’est un bien de l’État malien et lorsqu’il finira ses deux mandat c’est son successeur qui va en bénéficier pour servir notre pays.
    Racontez nous autre chose…

  13. ” Dans les rapports 2013 et 2014 le Vérificateur Général a fait état d’un manque à gagner de plus de 153 milliards de FCFA égarés dans les méandres de l’administration.” 😯 😯 😯
    Dans laquelle nous tous jouons un rôle. Cette lutte contre la corruption doit être le combat non seulement de l’état mais la plus grande part revient au peuple qui doit se remettre et aussi changer de comportement car nous sommes les premiers à crier au scandale pendant que nous sommes les premiers à tendre un billet de banque au policier du carrefour quand il nous interpelle avec un véhicule sans papiers et devant le refus de se dernier nous lui forçons la main.
    Et après on ira s’asseoir pour dire que tel ou tel est corrompu.
    Quelle a été ma part dans cette corruption???
    Tu me corromps, je te dénonce.Je te corromps tu m’envoies devant la justice.

  14. C’est vraiment très méchant de ne pas reconnaitre les efforts que les autres fournissent.
    Le président IBK fait tout pour permettre à ses compatriotes de vivre mieux dans leur pays et vous êtes tellement malhonnêtes que vous faites semblant de ne pas voir tout cela.
    Mais les maliens qui ne sont des aveugle voient tout cela et lui apporteront leur soutien.

  15. Malgré votre mauvaise foi et votre malhonnêteté,vous devez être capables de reconnaitre que le président IBK à fait beaucoup pour que notre soit où il est aujourd’hui car cela n’était pas évident il y a deux ans.
    Je vous apprends que depuis quelques mois toutes les institutions financières internationales commencent à faire les yeux doux à notre pays car les indices sont au vert grâce à la bonne gestion du président et ses collaborateurs.
    Merci président…

  16. Pour ces scandales financiers dont vous parlez,les dossiers sont en ce moment auprès de la haute cours de justices.
    Tous les coupables seront jugés et toutes les responsabilités seront situées.
    N’allez pas penser que ces dossiers sont clos car lorsque le président IBK promet il le fait

  17. Nous croyons que l’achat de l’avion ne doit pas du tout poser de problèmes au MALI.
    Cet avion renforce la sécurité du président et permet à celui-ci de voyager à travers le monde pour aller défendre la cause de notre pays.
    Pensez à l’intérêt général de la nation au lieu de vouloir créer des polémiques inutiles.

  18. On peut dire que depuis toujours la corruption existe au Mali.Mais depuis l’arrivée de IBK au pouvoir ce phénomène perd du terrain.
    Ce n’est pas aujourd’hui que vous devez nous embrouiller avec cela.
    Vous êtes en mode plaisantin.
    Et c’est quand même dommage car IBK travaille et le pays avance.

  19. L’enfer peut commencer chez les individus qui n’ont pas de conscience et qui souhaitent toujours que le pays tombe dans le chaos. Mais malgré tout cela le Mali restera toujours Mali quel que soit la situation et quel que soit les circonstances.

  20. C’est trop bête quand même de croire qu’un avion qui a été acheter dans l’argent publique appartient juste au président. Il est très important de réfléchir par nos tête et pas par des pensés des autres.

  21. Je me demande si l’avenir du Mali importe d’autre personne sur ce forum. Mais ils ne disent que des sottises, ils ne pensent qu’à leurs propres intérêt, celui de leurs pays est insignifiants à yeux.

  22. Rectification, attention, l’avion acheté n’est pas un avion sur la disposition unique du président, mais du président et tout le gouvernement du Mali. Donc arrêtons de dire avions présidentiel mais plutôt l’avion du Mali.

  23. Pour freiner ce système dans notre pays, il faut un remède très efficace sous formes de réformes qui doivent être durables pour réussir. Pour ma part, je pense que cette lutte est certes difficile, mais possible. Si et seulement si, il y a un changement de mentalité

  24. La corruption est un phénomène d’une importance cruciale que l’on peut comparer à une épidémie car elle se propage rapidement dans le système politico-économique du pays.
    On ne peut pas mettre à niveau ce qui a été détruit pendant vingt ans. Il faut inculquer un nouveau comportement à tout un chacun pour que ça change.

  25. La corruption est un mal encré au sein de notre société depuis des décennies et le pouvoir actuel mets tout en oeuvre pour éradiquer ce fléau.

  26. Le président Ibrahim Boubacar Keita n’a pas jamais caché sa volonté de lutter contre la corruption. Nous devons comprendre que seul il ne peut pas tant qu’on ne se donne pas la main pour l’aider dans cette lourde tache.

  27. Des critiques stériles que vous ne cessez de publier nuit et jour ne peuvent rien apporter à ce pays. On a besoin de projet de société et des sorties de crise bien établir.
    Vos études ne vous ont rien appris. Qu’est ce que votre conscience vous dit la nuit lorsque vous dormez?

  28. Encore une pacotille et constipé de mémoire qui se dit journaliste quelle honte. Nous avons besoin du soutien de tous. Vous préférez remuer le couteau dans la plaie. Cet article n’est digne d’un journaliste qui se dit professionnel dans le sens du terme

  29. Cela ne doit étonner personne car nos journalistes ont toujours montré leur immaturité et leur irresponsabilité. Ils sont à la base de tous nos problèmes. Nous savons ce que vous faites dans ce pays et qui serait dévoilé le grand jour, vos nombreuses attentives de déstabilisation de notre pays.
    Mais vous êtes prévenus

  30. Cet article est un article incitateur à la haine, les journalistes apatrides, de mauvaise foi et corrompus se permettent de manipuler la conscience des pauvres citoyens avec des stupidités de toute sorte.

  31. IBK a dit qu’il ne couvrira personne et qu’il ne bloquera aucun dossier à son niveau, maintenant c’est la justice qui doit compléter le reste. Tous les dossiers au niveau de la justice doivent faire l’objet d’un résultat public.

  32. Si la corruption n’est pas rayée de notre système, nous ne pourrons jamais accéder à un vrai développement donc le pays compte sur vous.

  33. Les 25 magistrats doivent relever le défis celui de la corruption car c’est une vraie gangrène qui mine notre pays depuis la nuit des temps

  34. Nous remercions le président IBK d’avoir renforcer notre appareil judiciaire car on en avait besoin pour son bon fonctionnement. Merci président

  35. IBK a promis de faire la transparence son cheval de bataille. Donc monsieur le journaliste trouvez d’autre chose à nous dire car ceci est un ancien son qui nous fait mal au tympan.

  36. la lumière sera faite sur tous les détournements ici au Mali. Le ministre des finances a procédé à arrestation des agents corrompus aux impôts cela est une continuité dans les autres services de l’état

  37. Du n’importe quoi cet article, cela est un ouvre d’un faux menteur qui n’est jamais ouvert aux réalisations de notre très chère président, mais c’est une coutume les aigris n’avanceront jamais, cela est signer cachoté. Le président cherche un moyen faire avancer le pays, il n’a pas le temps pour des critique sans importance.
    Hahaha, nous on avance avec le président IBK…
    IBK koo tee la…

  38. Ce journaliste est un faux, au Mali nous et notre autorité tolèrent beaucoup,
    c’est seulement dans ce pays qu’on peut racontée des pratiques pareil, des journalistes qui mentent et qui parlent mal de l’autorité sans être puni, dans d’autre pays ça c’est du problème pour ce journaliste même s’il se cache dans le cule de l’éléphant…

  39. Dans les réserves qu’il a formulées, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) fait remarquer que » le Rapport provisoire du BVG, relatif à l’objet susmentionné, relève un certain nombre de points de non-conformité portant essentiellement sur » l’utilisation et le contenu de l’Article 8 du Code des Marchés Publics au Mali au choix de l’intermédiaire dans les acquisitions en vue et les modalités de financement du marché« . Mais avant de développer ces aspects, revenons au contexte dans lequel le pays se trouvait lors de l’élaboration et l’exécution de la convention entre le ministère de la Défense et des anciens combattants et la société GUO-Star.

  40. Notre pays à une bonne interprétation dans son économie à l’international. les résultat sont satisfaisant c’est un ouf de soulagement pour le rétablissement des relations entre le Mali et les institutions financières internationales. Car il faut bien croire que leur appui incite d’autres partenaires à investir… C’est pourquoi le ministre porte- parole du gouvernement Baby présent à la conférence de presse n’a pas caché son satisfecit face à cette situation et s’est félicité du partenariat avec les médias.

  41. Mr. le journaliste racontez nus autres, l’économie malienne se porte à vermeil, Les institutions financières, de leur côté, ont félicité le Mali pour le privilège donné à l’audit. Pour elles, le Mali a un cadre macroéconomique probant. « Nous n’avons pas rompu avec le Mali. L’appui budgétaire a été retardé en attendant la clarification de certains points avec le FMI » a souligné Monsieur Paul Noumba Um le directeur des opérations de la Banque Mondiale au Mali pour qui « il n’y a pas de conditionnalité additionnelle. Tout est mis en œuvre pour appuyer la mise en œuvre des reformes engagées ».

  42. Relativement aux 29 milliards FCFA de surfacturation relevés par le Vérificateur général dans son rapport, il semble que ce chiffre a été revu à la baisse. On ne retient désormais que 9 milliards FCFA et le ministère entend clarifier la destination de ces ressources. Même là, sur ce chapitre, le FMI a rassuré nos autorités qu’il n’interfère pas dans ce domaine réservé aux relations entre le Mali et ses clients.

  43. Le Mali a prouvé sa bonne foi et son engagement à poursuivre avec les partenaires » a dit Fily Bouaré avant d’affirmer avec soulagement que « les ressources attendues sont de 130 milliards FCFA là où le gouvernement espérait sur 120 milliards ». Le pic est franchi car tous les gros ont signé et certains ont décaissé. Le reste ? « Il faut attendre la période complémentaire de janvier » a poursuivi le ministre des Finances convaincue que « tout ira à terme y compris l’option judiciaire ».

  44. Dans son intervention, le ministre de l‘Economie et des finances s’est félicité de l‘appui des établissements financiers de la place. Concernant l‘achat de l’avion présidentiel et du contrat d’armement, point de discorde, avec les argentiers internationaux, le ministre Bouaré a évoqué l’annulation de la garantie sur recommandation de la Cour suprême. « C’est sur la base d’audit commanditée par le Mali qu’une enquête a été ouverte » a t- elle indiqué.

  45. L’économie malienne vit principalement des recettes fiscales et du concours des institutions financières internationales cumulées à quelques recettes extraordinaires glanées ça et là.

  46. Je soutiens le gouvernement malien dans sa lutte contre la corruption, j’ai remarqué depuis 2014, le gouvernement a fait de grand progrès dans sa lutte contre la corruption. Ce sont les régimes passés qui ont plongé le pays dans le tréfonds de la corruption, mais le régime d’IBK accomplit un travail remarquable pour le faire sortie de ce fléau appeler corruption.

  47. La surfacturation dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et l’équipement militaire ne restera pas impunie. Le VLG a fait son travail, IBK à son tour à remis le rapport à la justice malienne, toute la population attend maintenant la population malienne. 💡 👿

  48. La surfacturation dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et l’équipement militaire ne restera pas impunie. Le VLG a fait son travail, IBK à son tour à remis le rapport à la justice malienne, toute la population attend maintenant la population malienne.

  49. IBK a promis de combattre la corruption et les détournements des deniers publics. Sa lutte devient de plus en plus fruitive. Tous voleurs comparaîtront devant la justice, c’est une question de temps. La balle est dans le camp de la justice, puisse que la justice est indépendante alors tout le monde attend la justice. ➡ ➡

  50. Mr le journaliste, le Boeing 737 a couté une vingtaine de milliards de FCFA. N’essayez pas de faire de l’amalgame. Ibrahim Boubacar Keita a acheté cet avion parce que l’ancien avion était un patrimoine Libyen. ATT trompait le peuple malien avec une propriété libyenne depuis son premier mandat.

  51. Il est temps d’enterrer l’achat de cet avion présidentiel.
    C’est vrai qu’on doit se poser des questions sur le déploiement de ces milliards pour l’achat de l’avion et les équipements militaires. On doit aussi se poser des questions sur l’achat des six avions de combat A-29 Super Tacuno commandé par notre gouvernement. Sans pourtant oubliez les avions Gazelles recommandé par l’honorable Karim keita. A noter que chacun de ces avions Gazelles coute 3 milliards de nos francs.
    💡 💡 💡 😆 😆 😆

  52. Certaines personnes veulent nuire à Ibrahim Boubacar Keita. Mais ils ne parviendront pas à leurs fins. Car Dieu le tout puissant, l’omniscient, l’omnipotent, et l’omniprésent ne dort pas. Et le travail bien fait n’est jamais perdu. Dieu récompense toujours ses fidèles. 👿 👿 👿 💡 💡 💡

  53. Si le budget malien était vraiment de 80 milliards de FCFA, l'Etat malien n'allait pas fait d'achat d'avion présidentiel et d'équipement militaire à plus forte raison, qu'il est lieu de surfacturation. Les argumunts du journaliste IBK se contredisent dans son article.

  54. L’achat de l’avion présidentiel ne devrait pas donner lieu à des polémiques. Parce qu’il est la propriété de l’Etat. Et aucun particulier ne peut s’en exproprié. Soyons raisonnables, Mr IBD 😛 😛

  55. Je pense que ces dossiers sont loin d’être clos. Elles ne sont plus sous la disposition du président de république et cela depuis longtemps. C’est la justice malienne qui dispose des dossiers alors je pense qu’on doit plus s’en prendre à la justice, IBK a déjà fait son devoir.

  56. L’affaire de l’avion présidentiel est un fait déjà justifié, sieurs journalistes. On a tend écouté les bobards autours de cette nouvelle qu’on veut plus de rétropédalages. C’est bon. Faites nous sortir des nouvelles informations. ➡ ➡

  57. L’avion présidentiel, ce que vous ignorez Mr le journaliste, est une conspiration du gouvernement et de l’opposition. C’est dans le cadre de l’achat d’armements pour nos forces armées que l’Etat a procédé à une surfacturation du Boeing présidentiel. Car le budget national était déficitaire pour couvrir les nécessités ordinaires et acheter les armes pour faire face aux attaques rebelles. 😛 😛 😛

  58. L’achat de l’Avion présidentiel est une conspiration politique interne. Le chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keïta, en accord avec tous les acteurs politiques de la société en tête l’opposition, a procédé à des surfacturations pour acheter des équipements pour nos forces armées.

  59. Dans ce cas IBK a raison d’acheter cet avion. Un pays comme le mien ne peut pas continuer de prêter un avion. Grâce à Ibrahim Boubacar Keïta on ne va plus prêté de l’avion. Laissez-nous en paix, cher éditeur crève la faim.

  60. Mes compatriotes, ATT se moquait des maliens. Aucun président sérieux ne peut faire une telle bêtise.
    L’article au complet suit:
    SI L’’ANCIEN AVION PRÉSIDENTIEL DU MALI, UN BOEING 737, APPARTIENT AU PEUPLE LIBYEN, LE NOUVEAU BOEING 737 D’IBK EST UNE VÉRITABLE FORTERESSE VOLANTE COMPARABLE À AIR FORCE ONE DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN, UN BOEING 747. TOUTES LES OPTIONS Y SONT.
    Une des raisons du refus catégorique du chef de l’Etat IBK d’utiliser l’ancien avion de commandement s’expliquerait par son origine libyenne. A cela s’ajouteraient de petits problèmes techniques qui ont été détectés sur l’appareil en septembre dernier, de sources proches de la présidence.
    L’appareil que les présidents ATT et Dioncounda Traoré ont successivement emprunté durant leurs mandats, n’appartient pas au Mali selon certaines sources. C’est un patrimoine financier du peuple libyen que le défunt Kadhafi, alors ami fidèle confidentiel du président ATT, avait pré-positionné au Mali en vue de soulager son cher ami des ennuis dans le cadre de ses déplacements. Dès lors l’appareil est au Mali depuis le premier mandant du président ATT (2002-2007).
    En clair, cet aéronef libyen n’a jamais été une propriété du Mali, et, de sources bien informées, il figure encore dans les écritures de la Libye. Chose qui laisse croire que les nouvelles autorités libyennes ne tarderont pas à mettre la main sur cet avion de commandement, car, on le sait, ces nouveaux gouvernants d’après-Kadhafi n’ont pas encore fini de faire l’inventaire de leurs biens à travers le monde.
    Et pourtant, en mars dernier, l’ex chef de cabinet de la présidence, Mahamadou Camara, actuellement ministre de l’économie économique, de l’information et de la communication, déclarait que ce Boeing « libyen » devait être prochainement mis en vente. Toute chose qui sous-entend que l’appareil serait au contraire, un patrimoine du Mali, du moins, à en croire M. Camara.
    En tout état de cause, la présidence de la République IBK vient de s’octroyer un Boeing 737 de dernière génération à hauteur d’une vingtaine de milliards F CFA. De bonnes sources, toutes les options sont présentes dans le nouveau joujou. Les connaisseurs le comparent à Air Force One mais en version 737. La présidence de la République se défend en soutenant qu’il s’agit d’un patrimoine de l’Etat du Mali et non d’IBK.
    Au regard de la situation économique du pays, bon nombre de concitoyens pensent qu’il y a plus urgent pour le Mali que l’achat d’un nouvel avion acquis à ce prix. Le débat est désormais ouvert : A Koulouba, l’on souligne que les frais de location du jet privé utilisé par IBK à la faveur de ses multiples voyages sont de l’ordre de 3 millions FCFA par heure, soit 72 millions FCFA pour 24 H. La location d’une année de 365 jours serait alors de l’ordre de 26.280.000.000 F CFA.
    Vu sous ce prisme, l’achat d’un nouvel appareil serait alors plus économique à long terme. Mais c’est sans tenir compte des frais engendrés quand bien même l’appareil serait en inactivité. L’entretien, le kérosène, la prise en charge du personnel naviguant constituent en effet une autre paire de manches.
    La question reste donc toujours d’actualité : le moment s’y prêtait-il ?
    DJIBI
    http://maliactu.net/lancien-avion-presidentiel-du-mali-un-patrimoine-libyen-le-nouveau-boeing-737-dibk-un-force-air-one-de-derniere-generation/#sthash.4Ktb3Bq9.dpuf
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  61. Ce journaliste ne sait pas de quoi il parle. Si le budget du Mali s’élevait à plus de 80 milliards de FCFA, le pays allait faire des achats d’armement au lieu de procéder aux surfacturations faites pour couvrir le vide dans le budget. Enfin d’acheter des armements et faire face aux besoins du peuple. 👿 👿 👿 👿 👿

  62. Les rapports du VEGAL sont soutenu par le Président de la République, au tour de la justice de faire son travail. IBK est un président qui déteste la corruption et les enrichissements illicites. L’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires ne restera pas impunie.

  63. La justice est indépendante alors quel que soit le temps mise elle finira par se prononcer sur les dossiers de l’achat de l’avion présidentiel et équipement militaire. Le VLG a fait son travail IBK aussi, maintenant tout le monde attend que la justice malienne se prononce.

  64. Dès son arrivée au pouvoir le Président de la République a trouvé plus de 200 dossiers, mais il n’a retenu aucun. Ils ont tous été transmis à la justice. Donc tous les fonctionnaires ou autres cadres de ce pays qui ont volés les deniers publics, la délinquance financière, les enrichissements illicites, qui se soit se verra trimballer devant la justice malienne pour répondre de ses actes. Comme IBK l’a dit « nul n’est, et ne sera au-dessus de la loi »

  65. Le dossier de l’affaire de l’achat de l’avion et des équipements militaires sont tous à la disposition de la justice malienne. C’est la justice qui s’en occupe IBK n’à rien avoir avec cela. ➡

  66. L’avion présidentiel n’est pas un patrimoine d’autrui. Il est celui du Mali. Ibrahim Boubacar Keïta ne l’a pas acheté par amour de l’avion. Il l’a acheté en accord avec l’opposition malienne. Ne nous tourmentez pas avec cette histoire d’avion. Si vous n’avez rien à dire sur ce site, mâcher vos mots pour votre propre bien. Pour ne pas encaisser des insultes.

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