Fin d’Amadou Haya Sanogo : « Dioncounda m’a tué »
[caption id="attachment_155379" align="alignleft" width="350"]
Le capitaine Sanogo, béret vert sur la tête, et le président malien, Dioncounda Traoré, en 2012.
Reuters (photo archives)[/caption] La promotion au grade de général d'Amadou Sanogo, alors capitaine, a été l'une des dernières décisions prises par le président malien de transition, Dioncounda Traoré, juste après l'élection le 11 août d'Ibrahim Boubacar Keïta. C’est aussi la décision qui a précipité la fin presque tragique de l’ex-capitaine précipité sur la scène politique à la suite d’une mutinerie qui avait abouti le 22 mars 2012 à un départ du pouvoir, le président Amadou Toumani Touré. Quelques semaines après soit en septembre, d'anciens compagnons de Sanogo mènent une mutinerie à Kati pour réclamer eux aussi des promotions, obligeant l'armée régulière à intervenir pour reprendre le contrôle des lieux. Des proches de Sanogo sont soupçonnés d'avoir sévi contre ces soldats qui s'étaient alors opposés à lui. Entre 30 septembre et le 10 octobre, des familles de militaires découvrent dans la caserne de Kati et ses alentours les corps d'au moins trois de leurs parents soldats. Le 31 octobre, le juge Yaya Karembé a courageusement émis un mandat d’amener contre lui dans le cadre de l’enquête relative à la disparition de 21 militaires de la garde présidentielle lors de la tentative de contre coup d’Etat du 30 avril 2012. Sanogo, arguant de son statut d’ancien chef d’Etat, refusa par deux fois de se rendre à la convocation. La troisième fut la bonne. Un important dispositif militaire a cueilli le général à son domicile ce 27 novembre 2013 et après l’avoir auditionné, le juge Karembé a décidé de le placer sous mandat de dépôt. Rassemblés par Y C
Le capitaine Sanogo, béret vert sur la tête, et le président malien, Dioncounda Traoré, en 2012.Reuters (photo archives)[/caption] La promotion au grade de général d'Amadou Sanogo, alors capitaine, a été l'une des dernières décisions prises par le président malien de transition, Dioncounda Traoré, juste après l'élection le 11 août d'Ibrahim Boubacar Keïta. C’est aussi la décision qui a précipité la fin presque tragique de l’ex-capitaine précipité sur la scène politique à la suite d’une mutinerie qui avait abouti le 22 mars 2012 à un départ du pouvoir, le président Amadou Toumani Touré. Quelques semaines après soit en septembre, d'anciens compagnons de Sanogo mènent une mutinerie à Kati pour réclamer eux aussi des promotions, obligeant l'armée régulière à intervenir pour reprendre le contrôle des lieux. Des proches de Sanogo sont soupçonnés d'avoir sévi contre ces soldats qui s'étaient alors opposés à lui. Entre 30 septembre et le 10 octobre, des familles de militaires découvrent dans la caserne de Kati et ses alentours les corps d'au moins trois de leurs parents soldats. Le 31 octobre, le juge Yaya Karembé a courageusement émis un mandat d’amener contre lui dans le cadre de l’enquête relative à la disparition de 21 militaires de la garde présidentielle lors de la tentative de contre coup d’Etat du 30 avril 2012. Sanogo, arguant de son statut d’ancien chef d’Etat, refusa par deux fois de se rendre à la convocation. La troisième fut la bonne. Un important dispositif militaire a cueilli le général à son domicile ce 27 novembre 2013 et après l’avoir auditionné, le juge Karembé a décidé de le placer sous mandat de dépôt. Rassemblés par Y C
Mots clés:
Articles Similaires
Mali-Algérie : Un vendredi de désescalade
L'Aube 13 Juillet 2026 - 16:14 1
Lutte contre la corruption : L'oclei consolide son réseau de référents déontologues
L'Essor 15 Juillet 2026 - 16:14 1
Ousmane Dembélé n'est pas un arbitre : Ses origines ne se jugent pas sur les réseaux sociaux
17 Juillet 2026 - 12:29 3
Mali-Algérie : Après neuf mois de tempêtes diplomatiques, l’espoir renaît
Le Pélican 16 Juillet 2026 - 09:45 1
5 ans de Transition : Abdoulaye Diop met en avant une diplomatie « offensive » au service de la souv...
16 Juillet 2026 - 14:07 0
-
sabourTOUTES LES BENEDICTIONS FAITES PAR LES MALIENS Y COMPRIS NOS SAGES ETAIENT QUE : QUE DIEU PROTEGE CELUI QUI TRAVAILLE POUR LE BIEN DU MALI ET MAUDIT TOUS CEUX QUI TRAVAILLENT CONTRE LE MALI ! ALORS LE BOMBARDé GENERAL FAISAIT QUOI SUR LE DOS DU MALI : QU4A T-IL LAISSE AU PALAIS, QUEL ROLE DANS L'ATTAQUE DE DIONKIS, ETC; QU'A T IL FAIT DE DES SOLDATS DISPARUS :arrow: :?:13 ansRépondreLike (0) -
NamakodoLa vengeance, dit-on, est un plat qui se mange froid au risque de périr d'une indigestion. Le pauvre "capitèni" de Kati n'y avait rien compris. La promotion au grade de "Zenerali" n'était qu'un dernier coup de queue du dernier dinosaure de la politique malienne, le matheux Dioncounda Traoré.13 ansRépondreLike (0) -
sgoumboMais où sont tous ces gens qui supportaient Haya?! On ne les voit plus? On dirait qu'ils n'ont jamais existé, Quelle bande de laches, ils faisaient la grande gueule comme leur mentor Gaulle de Gueule. Ils ont tous encouragé Haya dans son aventure de descente aux enfers pour le Mali. Ils sont complices et doivent aussi être jugés comme tels13 ansRépondreLike (0)-
bakSgoumbo ns soutenons capitaine nous continuons a le soutenir c toi bande de lache bande voyou mauvais que tu es tu finira dans l'accident de voiture13 ansLike (0)
-
-
bangobareFin de lepoaue ,le capiral Sanogo non pardon le capitaine gereral sanogo , n'as pas eu trop de sagesse ,en ne conaissant pas ses maigre limites et par fini le voila dans la place qu'il merite. :twisted: :twisted: :twisted:13 ansRépondreLike (0) -
kiaSanogo Aqmi MNLA Mujao ancerdine sont tous les ennemi du Mali qui ont trahi le Mali13 ansRépondreLike (0)-
sgoumboN'oublie pas d'ajouter aussi Sabati2012, Shérif Nioro-HCI Diko et aussi l'ex-junte de Haya.Ils st tous des ennemis du Mali13 ansLike (0)
-
-
DankeleSanogo le maudit dans tout cela13 ansRépondreLike (0)