Forum national sur la situation sécuritaire au Nord-Mali du 17 au 19 février : La classe politique va proposer un plan d'actions pour la paix et la stabilité

07 Fév 2012 - 13:10
Mis à jour: 15 ans
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[caption id="attachment_46322" align="alignleft" width="300" caption="Diooncounda président de l'assemblée national"][/caption] Trois leaders de la classe politique ont posé, depuis la semaine dernière, les jalons d'une rencontre nationale à propos du problème récurrent du septentrion malien : Dioncounda Traoré de l'Adéma-PASJ, Soumaïla Cissé de l'URD et Tiébilé Dramé du PARENA. La proposition de la tenue de ce forum pour le dialogue, la réconciliation et la paix au Mali a été conçue par ce trio. Le mercredi 1er février, ces trois responsables politiques ont décidé d'élargir la concertation à d'autres partis, notamment ceux représentés à l'Assemblée nationale. C'est ainsi que le jeudi 2 févier, à midi, ils se sont retrouvés dans le bureau du président de l'Adéma-PASJ non moins président de l'Assemblée nationale pour poursuivre les échanges autour de cette rencontre "en vue de réconcilier les fils de la Nation Maliba". Ces concertations se sont poursuivies le jeudi à 17 h 30 à l'Hémicycle avant que la décision ne soit prise de rencontrer le président de la République. Mais l'agenda du Chef de l'Etat et surtout sa rencontre avec les épouses des militaires en colère n'a pas permis cette audience. Le lendemain, les leaders ont joint le président de la République au téléphone pour lui faire part de leur initiative et leur souhait de le rencontrer. Ce qui fut fait le samedi 4 février à onze heures au palais de Koulouba. A cette occasion, Dioncounda Traoré, Soumaïla Cissé, Choguel Maïga, Tiébilé Dramé, Ousmane Bah ont longuement, durant deux heures de’horloge, échangés avec le Chef de l'Etat pour être meiux édifiés sur la situation sécuritaire du pays. C'est après cette audience que les responsables politique ont rencontré d'autres leaders de la classe politique à l'Assemblée [caption id="attachment_46324" align="alignleft" width="300" caption="Soumaila cissé"][/caption] nationale pour leur faire le compte rendu de leurs entretiens avec le locataire du Palais de Koulouba. Une longue réunion à huis clos a rassemblé, hier lundi 6 février, les principaux responsables politiques dans le bureau du Pr Dioncounda Traoré, président de l'Adéma-PASJ et candidat investi par ce parti à l'élection présidentielle du 29 avril prochain. Durant trois heures d'horloge, les discussions ont tourné autour d'un cadre de concertations globales pour un règlement définitif du problème des attaques armées dans le nord du pays. Un document intitulé "plan d'actions du Forum national pour la paix et la stabilité au Mali" a été adopté et soumis à l'examen des responsables politiques présents à la rencontre d'hier. Ce document, dont nous nous sommes procuré une copie, comporte trois parties : le contexte, les propositions d'actions et la conclusion. Volet contexte, "les leaders politiques rappellent que le 4 févier, une délégation mandatée par les partis politiques a rencontré le président de la République pour lui soumettre un projet de Forum national pour la paix et la stabilité au Mali. Le Chef de l'Etat a favorablement accueilli l'initiative et encouragé la classe politique à [caption id="attachment_46325" align="alignleft" width="310" caption="Tieblen Dramé"][/caption] s'investir pour faire taire les armes, œuvrer au retour de la paix, renforcer la cohésion de la Nation. Le projet de plan ci-dessous décline les actions dont la mise en œuvre permettra de créer les conditions d'un retour au calme". Par rapport aux propositions d'actions, les représentants de la classe politique préconise de «renforcer la confiance au sein des forces armées et de sécurité, renforcer leur motivation en les assurant du soutien de la Nation tout entière, de prendre les constats nécessaires en vue de l'instauration d'un cessez-le-feu, prendre attache avec les gouvernements d'Algérie, du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Niger et solliciter leur concours en vue de l'ouverture d'un dialogue avec les groupes rebelles». Il s'agit aussi de contacter les principales personnalités touarègues et arabes qui ont quitté le Mali et qui se trouvent dans les pays voisins sus-cités ; rencontrer les Ambassadeurs d'Algérie, du Burkina-Faso, des Etats-Unis d'Amérique, de la France, de la Mauritanie, du Niger, de l'Union Européenne et de la Suisse, organiser le Forum dans un délai maximum de deux semaines, soit les 17, 18, et 19 février. En conclusion, la classe politique propose de dépêcher dès le lundi 6 février, une délégation auprès du président de la République pour lui soumettre ce plan d'actions dont l'exécution devra commencer le même jour. Comme on le voit les partis politiques se sentent plus que jamais concernés par la crise sécuritaire dans les régions Nord du pays en cette veille des échéances électorales de 2012. Ils tiennent à se faire entendre par le président de la République. Bruno D SEGBEDJI

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Commentaires (37)

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Le Mali fait face à un dilemme, les politicards ne songent qu'uniquement aux élections, bande de voleurs. En tout cas nos autorités sont avisées, on n'a pas en face des interlocuteurs crédibles. Ils ont déclenché une guerre en s'attaquant à la fois aux symboles de l'état et à l'intégrité territoriale du Mali. Pour un sursaut patriotique, on ne négocie pas avec les assassins qui mettent en branle la fibre patriotique. je me pose la question, qu'est ce que les autorités maliennes attendent pour lancer un mandat d'arrêt international contre ces voyous qui ont endeuillé des familles innocentes? Le Mali doit rompre toute relation diplomatique avec la Mauritanie qui entretient ces apatrides. J'ai oublié que nos dirigeants n'ont pas de couilles... :?:
Je pense et crois que chacun peut servir la république selon selon sa compréhension des problèmes surtout s’il s’agit de problèmes qui n’ont que trop perdurés. Je respecte ceux ont bien voulu offrir leur bon office pour la résolution de la crise car la nation entière en a besoin. Cependant, les hommes politiques cités ont contracté une dette de reconnaissance auprès du locataire de Koulouba. On paie le bien par le bien. Aussi comme a dit l’autre « contre la haine et l’intolérance il n y a pas de remède possible ». IBK est étranger à toutes vos allégations. Par ailleurs au nom du dialogue des maliennes et des maliens perdent quotidiennement leur vie dans des conditions inimaginables. La situation actuelle n’est ni plus ni moins que le prolongement de l’échec d’une politique. Il faut imposé la paix, rendre justice et se prêter au dialogue mais en restant ferme sur les valeurs républicaine. De ce fait, je vous invite mon frère à faire preuve de modération et de retenue car la passion est toujours d’erreur. Néanmoins je vous remercie pour votre contribution. IBK a donné sa vision du problème en proposant une bonne programmation militaire pour le renforcement des capacités opérationnelles de l'armée et des forces de sécurité et n'excluant pas le dialogue (cf. rencontre régionale de Tombouctou).
DOUDOUBA 15 ans
Chers compatriotes, La situation du Mali appelle des politiques nouvelles. Elle appelle des solutions fortes que seul un homme d’expérience, doté d’un sens aigu de l’Etat et d’une vision claire, peut porter. Elle appelle un homme qui rassure, compétent et capable d’agir. Agir efficacement et tout de suite. Car les urgences sont nombreuses.Il faut redonner un avenir à notre jeunesse. Comment accepter plus longtemps que nos jeunes aient à braver la mer ou le désert, et parfois mourir, pour fuir la mère patrie à la recherche d’un destin meilleur, ailleurs? Comment laisser nos jeunes, sans espoir, rejoindre les rangs d’organisations terroristes, ces marchands d’illusions, qui prospèrent sur la misère et le désœuvrement, et ruinent nos efforts de développement?Comment accepter plus longtemps que beaucoup d’entre nous travaillent durement et pourtant restent pauvres? Comment accepter plus longtemps que nos valeureux paysans, femmes et hommes, qui travaillent la terre aride à l’aide de leur daba, sans répit, puissent gagner si peu, et demeurer dans la misère?Nous devons résoudre ce paradoxe inacceptable. Cela a assez duré.Comment accepter plus longtemps la terrible inégalité devant l’accès aux soins et à la santé? Comment tolérer que des femmes meurent encore en donnant la vie, faute de soins et d’équipements sanitaires dignes de ce nom? Comment accepter plus longtemps que notre armée nationale puisse être humiliée et détroussée par des bandits armés dans le Nord Mali? Comment accepter plus longtemps le malaise de notre diaspora, parfois humiliée et livrée à elle même, avec le sentiment d’être abandonnée par la mère patrie?Comment accepter plus longtemps que des crises alimentaires puissent menacer notre population de ses effets dévastateurs, quand elles pourraient être jugulées par de l’anticipation et une meilleure gouvernance ?Comment tolérer plus longtemps que chaque année, des centaines de milliards de Francs CFA soient détournés, et que la corruption à grande échelle se soit immiscée partout dans notre société? Enfin, comment peut-on laisser l’insécurité fragiliser notre économie et écorner l’image de notre pays? Mes chers compatriotes, Le tableau est sombre, mais il n’est pas fatal. Des solutions existent pour concrétiser notre rêve à tous d’un Mali fort et juste. Notre pays a besoin d’une vision d’avenir et de surtout de solutions. C’est tout le sens de ma candidature et du projet que je vous propose de mettre en œuvre.
Il est temps pour nous peuple du Mali de nous ressaisir car mieux vaut tard que jamais. Sommes nous prêt à signer encore un accord avec ses terroristes qui n'ont pas hésiter à assassiné froide nos frères et nos enfants?Un peuple d’honneur et de dignité ne doit jamais avoir le sentiment qu’une parcelle, si infime soit elle, de sa souveraineté soit bafouée.
Negocier avec ses bandit c'est leur donné une legétimité. On va négocier quoi avec eux? Je pensai que la souverainité du Mali n'était pas négociable. Peuple du Mali réveillez vous
Biton 15 ans
Merci Dioncouda, Soumaila, et Tèbilé pour votre lucidité et votre amour pour le Mali. Les maliens finiront par comprendre que les positions populistes de IBK, ne visent que sa propre élection. Que le Mali brule ce n'est pas son problème. Autant, il faut la fermeté pour régler le problème du nord, autant le dialogue est incontournable. En 2002 IBK avait adopté les mêmes positions populistes en promettant aux islamistes d'exécuter leur programme. S'il avait passé le Mali serait rythmé aujourd'hui par des attentats à la bombe dans les mosquées, les églises et marchés. Nous serions en train de nous entretuer entre membre de la même famille. Dans chaque famille du Mali, un y’a un chrétien, un animiste, un musulman et un féticheur. Car la famille est large. Faisons attention ! Nous sommes d’abord frères et sœurs. Le tout sécuritaire ne règle rien. Tout commence par le dialogue te finit par le dialogue ; même s’il faut, au passage, bien mater ceux qui retournent leurs armes contre leurs propres famille.
Je pense et crois que chacun peut servir la république selon selon sa compréhension des problèmes surtout s’il s’agit de problèmes qui n’ont que trop perdurés. Je respecte ceux ont bien voulu offrir leur bon office pour la résolution de la crise car la nation entière en a besoin. Cependant, les hommes politiques cités ont contracté une dette de reconnaissance auprès du locataire de Koulouba. On paie le bien par le bien. Aussi comme a dit l’autre « contre la haine et l’intolérance il n y a pas de remède possible ». IBK est étranger à toutes vos allégations. Par ailleurs au nom du dialogue des maliennes et des maliens perdent quotidiennement leur vie dans des conditions inimaginables. La situation actuelle n’est ni plus ni moins que le prolongement de l’échec d’une politique. Il faut imposé la paix, rendre justice et se prêter au dialogue mais en restant ferme sur les valeurs républicaine. De ce fait, je vous invite mon frère à faire preuve de modération et de retenue car la passion est toujours d’erreur. Néanmoins je vous remercie pour votre contribution.
Je pense et crois que chacun peut servir la république selon selon sa compréhension des problèmes surtout s'il s'agit de problèmes qui n'ont que trop perdurés. Je respecte ceux ont bien voulu offrir leur bon office pour la résolution de la crise car la nation entière en a besoin. Cependant, les hommes politiques cités ont contracté une dette de reconnaissance auprès du locataire de Koulouba. On paie le bien par le bien. Aussi comme a dit l'autre "contre la haine et l'intolérance il n y a pas de remède possible". IBK est étranger à toutes vos allégations. Par ailleurs au nom du dialogue des maliennes et des maliens perdent quotidiennement leur vie dans des conditions inimaginables. La situation actuelle n'est ni plus ni moins que le prolongement de l'échec d'une politique. Il faut imposé la paix, rendre justice et se prêter au dialogue mais en restant ferme sur les valeurs républicaine. De ce fait, je vous invite mon frère à faire preuve de modération et de retenue car la passion est toujours d'erreur. Néanmoins je vous remercie pour votre contribution.
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