Gestion de la transition : Le Mali otage du mensonge et des combines

03 Sept 2012 - 03:36
Mis à jour: 14 ans
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Le Mali vit au rythme des coups bas entre les gestionnaires de la transition, depuis le 22 mars 2012. Une situation qui remet à demain la réhabilitation de notre jeune démocratie et la restauration de l’unité nationale. Les paisibles populations ne savent plus à quel saint se vouer pour un retour rapide de la normalité. La gestion de la transition dans notre pays est au ralenti. Elle a accouché d’un monstre à trois têtes. Le trio (Professeur-astrophysicien-Capitaine) n’en finit pas de surprendre le citoyen lambda. A cela, s’ajoute l’irresponsabilité d’une poignée d’hommes politiques et de la société civile. Peut-on, en son âme et conscience, reconnaître que notre pays, le Mali, est malade et se taire sur la maladie dont souffrent ses fils? Face à cette gangrène qui prolifère et affecte notre pays et la sous région, que faire ? Les uns et les autres sont menacés par la même maladie: l’aveuglement, l’étouffement par leurs intérêts égoïstes respectifs. Les uns ne veulent pas lâcher la proie pour l’ombre. Les autres ne revendiquent que leur part du gâteau. Pourquoi donc la plupart de nos compatriotes cherchent-ils à être dans la proximité du pouvoir, à être, par conséquent, le plus près possible de la grande et juteuse marmite nationale? La politique ainsi comprise est source de méfiance, de confusion et de conflit. On tord le cou à la loi pour ramener la paix. On brade les principes. On piétine les valeurs. Nombre de ceux que le devoir appelle au chevet de notre pays ne nous rassurent pas du tout. Soit ils interprètent mal le diagnostic établi soit ils minorent le mal dont souffre le pays, ramenant la tumeur identifiée à une simple inflammation cutanée. La politisation à outrance depuis une vingtaine d’années est le résultat de ce que nous vivons aujourd’hui. Elle a fait du mensonge et des combines le socle de la vie politique nationale. Personne ne sortirait victorieux d’une telle crise s’il ne consentait pas à la reconnaître en vérité et en réalité. Notre pays est malade. Point n’est besoin de réunir des preuves pour le montrer depuis le 22 mars dernier. Le général est hors du danger en nous abandonnant à notre sort. Tous ces combats pour des postes ministériels doivent plutôt nous conduire à réfléchir et à méditer sur les questions suivantes: aimons-nous vraiment notre pays ? Pensons-nous vraiment à l’avenir de nos enfants? Les politiciens peuvent-ils changer de mentalité pour que nous retrouvions le chemin de la paix? Le spectre de ATT hante-t-il toujours le Mali? Toujours est-il qu’un petit groupe de loyalistes continue de cultiver sa mémoire. ATT a dominé le pays durant dix ans avec du mensonge voire de la duplicité. La majorité des Maliens veulent oublier cette période et se retourner vers l’avenir. Le régime de ATT est à l’origine des problèmes auxquels le Mali est aujourd’hui confronté. Il est temps de savoir que c’est du passé. Et il est établi que le pays doit résoudre lui-même ses conflits et c’est à lui de définir des mécanismes pour y apporter des réponses efficaces. Donc, nous devons tendre la main aux autres pays pour le retour rapide de la paix. Mais il faudrait que nos partenaires soient prêts à apporter un soutien logistique. Notre pays n’est plus loin du chaos. Destin GNIMADI

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Commentaires (23)

User
Gnangadou
Gnangadou 14 ans
Toi le king de segou arete de dirt n inporte koi sur le net moi je sui d origine de segou presisement de semebougou tu est mon frere la sutuation du mali est tre tre grave ok
Gnangadou
Gnangadou 14 ans
Reste la a dirt neporte koi suir le net au moment vous alle vous rende conte sa serra tro tart / les islamise von prende bamako la cest finie .bonjour la charia .et imajine le drapeau des noir blanc suir coulouba ?
Le KING de SEGOU
Le KING de SEGOU 14 ans
The only regret we are living now is they should not give chance to the disgrace att to leave Bamako. I totally agreed with malidougou comment.
Antarou
Antarou 14 ans
Mon Dieu!, mon Dieu!, mon Dieu... Ce qui arrive à ce pays est une honte et ce qui me chagrine le plus dans cette affaire, c'est le silence du peuple. Les hommes politiques, au Mali, n'ont absolument rien, rien du tout à offrir au peuple malien car nous vivons actuellement les conséquences de leur gestion des affaires de l'Etat: tous, au prix d'un poste, étaient d'accord sur tout avec ATT. Si les hommes politiques avaient un peu de dignité, ils se répentiraient en demandant des excuses aux maliens, mais au lieu de ça, ils continuent à vouloir nous empêcher de progresser en exigeant encore et encore des postes. Pour d'autres désastres encore? Je vous en prie vous n'êtes pas à la hauteur!
malidougou
malidougou 14 ans
la solution est à tois niveaux: 1- Ramener ATT, le juger et le codamner avec tous ses complices 2- Anéantir tous les hommes politiques qui derangent 3- Faire une Fatwa pour maudir Alassane OUATTARA ET BONI YAYI
Antarou
Antarou 14 ans
Mon cher, je suis entièrement d'accord avec toi sur le 1er niveau dont les conséquences toucheront forcément les deux autres car je suis convaincu que le jugement d'ATT nous permettrais sans doute d'anéantir, comme tu le dis, les poplitiques véreux qui, depuis longtemps, on plus pensé à leur propre personne qu'aux pauvres populations manipulées et trompées depuis toujours. Vive ce jour pour naisse une race nouvelle d'hommes dans ce pays qui nous est cher!
Tim Weese
Tim Weese 14 ans
Je suis totalement d'accord avec toi (malidougou) sur tes 2 premiers points. Par contre je trouve que Alassane Ouattara et Boni Yayi sont trops petits pour imposer leurs points de vu sur le Mali ( Ni Yé Chè Noko Clen-Né Yé; Kala Ba Kônô).
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