Le président malien par intérim est rentré à Bamako après 2 mois d'absence
27 Juillet 2012 - 17:52
27 Juillet 2012 - 20:35
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[caption id="attachment_74465" align="alignleft" width="315"]
Dioncounda Traoré, président de la Transition[/caption]
BAMAKO - Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, est rentré vendredi à Bamako après deux mois de convalescence à Paris à la suite d'une agression dans son bureau par des manifestants opposés à son maintien au pouvoir, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'avion de M. Traoré s'est posé à 17H20 (locales et GMT) à l'aéroport de Bamako. Il a été accueilli par le Premier ministre de transition Cheick Modibo Diarra. Le capitaine Amadou Haya Sanogo, auteur d'un coup d'Etat le 22 mars contre l'ex-président Amadou Toumani Touré (ATT), était présent dans le salon d'honneur de l'aéroport.
Un impressionnant dispositif de sécurité a été mis en place à l'aéroport, dont de nombreux hommes armés et encagoulés postés sur les toits.
Dioncounda Traoré, 70 ans, investi président par intérim le 12 avril après la remise du pouvoir aux civils par les putschistes, avait été victime le 21 mai dans son bureau à la présidence, situé près de Bamako, d'une agression par de jeunes manifestants surexcités qui l'avaient frappé, le blessant grièvement.
Il était parti deux jours plus tard à Paris pour y subir des examens médicaux et se faire soigner.
La première des tâches de Dioncounda Traoré sera de travailler à la formation d'un gouvernement d'union nationale exigée d'ici mardi par les voisins ouest-africains du Mali, sous peine de sanctions économiques et politiques.
Si M. Traoré estime qu'il a besoin de temps supplémentaire, il peut saisir ses pairs chefs d'Etat de la région, a toutefois affirmé vendredi le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé.
Un gouvernement d'union doit avoir la légitimité suffisante pour pouvoir lancer, avec le soutien de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), une contre-offensive dans le nord du pays occupé depuis quatre mois par les islamistes liés à Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi).
Le président malien par intérim Dioncounda Traoré a déclaré vendredi, juste après son retour à Bamako, qu'il "pardonne" à ceux qui l'ont agressé dans son bureau de la présidence le 21 mai, le contraignant à deux mois de convalescence à Paris.
"Je pardonne à mes agresseurs", a déclaré M. Traoré dans une courte déclaration à l'aéroport de Bamako. "Le peuple malien qui traverse une période très difficile a soif d'unité, je m'y emploierai", a ajouté le chef de l'Etat qui a indiqué qu'il s'adresserait plus longuement à la nation dimanche.
Commentant son état de santé, il a affirmé qu'il "s'améliore tous les jours". "Comme vous le constatez, je me porte très bien", a-t-il ajouté.
Dioncounda Traoré, 70 ans, investi président par intérim le 12 avril après la remise du pouvoir aux civils par les auteurs d'un coup d'Etat militaire le 22 mars, avait été victime le 21 mai dans son bureau à la présidence d'une agression par des manifestants surexcités qui l'avaient frappé, le blessant grièvement.
Il était parti deux jours plus tard à Paris pour y subir des examens médicaux et se faire soigner.
(©AFP / 27 juillet 2012 19h44)
Dioncounda Traoré, président de la Transition[/caption]
BAMAKO - Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, est rentré vendredi à Bamako après deux mois de convalescence à Paris à la suite d'une agression dans son bureau par des manifestants opposés à son maintien au pouvoir, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'avion de M. Traoré s'est posé à 17H20 (locales et GMT) à l'aéroport de Bamako. Il a été accueilli par le Premier ministre de transition Cheick Modibo Diarra. Le capitaine Amadou Haya Sanogo, auteur d'un coup d'Etat le 22 mars contre l'ex-président Amadou Toumani Touré (ATT), était présent dans le salon d'honneur de l'aéroport.
Un impressionnant dispositif de sécurité a été mis en place à l'aéroport, dont de nombreux hommes armés et encagoulés postés sur les toits.
Dioncounda Traoré, 70 ans, investi président par intérim le 12 avril après la remise du pouvoir aux civils par les putschistes, avait été victime le 21 mai dans son bureau à la présidence, situé près de Bamako, d'une agression par de jeunes manifestants surexcités qui l'avaient frappé, le blessant grièvement.
Il était parti deux jours plus tard à Paris pour y subir des examens médicaux et se faire soigner.
La première des tâches de Dioncounda Traoré sera de travailler à la formation d'un gouvernement d'union nationale exigée d'ici mardi par les voisins ouest-africains du Mali, sous peine de sanctions économiques et politiques.
Si M. Traoré estime qu'il a besoin de temps supplémentaire, il peut saisir ses pairs chefs d'Etat de la région, a toutefois affirmé vendredi le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé.
Un gouvernement d'union doit avoir la légitimité suffisante pour pouvoir lancer, avec le soutien de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), une contre-offensive dans le nord du pays occupé depuis quatre mois par les islamistes liés à Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi).
Le président malien par intérim Dioncounda Traoré a déclaré vendredi, juste après son retour à Bamako, qu'il "pardonne" à ceux qui l'ont agressé dans son bureau de la présidence le 21 mai, le contraignant à deux mois de convalescence à Paris.
"Je pardonne à mes agresseurs", a déclaré M. Traoré dans une courte déclaration à l'aéroport de Bamako. "Le peuple malien qui traverse une période très difficile a soif d'unité, je m'y emploierai", a ajouté le chef de l'Etat qui a indiqué qu'il s'adresserait plus longuement à la nation dimanche.
Commentant son état de santé, il a affirmé qu'il "s'améliore tous les jours". "Comme vous le constatez, je me porte très bien", a-t-il ajouté.
Dioncounda Traoré, 70 ans, investi président par intérim le 12 avril après la remise du pouvoir aux civils par les auteurs d'un coup d'Etat militaire le 22 mars, avait été victime le 21 mai dans son bureau à la présidence d'une agression par des manifestants surexcités qui l'avaient frappé, le blessant grièvement.
Il était parti deux jours plus tard à Paris pour y subir des examens médicaux et se faire soigner.
(©AFP / 27 juillet 2012 19h44) Mots clés:
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AmiridjePathétique, vraiment pathétique la classe politique malienne. Des gens, qui se disent capable de changer un gouvernement et qui ne sont pas capable de s'entendre sur l'essentiel pour une nation. Bienvenue au gouvernement, les vampires du FDR, j'espère qu'ils savent que les caisses sont vides car c'est juste ce qui les interressent. Mes respects14 ansRépondreLike (0) -
moussa agLA SITUATION AU MALI EST UNE PREMIERE DANS L'HISTOIRE...A CAUSE DE LA TOURNURE DES EVENEMENTS ET DES ACTEURS.... EN TOUT CAS...TOUT LE MONDE SEMBLE FAIRE MENTION DE L'ACCORD CADRE COMME LA CONSTITUTION DU PAYS QUAND CA LES ARRANGE....MAIS N'HESITE PAS NON PLUS A LE VIOLE QUAND CA LES ARRANGES..... COMME JE L'AI DIT...ABANDONNER SA CONSTITUTION POUR DES BETISES NEGOCIEES DU JOUR AU LENDEMAIN ENTRE DES PUTCHISTES....ET UN PUTCHISTE NEGOCIATEUR...N'EST JAMAIS UNE BONNE IDEE... MAINTENANT AVEC LE RETOUR DU PRESIDENT SANS POUVOIR...ET BASTONE....MAIS LE SEULS PARMI LES ACTEURS DONT LA LEGITIMITE NE PEUT ETRE CONTESTEE.... TOUS LES PIONS SONT REUNI POUR LE MEILLEUR OU POUR LE PIRE..... NOUS ALLONS TOUS REGRETTER...JUSQU'AU DERNIER MALIEN...CE COUP D'ETAT IRREFLECHI PAR UNE RACAILLE DE SOLDATS RATES.... Moussa Ag, qui espere pour LE MEILLEUR...MAIS DOUTE FORT QUE CA IRA DANS CETTE DIRECTION14 ansRépondreLike (0) -
CRTCWelcome come back Mr president !!!14 ansRépondreLike (0) -
SanfngHONTE AU MALI S´IL AVAIT INVITÉ LE MNLA POUR UN GOUVERNEMENT D´UNION!!!!!!! Dionkounda, Noumoukounda, Tourekounda, un autre Diarra, un nul Sanogo… ça changera quoi dans la situation actuelle du Mali? VIVEMENT LE JEUN, mais Frères et sœurs, qu´on ne se trompe pas de combat, qu´on ne se trompe pas d´ennemis !!! Nous avons trop attendu!!! Réveillons-nous et allons-y bousiller ces malades mentaux qui jouent avec la vie de nos parents au nord!!! A COMMENCER PAR LE MNLA Au nord on s´enfiche du nom de libérateur, ils veulent juste être libres comme ça tjrs été Répondre14 ansRépondreLike (0) -
EdouardoLettre ouverte au président de la république par intérim . Monsieur le Président de la république par intérim, Je vous écris ces quelques lignes en tant que malien soucieux de l’avenir de mon pays face à la double crises actuelles(le Nord du Mali et la crise politique à Bamako). Je vous souhaite bienvenu au pays Monsieur le Président et prompt rétablissement. C’est suite à l’attitude perplexe, des mesures radicales du FDR (front anti-putsch) que la situation la tension monte de jour en jour au sud du pays ,mais vous le savez comme moi que sans la stabilité sociale et politique à Bamako toute tentative de récupération de l’intégrité territoriale est vouée à l’échec . Je vous rappelle Monsieur le Président que le choix porté sur vous pour diriger l’intérim était légitime parce qu’il émane directement de la constitution suite à la démission du Président Amadou Toumani Touré, mais le prolongement de votre mandat au-delà des 40 jours de l’intérim pour une transition d’un an est une décision unilatérale de la CEDEAO sans consultation de l’Assemblée nationale du Mali ni la cour constitutionnelle . Cette décision unilatérale de la CEDEAO est un affront au peuple Malien et une violation de notre souveraineté si vous convenez avec moi que l’ordre constitutionnel est rétabli .c’est ce qui a suscité la colère chez une partie du peuple malien .Mais Monsieur le président ,dans le soucis d’apaiser le climat politique et social le peuple malien a décidé de vous accepter mener cette transition . Aujourd’hui le FDR demande la démission de Dr Cheick Modibo Diarra et son équipe sous prétexte qu’ils n’ont pas fait de progrès dans le processus de sortie de crise politico-militaire. Mais Monsieur le Président ,pouvons nous juger un gouvernement nommé il y a juste trois mois sur un bilan d’une année dans un tel contexte ? Vous le savez comme moi Monsieur le président que le Mali seul est incapable de combattre les irrédentistes conjugués aux terroristes parce que la situation géographie et climatique du nord nous imposent des contraintes et un besoin nécessaire de coopérer avec nos voisins à savoir l’Algérie, la Mauritanie ,le Burkina Faso et le Niger .Or Monsieur le Président ,sans être diplomatique nous savons que l’Algérie ,la Mauritanie ,le Burkina Faso jusqu’à présent ont adopté des positions floues dans la volonté de combattre les terroristes et les irrédentistes ( Un hélicoptère Burkinabé a exfiltré tout récemment un chef du MNLA blessé pendant des accrochages avec MUJAO à Gao .Donc si le Burkina Faso est attaché à l’unité du Mali comme il le prétend ,est il normal qu’il secourusse nos ennemies ?Les conditions de libération des diplomates Algériens sont floues et à en croire à des sources bien informées une rançon d’environ une dizaine de millions d’euros serait versée à MUJAO via Burkina Faso pour libération des otages occidentaux…Les portes paroles politiques du MNLA résident en Mauritanie …) Les grandes puissances disent qu’il faut privilégier le dialogue pour dénouer cette crise .Donc Monsieur le président, l’enjeu diplomatique était une tache prioritaire que le gouvernement de Dr Diarra devait faire la mise au point ,raison pour laquelle nous avons suivi la tournée du voyage diplomatique de Dr Cheick Modibo Diarra. Monsieur le Président ,vous savez comme tous les maliens que la chaine de commandement de l’armé a été détruite suite au évènement du 22 Mars 2012,à cela s’ajoute un manque d’armement et un traumatisme des solda14 ansRépondreLike (0)-
EdouardoLe gouvernement de Dr Diarra avait comme mission prioritaire de restructurer l’armé et rehausser le moral des soldats. Tout ce que j’ai énuméré dessus Monsieur le Président prend un minimum de temps et n’est pas visible comme effort consenti par l’actuel gouvernement .Si l’armé n’a pas déclarer une guerre actuellement les motifs relèvent de la fragilité diplomatique entre le Mali et ses voisins stratégiques et le conseil des sécurités des nations unies . Ceux qui réclament alors la démission du gouvernement actuel ,ont-ils vraiment des motifs valables pour demander cela ? Monsieur le président le déploiement d’une force étrangère à Bamako n’est pas bénéfique pour notre pays .Toute mission menée par l’ECOMOG depuis sa création jusqu’aujourd’hui a été échouée sans exception ,donc tenant compte de la complexité de notre crise le Mali n’a pas besoin d’une force militaire expérimentale .Le Sud de notre pays survit grâce à une magnanimité fragile ,si une éventuelle arrivée d’une force étrangère y crée des bavures notre pays serait paralysé et une voie de « Somalisation » va s’ouvrir . Les demandes du FDR ne tiennent pas compte de toutes ces éventuelles bavures des soldats de la CEDEAO ,mais plutôt pour sécuriser quelques individus et leurs biens .Nous craignons que notre pays bascule dans une éventuelle guerre civile Monsieur le Président . Les réformes institutionnelles sont perçues Monsieur le Président comme un espoir chez le peuple malien ,une chance pour vous de se racheter .Nous espérons que ces démarches continueront pour un Mali prospère de demain . Monsieur le président ,je vous prie de faire un choix objectif au nom du peuple malien qui a placé sa confiance en vous .Vous avez déjà manifesté votre volonté de rassembler ce peuple en pardonnant officiellement et publiquement vos propres agresseurs ,alors j’espère que quelques individus ne vous conduiront pas dans l’erreur Monsieur le Président. Que Dieu vous accompagne Monsieur le Président , L’expression de mes considérations les plus distinguées . Que Dieu bénisse le Mali !14 ansLike (0)
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Moussa AgBON RETOUR AU PRESIDENT.... JUSTE A TEMPS POUR LE PROCHAIN TOUR DU MATCH D'ECHEC ENTRE LA SYNDICAT DES PRESIDENTS...CDEAO ...ET LE DUO SOLDAT RATE / ASTROPACIFISTE... EN TOUT CAS TOUS LES PIONS SONT REUNI...LA CLASSE POLITIQUE DE VAUTOURS ET OPPORTUNISTES ET UN FIGURANT DE PRESIDENT SANS AUCUN OU MEME PROTECTION (PAS MA PAROLE...MAI'S CELLE DU SOLDAT RATE DEVENU MINISTRE) PENDANT CE TEMPS...LES POPULATIONS DU NORD ...CEUX D'ENTRE NOUS ...QUI PENSAIENT QUE LE NORD ETAIT LA PRORITE ...ONT PERDU ESPOIRE.... LA CRISE AU SUD NE SERA PAS RESOLU DE SI TOT... UN PRESIDENT SANS POUVOIR.... UN PM PROTECTEUR DES SOLDATS RATES ...CONTESTE A L'INTERIEUR PAR LES VAUTOURS DE POLITICIENS...ET QUI NE SEMBLE.PAS TROP POPULAIRE ... EN DEHORS DU PAYS.... UN SOLDAT RATE...CHEF SUPPREME DE L'ARMEE OU DE LA MILICE...QUI A PEUR POUR SA VIE ET NE PEUT PAS QUITTER MAIS NE PAS RESTER NON PLUS... UNE CLASSE POLITIQUE ... EN MAJORITE DE VAUTOURS ET D'OPPORTUNISTES... SURE DE SA FORCE A L'INTERIEUR DU PAYS ET DU SUPPORT EN DEHORS DU PAYS...MAI'S CERTAINEMENT A SA PLACE.... UNE ORGANISATION SOUS REGIONALE ... QUI VEUT LA TETE DU SOLDAT RATE ...ET TIENT A SE DEBARASSER DE SON PROTECTEURS...AVANT QUOIQUE CE SOIT... UNE ARMEE TRANSFORMEE EN MILICE... QUI A COMME CHEF SUPPREME UN SOLDAT RATE...ET SEMBLE AVOIR LA TROUILLE DES BARBUS AUX PIEDS NUS ET FOUS DE DIEU QUI OCCUPENT LE PAYS... UNE PARTIE DE L'ARMEE LEGITIME TORTUREE...ET SOUPCONNEE D'AVOIR ETE EXECUTE PAR LES SOLDATS RATES..ET MAINTENANT PROSECUTE SUR DES FAUSSES BASES ANTI CONSTITUTIONELLES...ET RADIES PAR TROUILLE D'EUX... UNE POPULATION PASSIONEE ...AIGRIE ET MISERABLE ... QUI VOIT LE MAL PARTOUT.... UNE ECONOMIE ET DES FINANCES QUI FROLERONT BIENTOT AVEC LA CATASTROPHE.... UN NOUVEAU GOUVERNEMENT BIENTOT.... UNE SITUATION GENERALE TRES TRES INSTABLE..... 1/3 DE PAYS SANS DIRECTION ... QUI A ABANDONNE SA CONSTITUTION ...TATONNE ET ESSAIT D'INVENTER UNE MILITARICRACIE........ QUE LE BON DIEU NOUS VIENNE AU SECOURS... SINON LE NORD NE SERA PAS DANS LE PROGRAME DE SITOT.... NOUS ALLONS REGRETTER...JUSQU'AU DERNIER MALIEN... CE COUP D'ÉTAT IRREFLECHI PAR UNE BANDE DE SOLDATS RATES OPPORTUNISTES.... Moussaka Ag, qui pense que ces espoirs de revoir LE NORD LIBERE ....SONT DES REVES14 ansRépondreLike (0)