Mali: oui à un déploiement de la Cédéao à Bamako, mais avec "discrétion"
22 Sep 2012 - 22:41
22 Sep 2012 - 22:49
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[caption id="attachment_92731" align="alignleft" width="310"]
Le ministre malien des Affaires étrangères Tieman Coulibaly (gauche) et le ministre malien de la Défense Yamoussa Camara (droite), lors de la réunion de la Cédéao à Abidjan le 17 septembre 2012.[/caption]
ABIDJAN — Le ministre malien de la Défense a assuré samedi que le déploiement de forces ouest-africaines à Bamako, dans le cadre de la reconquête du Nord-Mali occupé par les islamistes, était possible, à condition qu'il se déroule avec "discrétion" pour ne pas choquer la population.
Le ministre malien de la Défense, Yamoussa Camara, a rencontré samedi soir à Abidjan le président Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), à qui il a remis un message du président malien par intérim, Dioncounda Traoré.
Bamako a demandé son aide à la Cédéao pour la reconquête du Nord-Mali, occupé depuis plus de cinq mois par des groupes islamistes armés, alliés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ce qui passe par l'intervention d'une force armée ouest-africaine.
"Il s'agissait de voir quel est le meilleur cadre pour que ces forces soient déployées sans trop heurter la susceptibilité et la sensibilité des populations qui restent très attentives au déploiement de toute force étrangère sur notre territoire", a expliqué à la presse Yamoussa Camara, à l'issue de cet entretien.
"Il y a eu une certaine presse qui a fait courir les rumeurs selon lesquelles les Maliens ne souhaitaient pas que soit déployée à Bamako une base logistique et un PC de la Cédéao, toutes choses qui sont indispensables pour la suite des opérations. Ca n'a jamais été le cas, on ne peut pas vouloir une chose et son contraire, nous sommes d'accord pour que la Cédéao déploie des forces au Mali (...) avec toutes les structures qui vont avec", a assuré le ministre malien.
"Cependant, dans l'intérêt même des opérations, il faudrait que cela se fasse avec un minimum de discrétion pour garantir l'efficacité indispensable à la conduite des opérations", a-t-il souligné.
La Cédéao avait demandé à Bamako de revoir sa copie pour remplir les conditions d'une intervention armée ouest-africaine. Le président malien s'était notamment montré opposé au déploiement de "forces militaires combattantes" à Bamako même, conformément au voeu de l'ex-junte militaire qui a renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré.
Mercredi, le président du Burkina Faso Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, avait estimé que les "conditions" de Bamako "font qu'il est impossible pour la Cédéao aujourd'hui d'être de façon efficace sur le terrain".
Pour sa part, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit prêt vendredi à "examiner une proposition réaliste" pour le déploiement d'une force panafricaine au Mali.
Le Mali a célébré samedi le 52e anniversaire de son indépendance dans le désarroi et sans grand espoir de voir la crise se résoudre rapidement.
Vendredi soir, Dioncounda Traoré, a proposé "le dialogue" et "la négociation" aux groupes armés islamistes, tout en appelant les Maliens à "l'union sacrée" autour de leur armée" pour faire la guerre s'il n'y avait "plus d'autre choix".
Une conférence internationale sur le Sahel, présidée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, est prévue le 26 septembre à New York.
AFP / 22/09/012
Le ministre malien des Affaires étrangères Tieman Coulibaly (gauche) et le ministre malien de la Défense Yamoussa Camara (droite), lors de la réunion de la Cédéao à Abidjan le 17 septembre 2012.[/caption]
ABIDJAN — Le ministre malien de la Défense a assuré samedi que le déploiement de forces ouest-africaines à Bamako, dans le cadre de la reconquête du Nord-Mali occupé par les islamistes, était possible, à condition qu'il se déroule avec "discrétion" pour ne pas choquer la population.
Le ministre malien de la Défense, Yamoussa Camara, a rencontré samedi soir à Abidjan le président Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), à qui il a remis un message du président malien par intérim, Dioncounda Traoré.
Bamako a demandé son aide à la Cédéao pour la reconquête du Nord-Mali, occupé depuis plus de cinq mois par des groupes islamistes armés, alliés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ce qui passe par l'intervention d'une force armée ouest-africaine.
"Il s'agissait de voir quel est le meilleur cadre pour que ces forces soient déployées sans trop heurter la susceptibilité et la sensibilité des populations qui restent très attentives au déploiement de toute force étrangère sur notre territoire", a expliqué à la presse Yamoussa Camara, à l'issue de cet entretien.
"Il y a eu une certaine presse qui a fait courir les rumeurs selon lesquelles les Maliens ne souhaitaient pas que soit déployée à Bamako une base logistique et un PC de la Cédéao, toutes choses qui sont indispensables pour la suite des opérations. Ca n'a jamais été le cas, on ne peut pas vouloir une chose et son contraire, nous sommes d'accord pour que la Cédéao déploie des forces au Mali (...) avec toutes les structures qui vont avec", a assuré le ministre malien.
"Cependant, dans l'intérêt même des opérations, il faudrait que cela se fasse avec un minimum de discrétion pour garantir l'efficacité indispensable à la conduite des opérations", a-t-il souligné.
La Cédéao avait demandé à Bamako de revoir sa copie pour remplir les conditions d'une intervention armée ouest-africaine. Le président malien s'était notamment montré opposé au déploiement de "forces militaires combattantes" à Bamako même, conformément au voeu de l'ex-junte militaire qui a renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré.
Mercredi, le président du Burkina Faso Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, avait estimé que les "conditions" de Bamako "font qu'il est impossible pour la Cédéao aujourd'hui d'être de façon efficace sur le terrain".
Pour sa part, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit prêt vendredi à "examiner une proposition réaliste" pour le déploiement d'une force panafricaine au Mali.
Le Mali a célébré samedi le 52e anniversaire de son indépendance dans le désarroi et sans grand espoir de voir la crise se résoudre rapidement.
Vendredi soir, Dioncounda Traoré, a proposé "le dialogue" et "la négociation" aux groupes armés islamistes, tout en appelant les Maliens à "l'union sacrée" autour de leur armée" pour faire la guerre s'il n'y avait "plus d'autre choix".
Une conférence internationale sur le Sahel, présidée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, est prévue le 26 septembre à New York.
AFP / 22/09/012 Mots clés:
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Dr ANASSER AG RHISSABonjour, Merci pour les uns et les autres qui ont proposé des contributions sans insultes. Ce n’est qu’ainsi, qu’ensemble, les Maliens feront avancer les choses. Le Président de la République a proposé comme première option de sortie de crise, le dialogue et la négociation. Ce dernier est nécessaire pour permettre aux Maliens de s’entendre sur le devenir du Mali et de rappeler à TOUS ce qui est négociable et ce qui n’est pas négociable comme l’intégrité territoriale et la laïcité. Au Mali, compte-tenu de la difficulté pour identifier et isoler les terroristes sans l’aide des communautés locales, un processus consensuel négocié, global et participatif, d'intelligence collective, intégrant les communautés locales, les groupes MNLA, Ansar Dine et les Maliens des autres groupes islamistes, qui voudront négocier, est indispensable. Ainsi, en coopérant, les citoyens et les communautés aideront à faciliter l’identification lorsqu’ils ont des informations à fournir. Par l'intelligence collective, en collectionnant et en liant toutes les informations recueillies à travers une base d’intelligence stratégique, les terroristes seront isolés et capturés en évitant les dégâts collatéraux : toute action sera ciblée. Une telle base pourra être liée avec celles des autres pays de la sous-région ou au delà pour une efficacité encore plus grande. Un processus consensuel négocié, global et participatif, d’intelligence collective doit être utilisé pour résoudre le problème Malien par le dialogue, la négociation et le compromis via des conférences de compromis, intégrant toutes les communautés et tous les Maliens de toutes les régions, sécurisées par les FDS (Forces de Défense et Sécurité) du Mali avec le renfort de l’ONU/UA/CEDEAO. Pour moi, les FDS du Mali, avec le renfort de l’ONU/UA/CEDEAO, interviendront non pas pour faire la guerre classique mais pour faire une guerre ciblée à base de renseignements et d’intelligence collective, et assureront la sécurisation de la population dans toutes les régions du Mali, de la transition (contrairement au souhait de certains militaires) et des conférences de compromis. Vous trouverez sur internet, sur agora21 ou sur essor, quelques éléments de ma proposition de sortie de crise. A travers le dialogue et la négociation, les Maliens devront converger vers une vision partagée sur le devenir du Mali, affirmer ce qui est négociable et ce qui n’est pas négociable et éliminer par des actions ciblées le terrorisme en minimisant les dégâts collatéraux. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail : [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
Sans pitiéPETITES ANNONCES DU MALI : A SAISIR : Vends, Blindés de marque Hongroise, couleur vert kaki, 0 km, sous garantie, et entièrement armés prêts au combat. Véhicules équipés des dernières options « spécial Mali » (lance-flamme anti Mujao, mitrailleuse anti-mnla, lance-roquettes polyvalent Anti ansar eddine/aqmi, et, sur demande de l’armée malienne, distributeur réfrigéré électronique de whisky, Guiness, Gin, ou Castel). Véhicules garantis 0 Km, 0 coup de feu. Sur demande, et contre supplément, possibilité de négocier à bas prix un lot complet de munitions allant avec. Si interessés, merci de me contacter au plus vite (en tout cas, avant l’arrivée de ces emmerdeurs de la cedeao !), surtout pas par téléphone mais en demandant plutôt au bar « Love Story » (le bar à putes juste derrière la caserne de Kati) Monsieur Haya Sano-Gaulle (tout le monde me connaît…) En cas d’absence, laisser message à mes complices … je veux dire mes collaborateurs ... à savoir Cheick Modibo Diarra, Lieutenant Konare, ou Aissata la serveuse Nigériane qui a de belles tresses et de gros nichons ! Paiement en liquide exigé, mais livraison possible pourvu que ça ne soit pas trop loin de Bamako, et surtout pas au nord.14 ansRépondreLike (0) -
Mali avant toutL'ONU a plus de Rapports et chartes plus que ce group. Cela a evite combien de conflit en Afrique et au monde. Reveil toi ce sont leur outils. Ce groupe n'existait pas avant la crise si oui montrez nous leur rapport sur la prevention de la crise et la democratie coquille au Mali. Je ne suis plus parmis d'autres qui ont le complexe devant l'homme blanc14 ansRépondreLike (0)-
cocoLes rapports ne sont pas pour autant forcément idiots ....Yapakeblanc qui écrit ké ! Côte d’Ivoire : « La guerre n’est pas encore finie », Rapport Afrique N°72, 28 nov. 2003 Côte d’Ivoire : Pas de paix en vue, Rapport Afrique N°82, 12 juil. 2004 Côte d’Ivoire : Le pire est peut-être à venir, Rapport Afrique N°90, 24 mars 2005 Côte d’Ivoire: Les demi-mesures ne suffiront pas, Briefing Afrique N°33, 12 oct. 2005 Côte d’Ivoire : La paix comme option, Rapport Afrique N°109, 17 mai 2006 Côte d’Ivoire: augmenter la pression, Briefing Afrique N°40, 7 sept. 2006 Côte d’Ivoire : faut-il croire à l’accord de Ouagadougou ?, Rapport Afrique N°127, 27 juin 2007 Côte d’Ivoire : garantir un processus électoral crédible, Rapport Afrique N°139, 22 avr. 2008 Côte d’Ivoire : les impératifs de sortie de crise, Briefing Afrique N°62, 2 juil. 2009 Côte d’Ivoire : sécuriser le processus électoral, Rapport Afrique N°158, 5 mai 2010 Côte d’Ivoire : Sortir enfin de l’ornière ?, Briefing Afrique N°77, 25 nov. 2010 Côte d’Ivoire : faut-il se résoudre à la guerre ?, Rapport Afrique N°171, 3 mars 2011 Une période critique pour stabiliser la Côte d’Ivoire, Rapport Afrique N°176 , 1 août 2011 Côte d’Ivoire : poursuivre la convalescence, Briefing Afrique N°83, 16 déc. 201114 ansLike (0)
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cocohttp://www.crisisgroup.org/~/media/Files/africa/west-africa/mali/b090-mali-pour-une-action-internationale-resolue-et-concertee.pdf RAPPORT CRISISGROUP14 ansRépondreLike (0)-
Lynx22COCO,this is botched....garbage-trash... :roll:14 ansLike (0) -
soldat rateMERCI COCO... L'ESSENTIEL EST BIEN CAPTURE DANS LE DOCUMENT.... ET JUSTE APRES LA CONCLUSION...ILS NOUS METTENT UNE CARTE DETAILLEE DU PAYS POUR FAIRE REALISER L'AMPLEUR DE LA SITUATION AUX REVEURS QUE NOS CONNARDS DE PUTSCHISTES VONT DIRIGER UNE ARMEE QUI NE LEUR AI PAS TOTALEMENT FIDELE...POUR ALLEZ LIBERER CE QU'ILS ONT LAISSE AUX MAINS DE LA RACAILLE.... POUR FINIR....VOILA UN PASSAGE INTERESSANT.... "De l’avis même de hauts responsables civils et militaires maliens, une des conséquences de la mauvaise gestion des recrutements dans l’armée depuis des années, caractérisée par le laxisme et le clientélisme, est qu’un grand nombre de soldats n’ont jamais imaginé qu’ils pourraient se retrouver un jour sur un champ de bataille.15 Une partie des militaires seraient prêts à aller combattre au Nord, une fois rééquipés, mais rien n’indique qu’ils soient majoritaires." MOUSSA AG PENSE ... COMME IL L'A TOUJOURS PENSE...QUE LE MALI A BESOIN DU MONDE ENTIER POUR SE SORTIR DE CETTE MERDE.... L'ASTRO-PM ET SES PROTEGES PUTSCHISTES NOUS ONT FAIT PERDRE DU TEMPS CONSIDERABLE....JUSTE PAR CRAINTE POUR LEUR POSITIONS MUTUELLES SUR LA SCENE POLITIQUE.... BON ... COMME LE DISAIT BIEN GBAGBO AUX SOLDATS...."SI JE TOMBE... VOUS TOMBEZ OOOHHH!" ....CELA DOIT ETRE L'ECHANGE MUTUELLE ENTRE SANOGO ET CMD.... EH...DEH..."ON GAGNE OU ON GAGNE!"... Moussa Ag, QUI ESPERE QUE LE MONDE ENTIER VA SE CONSACRER A NOUS SORTIR DE NOTRE MERDE...QUE LE VEULENT L'ASTRO-PM ET LA RACAILLE OU PAS....VOIR LA CARTE ET LES TERRITOIRES OCCUPES FAIT MAL14 ansLike (0)
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COLONEL ABDINE GUINDOQuand tu es a terre tu ne peux pas refuser la main tendue pour te relever surtout que sa vient de l'un des membres de ta famille.Pas d'autres choix ,c'etait INCONTOURNABLE,seul ces farfelus militaires de KATI et leurs supporteurs ennemis du MALI n'avaient pas compris encore.Merci d'avance la CEDEAO nous acceptons avec joie la main tendue.14 ansRépondreLike (0) -
DIOPGALSENIl était temps. Du reste des éléments des forces spéciales françaises et sénégalaises sont sur le terrain depuis le début (pour ceux qui l'ignorent). Si vous aimez la soupe d'islamistes avec ou sans le turban, préparez vos assiettes.......14 ansRépondreLike (0)