Primaires de l'ADEMA-PASJ à l'élection présidentielle de juillet 2013 : Un quatuor final Kassoum Tapo, Ousmane Sy, Iba N'Diaye et Dramane Dembélé

08 Avr 2013 - 10:00
Mis à jour: 14 ans
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[caption id="attachment_137921" align="aligncenter" width="562"]Dramane Dembélé, Me Tapo, Iba N'Diaye, Ousmane Sy Dramane Dembélé, Me Tapo, Iba N'Diaye, Ousmane Sy[/caption] De dix neuf au départ, le nombre des candidats les plus sérieux aux primaires de l'ADEMA-PASJ pour l'élection présidentielle de juillet prochain, pourrait se réduire à quatre dans sa phase finale, qui doit se dénouer en ce début de semaine. Passée à la loupe des 21 critères élaborés par la Commission de bons offices présidée par Oumarou Ag Ibrahim Haïdara du Haut conseil des collectivités, la longue liste des dix neuf prétendants a été délestée des outsiders, des secondes chances pour ne retenir que les quatre prétendants qui remplissent le plus grand nombre de critères: Ibrahima N'Diaye, Me Kassoum Tapo, Ousmane Sy et Dramane Dembélé.

Le choix du candidat de l'ADEMA apparaît de plus en plus difficile d'autant  plus que les critères élaborés ne sont pas exclusifs. Aucun critère n'est éliminatoire", nous confiait, samedi dernier, le secrétaire à la communication du parti, Mamoutou Thiam.

     Malgré les efforts de persuasion déployés par la Commission de bons offices, aucun des candidats ne veut désister au profit de l'autre. Ce qui a amené les responsables du parti à décider que les candidats se retrouvent le dimanche, au siège du parti, à huis clos, pour un forum à l'issue duquel on espère qu'ils vont s'entendre sur un nom parmi eux.

      Certains candidats que nous avons joints hier, ont affirmé ne pas être au courant de la tenue de ce forum. Mais un membre de la Commission de bons offices a indiqué que les candidats qui ont le plus de chance sont probablement Me Kassoum Tapo, Iba N'Diaye, Dramane Dembélé et Ousmane Sy. Chacun d'eux, a-t-il souligné, a ses points faibles et ses points forts.

 Selon certaines sources, après avoir bénéficié d'une semaine supplémentaire pour opérer, de façon consensuelle, la difficile  " proposition de choix du candidat de l'ADEMA-PASJ " à la prochaine élection présidentielle, la Commission de bons offices du parti vient d'éliminer  en toute discrétion quinze candidats inscrits à ces primaires. Selon un haut cadre du parti membre de la commission de bons offices, le candidat du parti sera certainement l'une des quatre personnalités précitées.

En clair qui d'entre Me Kassoum Tapo, Iba N'Diaye, Ousmane Sy et Dramane Dembélé sera proposé le 10 avril au CE qui pourra valider ou non ce choix ? Il faut préciser que conformément au besoin de changement qui s'est imposé à l'ADEMA et inscrit parmi les 21 critères retenus, des ténors comme Iba N'Diaye et Ousmane Sy semblent faire partie de ceux que certains appellent les "dinosaures". Encore que le second en tant qu'actuel Secrétaire général de la présidence de la République avec rang de ministre, apparaît comme un acteur de la transition, non éligible. A ce titre, sa candidature, si elle venait à être retenue, pourrait être invalidée par la Cour constitutionnelle. L'ADEMA ne voudra certainement pas prendre ce risque. Le " duel de la nouvelle génération " opposera alors Me Tapo à Dramane Dembélé. Bien malin qui devinera celui qui l'emportera, même si certains observateurs donnent l'avocat plus favori parce que proche de Dioncounda Traoré, dont il était le porte-parole (quand celui-ci était candidat à la présidentielle avortée de 2012).

Rappelons que la proposition de choix de la commission de bons offices est attendue pour ce mercredi 10 avril et l'investiture, le 14 avril prochain.

Bruno D SEGEBDJI

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Commentaires (11)

User
MALINDIVISIBLE
MALINDIVISIBLE 14 ans
IBA NDIAYE DOIT ETRE LE CANDIDAT LOGIQUE DANS LA SUITE DE DIONCOUNDA POUR SA LOYAUTE.
Leguen
Leguen 14 ans
1. Ousmane Sy est Secrétaire général avec rang de ministre = exclu ou pourra être récalé par les Sages de la Cour Constitutionnelle; 2. Me Kassim Tapo, brillant avocat, éloquent certes, mais élu à Mopti ville d'origine de ATT, les maliens se poseront bcp de questions avant de voter pour lui. Et puis il y a le lourd contentieux électoral de 1997 qd l'homme était président de la CENI; 3. Iba N'Diaye, véritable animal politique, le plus sociable et accessible parmi le quator, connait bien le Mali et a prouvé son sens élevé de la créativité partout où il est passé dans l'administration. Mais on dit qu'il n'a pas les moyens de soutenir une campagne présidentielle. Est-ce une raison suffisante? On verra bien! 4. Dramane, le benjamin du quator. Ambitieux, travailleur et également sociable à souhait,mais traine 2 handicaps majeurs : inexpérience au sommet de l'Etat et n'avoir jamais bénéficié d'un mandat électif. Sinon...! Mais il a tout l'avenir devant lui à la différence de certains.
bekaye
bekaye 14 ans
hahahaha...Mon Allah, pauvre Adema...ces quatre personnes savent tres bien qu ils ne peuvent pas etre le presdent du Mali et vous le savez aussi ; l article est joliment ecrit quand meme. hahaha
LE MESSAGE
LE MESSAGE 14 ans
URD + ADEMA = PARTI DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE AYANT EMMENÉ LE BATEAU MALI AU NAUFRAGE MES PENSÉES VONT AUX VICTIMES DE LEUR GESTION : FAMILLES ANCIENNEMENT BÉNÉFICIAIRES DU FONDS MONDIAL STOPPE A CAUSE DE LA CORRUPTION (AFFAIRE FONDS MONDIAL) FAMILLES SPOLIÉES DE LEURS BIENS FONCIERS AUSSI BIEN EN VILLE QUE DANS LES CAMPAGNES FAMILLES DES ILLUSTRES SOLDATS TOMBES AU FRONT SANS MUNITIONS (CAPITAINE SEKOU TRAORE ET CAMARADES NOUS NE VOUS OUBLIERONS JAMAIS) VIVE LE CHANGEMENT VIVE L’HOMME AU DESSUS DE TOUT SOUPÇON VIVE SOUMANA SAKO VIVE UN MALI POUR TOUS DES CHANCES ÉGALES POUR CHACUN
TALL
TALL 14 ans
OUSMANE SY : Le Whistleblower de la Démocratie au Mali L’expression « whistleblower » désigne à l'origine les policiers soufflant (« blow ») dans leurs sifflets (« whistle ») à la fois pour appeler les forces de l'ordre et pour alerter les citoyens d'un danger qui menace la société. Le « whistleblower » est un individu qui signale une mauvaise conduite à une autorité susceptible de mettre fin à cette mauvaise conduite. Cette dernière recouvre les violations de lois et règlements et/ou une menace directe contre l'intérêt général telle qu'une fraude, de la corruption ou une menace pour la santé et/ou la sécurité des hommes. Depuis fort longtemps Ousmane Sy, avec d’autres citoyens, tout aussi soucieux de la bonne marche de la jeune démocratie malienne si durement acquise en 1991, ont tiré la sonnette d’alarme pour alerter les citoyens sur certaines menaces et dérives qui menaçaient la démocratie. Dès 1992, après l’aboutissement de longue années de lutte dans la clandestinité et puis à visage découvert, il a toujours été là pour alerter que la démocratie est un chantier de longue haleine et qui peut être dévié de ses idéaux et valeurs par ses propres acteurs. C’est pourquoi, avec certains camarades, membres de l'association ont critiqué le premier gouvernement de l'Adema à travers un article publié dans le journal Les Échos, alors qu'ils étaient membres de ce parti. En 1994, lorsque la situation politique s'est détériorée et que la stabilité du régime était menacée, Ousmane SY, avec d’autres patriotes ardent défenseur de la démocratie avaient publié un premier Manifeste pour la patrie, dans lequel, ils appelaient les Maliens à l'union pour sauver la démocratie. En 2006, avec les camarades, il a activement participé à l’élaboration et le lancement du fameux « Manifeste pour la Démocratie ». Cette initiative fortement décriée à l’époque par certains thuriféraires du régime ATT, dénonçait déjà à l’époque les dérives qui allaient conduire notre pays à la situation qu’on est entrain de vivre présentement. Ce texte, était une alerte sur la dépolitisation de l'appareil d'État, une entreprise de renforcement de la démocratie dans notre pays avec la participation de tous les acteurs politiques et des organisations de la société civile. Ousmane Sy, lors de la conférence de lancement a critiqué la dépolitisation de l'appareil d'État prônée par certains. C'est un mythe, jugera-t-il en précisant : "Je crois plutôt au caractère républicain de l'administration d'État". De tout temps, souligne-t-il, la gestion des affaires de la société s'effectue à travers un système politique. C’est pourquoi, il à refusé de se compromettre et à décliné les sollicitations de participer à des gouvernements durant les dix(10) dernières années. Il s’est résolument engagé dans la refondation de la gouvernance au Mali et dans les pays africains et le renforcement de la société civile avec de nombreuses initiatives au niveau de son centre qu’il a crée en 2004. En sa qualité d’Expert Internationale en matière de Gouvernance et de développement locale, il continue à jouer son rôle de « lanceur d’alerte ». Et son engagement à été récompensé par le très prestigieux Prix du Roi Baudoin en 2004-2004. Avec sa candidature, à l’investiture au niveau de son parti ( ADEMA-PASJ), certainement qu’il veut aller au delà de son rôle de « sonneur d’alerte », mais , il voudrais etre « Un Porteur de changement »
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