Transition au Mali : La CEDEAO « ne permettra à quiconque de prendre la transition en otage »
14 Mai 2012 - 20:53
15 Mai 2012 - 00:55
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La Commission de la CEDEAO a observé avec une profonde préoccupation les déclarations et actions inquiétantes des membres du CNRDRE et de leurs associés civils au cours des derniers jours, qui tendent visiblement à interrompre la transition politique et à déstabiliser davantage la situation au Mali.
Au moment où le Nord du pays est encore occupé par les rebelles, le refus persistant du Capitaine Amadou Sanogo et de la Junte de concentrer leurs efforts sur le rétablissement de l’intégrité territoriale de la nation et leur interférence continue dans la Transition, en particulier leur tentative de marginaliser le Gouvernement de transition sont extrêmement regrettables.
La Commission de la CEDEAO condamne fermement ces actes qui vont à l’encontre des dispositions de la Constitution du Mali, ainsi que de « l’Engagement Solennel » pris par le CNRDRE le 1er avril 2012, et de « l’Accord Cadre » du 6 avril 2012. Ils témoignent également du non-respect des décisions prises par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur le Mali depuis le coup d’état du 22 mars 2012.
La Commission de la CEDEAO suit de très près la situation et ne permettra à quiconque (individus ou groupes) de prendre la transition en otage. Elle prévient encore une fois que si le CNRDRE et ses alliés civils ne réaffirment pas clairement, au cours des prochains jours, leur engagement envers la transition et ne s’y abstiennent de toute ingérence future, ils s’exposeront au rétablissement immédiat des sanctions ciblées qui avaient été prises à leur encontre par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement le 2 avril 2012 mais levées après la signature de l’Accord Cadre du 6 avril 2012. A cette fin, la Commission de la CEDEAO collabore étroitement avec l’Union africaine.
La Commission de la CEDEAO félicite le Médiateur, S.E. Blaise Compaoré, pour ses efforts continus dans l’appui au Gouvernement et au peuple du Mali à
trouver les solutions appropriées à la double crise à laquelle le pays est confronté.
La CEDEAO réitère son engagement ferme pour le rétablissement rapide de l’unité et de l’intégrité territoriale du Mali. A cet égard, la Commission est prête, dès qu’une demande formelle sera faite par le Gouvernement, à déployer la Force en Attente de la CEDEAO afin de protéger les couloirs humanitaires et d’apporter une assistance aux efforts de rétablissement de l’intégrité territoriale de la nation.
S.E. Désiré Kadré OUEDRAOGO
Président de la Commission de la CEDEAO Abuja, le 14 mai 2012 / Lundi, 14 Mai 2012 19:39 Mots clés:
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KAMALETIENILA CEDEAO NE PEUT RIEN CONTRE LE MALI FOUTTEZ NOUS LA PAIX14 ansRépondreLike (0) -
jambaJe suis au regret de constater que nombre de nos concitoyens se trompent sur l'etat d'ame du bon Malien aujourd'hui. Nous ne demanderons jamais a la CEDEAO ou a quiconque de venir tirer sur des Maliens, de fouler au pied la constitution du Mali sous pretexte de la defendre, de presenter mon pays comme une arriere cour ou ils peuvent venir jouer a leur guise. S'ils veulent combattre l'extremisme musulman, qu'ils se rendent en Afganistan. Nous, Maliens, decidons de choisir qui devra nous gouverner pendant cette transition qui suit l'interim. Cette personne peut etre Dioncounda si nous le decidons mais en aucun cas si on nous l'impose. A bon entendeur salut!!!!!!!!!!!!!14 ansRépondreLike (0) -
SangaDe quelle constitution et de quelle transition s'agit-il, Messieurs de la CEDEAO ? La constitution malienne est en application jusqu'au 22 mai et c'est à partir de cette date que la transition commencera. Peu de gens aiment les coups d'état. Nous avons souffert des régimes militaires. Cependant, il ne faut pas jouer avec notre pays. L'Accord cadre est très clair et s'il y a violation de cet accord, c'est malheureusement du côté de la CEDEAO. Vouloir imposer Dioncounda au-delà des 40 jours est anticonstitutionnel et c'est du mépris pour le Peuple malien. Sincèrement, quel argument juridique solide pourrait-on tenir pour convaincre les autres partis politiques d'accepter un adversaire politique au pouvoir par ce truchement ? L'accord cadre est très clair : c'est après la désignation du Président de la trasition, la fixation de la durée de la transition et la désignation des organes de la transition (tout cela par les soins du CNRDRE et du Médiateur de la CEDEAO) que le Capitaine et ses hommes s'éclipseront. C'est très clair !!! Et c'est votre Médiateur qui l'a signé ! Les petits putchistes ont respecté leur parole jusque là. Le Premier Ministre est appelé à rester pendant toute la trasition. Lui et son gouvernement sont suffisamment légaux pour engager l'Etat malien. Tout ce que la CEDEAO et les autres partenaires veulent faire pour l'Etat malien le Premier ministre actuel peut le recevoir. La CEDEAO aurait pu commencer par donner au PM et au Président intérimaire les armes et le matériel dont les militaires disent avoir besoin. En ce moment,les putchistes n'auraient plus d'arguments. Les deux parties doivent se rassurer l'une l'autre. Au lieu de cela, la CEDEAO veut prolonger la souffrance du peuple malien. Chassez le CNRDRE et humilier une seconde fois nos militaires au moral déjà suffisamment entamé, et vous n'avez plus personne pour libérer le Nord. Que Dieu nous en garde !!!14 ansRépondreLike (0) -
Citoyen LamdaJe respecte l'opinion des ressortissants du Nord car ils sont les plus premiers et ceux qui souffrent probablement le plus par cette situation. Je leur demande de faire attention aux hommes politiques qui ont mis ce pays à plat par leur silence et leur complicité avec le régime déchu. Mon choix n'est pas Sanogo non plus car il est un sujet de division au sein de la nation. Cependant, s'il y a à choisir entre un Dioncouda et un Sanogo, je choisirais un Sanogo. L'irresponsabilité des hommes politiques n'est plus à démontrer au Mali. Où était cet homme (Ancien Ministre, Député, Président de l'AN) lorsque les localités suivantes ont été attaquées et tombées une à une : Léré, Amderaboucane, Tinzaoutine, Ménaka, Aguelhok, Tessalit. Tessalit, cette grande base militaire et ville stratégique dans le désert malien tant convoitée par les puissances internationales depuis les années 1960, était tombé la nuit du 10 au 11 mars 2012 bien avant le coup d'Etat. L'AN se taisait "consensuellement" sans interpeller Mme Le Premier Ministre pour s'expliquer, demander une motion de censure du gouvernement, ou proposer une solution de sortie de crise ! Mais non, ils voulaient coûte que coûte organiser des élections présidentielles couplées avec un référendum constitutionnel le 29 avril 2012 dans cet état : un Etat en guerre où flottent d'autres drapeaux sur son territoire : du jamais vu dans un pays démocratique (lisez la Constitution à ce sujet). Je rappelle que les populations du Nord, notamment la ville de Gao, avaient marché pour protester contre l'organisation d'élections ou de referendum tant que les territoires sont occupés. Je demande à mes compatriotes et particulièrement aux ressortissants du Nord de bien réfléchir au contexte car Dioncouda n'est pas la solution, il fait partie du problème pour avoir cautionné tout ce que l'ancien régime faisait. Son premier instinct "politique" sera toujours de tirer la couverture sur lui et ses partisans avant de penser au Mali comme il l'a fait au sommet de la CEDEAO à Abidjan. C'est ce comportement qui a déclenché le contre coup avorté du 30 avril 2012, afin de recevoir les militaires de la CEDEAO à Bamako pour le protéger et s'emparer du pouvoir de transition par la force. Pour ceux qui ne savent pas, c'est Moustaph Dicko qui était assis derrière lui à ce sommet. Alors, voulons-nous vraiment revenir en arrière? Je propose qu'il y ait un homme "apolitique" à l'image de Dr Cheick Modiba Diarra comme Président de la Transition. Cet homme n'est pas Sanogo à plus forte raison Dioncounda. A défaut ou dans l'attente de trouver cet homme, que le Premier Ministre (pleins pouvoirs) assure la Présidence de transition. Dioncounda n'a qu'à retourner au perchoir et apprendre son travail de contrôle gouvernemental (quelle honte de l'avoir comme Président de la Transition!). Cette situation n'a que trop duré, je souhaite très rapidement la récupération des régions Nord de mon pays. Que Dieu bénisse le Mali et nous accompagne dans cette période difficile (amen).14 ansRépondreLike (0) -
mondious karatekaLA RADIO RFI EST CLAIR PAR CE QUE VOUS LES PUTHISTE VOUS AVEZ CACHER TOUT A LA POPULATION MEME LA TELE VOUS NE PARLER PAS DES CONBAT QUIL A EU A GAO LE 14 MAISD 2012 VOUS LES PUTHUISTE VOUS AVER DETRUIT LE MALI EN CACHANS EN CENSURANT LES INFORMATION SI CEST PAS RFI ONT NE SAURAIT JAMAIS CE QUI CES PASER AU NORD MALI DANS LA JOURN?E DU 14 MAI 2012 CEST GRACE A RFII QUE LES MALIEN OPNT SUE QUE LEUR FRETRE ONT ETE MASACRER A GAO PAR ANCARDINE ET ACQMI BRAVO A RFI ONT VOUS ECOUTE TOUT LES JOUR14 ansRépondreLike (0)-
KAMALETIENIJE SUIS FAN DE RFI MAIS J'AVOUE QUE RFI M'A PROFONDEMENT DEçUS DANS LA CRISE MALIENNE.C'est après le départ de sarkosi QUE RFI COMMENCE A DONNER LA VRAIE INFORMATION SUR LE MALI14 ansLike (0)
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MALIDEWSCEDEAO=DIONCOUNDA=POLITICHIEN APATRIDES LE MALI EST UN PAYS INDEPENDANT ET NON UN PAYS SOUS LA COLLONISATION DE LA CEDEAO.DU JAMAIN VU DANS LE MONDE UN PAYS INDEPENDANT DIRIGER PAR LES CHEFS DE L ETAS A LA SOLDE DES OCCIDENTAUX.14 ansRépondreLike (0)