Vaccination anti-covid-19 de Johnson & Johnson Janssen : Ça commence le 23 août

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Les doses du vaccin Johnson & Johnson Janssen que le Mali a réceptionnées le 5 août dernier sont entre les mains des autorités en charge de la lutte contre la covid-19. Selon nos sources, la vaccination débute le 23 août.

« Comme je vous avais dit, les 151 000 doses de Johnson & Johnson Janssen que le Mali a reçues le 5 août doivent être réparties entre Bamako, Kayes et les régions du nord à partir de Mopti. Donc nous nous ne pouvons pas démarrer la vaccination dans l’immédiat. Il nous faut tenir des réunions et des rencontres pour les mises en place », dit le Dr. Diarra, directeur de la cellule immunisation.

Selon le Dr. Diarra, il y aura un temps pour prendre les dispositions de mise en place. Nous savons que les gens vont se poser beaucoup de questions sur les doses qui viennent d’être réceptionnées. Comme une partie doit aller jusqu’au nord, cela va demander un petit moment avant qu’on ne commence la vaccination. Mais nous allons faire tout pour que ce soit prêt pour le 23 août. C’est cette proposition que nous avons faite aux autorités. Car nous avons déjà formé des gens pour la vaccination.

D’après ses propos, le lancement se fera de façon synchronisée. « Le temps de faire les derniers réglages, nous demandons juste à la population de patienter pour la mise en place du vaccin, l’orientation des vaccinateurs et une plus large communication autour ».

Le gouvernement a concentré ses efforts dans les domaines de la prise en charge ; le renforcement de la surveillance épidémiologique : transmission des données sanitaires à temps réel, contrôle sanitaire au niveau des points d’entrée et des formations sanitaires, formation du personnel, intensification des activités non pharmaceutiques ; le pré-positionnement le stock des médicaments, désinfectants, équipements de protection ; le renforcement des capacités diagnostic du laboratoire ; l’intensification de l’information et de la mobilisation sociale : diffusion des messages sur les mesures de lutte, mise en place de mécanisme de gestion des rumeurs…

Aminata Agaly Yattara

Cet article a été publié avec le soutien de JDH Journalisme pour les Droits Humains et Affaires Mondiales Canada.

 

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NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION ANTI COVID-19

Ce sera pour bientôt

Les doses du vaccin Johnson & Johnson Janssen que le Mali a réceptionnées le 5 août dernier sont entre les mains des autorités en charge de la lutte contre la Covid-19. Quand commence cette deuxième campagne de vaccination ?

Suite à la flambée de l’épidémie à Covid-19, notre pays a élaboré un Plan d’Action pour la Prévention et la Réponse à la Maladie. Le plan d’action ainsi budgétisé coûte 3 372 417 000 F CFA. Il  est articulé autour de la prévention et de la prise en charge c’est-à-dire la riposte.

Pour un total de 2 486 517 000 F CFA, les activités de prévention sont essentiellement basées sur la Surveillance Epidémiologique, les Ressources Humaines, le Transfert des Patients, le Renforcement des Mesures d’Hygiène, la Communication, la Mobilisation sociale et la Coordination et Suivi des Activités. En ce qui concerne la prise en charge, on note la disponibilité des équipements médicaux, la Prise en Charge Personnel de Garde et la Prise en Charge Médicale des Cas. Le montant total de cette prise en charge est de 885 900 000 F CFA.

« Les 151 000 doses de Johnson & Johnson Janssen que le Mali a reçues le 5 août doivent être réparties entre Bamako, Kayes et les régions du nord à partir de Mopti. Donc nous nous ne pouvons pas démarrer la vaccination de suite. Il nous faut tenir des réunions et des rencontres pour les mises en place », dit le Dr. Diarra, directeur de la Cellule immunisation.

Selon le Dr. Diarra, il y aura un temps pour prendre les dispositions de mise en place. Nous savons que les gens vont se poser beaucoup de questions sur les doses qui viennent d’être réceptionnées. Comme une partie doit aller jusqu’au nord, cela va demander un petit moment avant qu’on ne commence la vaccination. Mais nous allons faire tout pour que ce soit prêt pour le 23 août. C’est cette proposition que nous avons faite aux autorités. Car nous avons déjà formé des gens pour la vaccination.

Il termine en mettant l’accent sur la communication, qui d’après ses propos, se passe de façon synchronisée. Le temps de faire les derniers réglages, nous demandons juste à la population de patienter pour la mise en place du vaccin, l’orientation des vaccinateurs et une plus large communication autour.

Aminata Agaly Yattara

Cet article a été publié avec le soutien de JDH Journalisme pour les Droits Humains et Affaires Mondiales Canada.

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 MASQUES, COVID-19, L’ÉTAT DE PROTECTION

La vigilance s’impose

 Au Mali, les chiffres sont en baisse, officiellement. De même, les mesures de protection semblent moins suivies. Qu’en est-il ? Que font les autorités et ceux qui sont chargés de la protection ?

Malgré tout le désastre que le monde vit depuis 2019 à cause de la Covid-19, malgré toutes les répercussions que la Covid-19 a pu avoir sur les populations tant au niveau du changement dans le quotidien qu’au niveau économique, le Mali ou du moins les Maliens semblent baisser la garde contre la pandémie qui a fait et continue de faire des millions de morts. Les rassemblements continuent, les populations se réunissent lors des cérémonies (mariages, baptêmes, décès, anniversaires et autres). On se croirait dans un pays où le virus n’a jamais existé. Le constat est très inquiétant. Plus de 80 % des Maliens ne se protègent pas, ne respectent pas les mesures barrières.

« Avant au moins dans les structures, il y avait le kit de lavage des mains, le gel hydro alcoolique et le port du masque était obligatoire. C’est regrettable de voir que rien de tout cela n’est respecté, à ce jour. Des masques ont été distribués dans toutes les structures étatiques et dans les écoles. Que fait l’Etat ou encore les autorités chargées de la protection ? ».

« Les gens ont relâché, les mesures barrières ne sont plus respectées. C’est aux autorités chargées de faire régner l’ordre au sein de la population. Ceux qui ont été vaccinés, ont relâché et pensent être à l’abri. Ils ne sont pas à l’abri et cela a été clairement dit durant la première phase de la campagne de vaccination », dixit Dr. Diarra, directeur de la Cellule immunisation.

Aïssata Touré, ménagère : « Je conseille à tout le monde de se protéger. Cette maladie est vraiment dangereuse. J’ai été atteinte par le virus, j’ai cru mourir. Personnellement, je ne blague plus avec cette pandémie».

Aly Fofana, technicien, renchérit : « au début de la Covid-19, je n’y croyais pas et je ne respectais aucune mesure barrière. Mais depuis que j’ai chopé le virus, je ne badine plus avec. C’est important de se protéger. Si on ne le fait pas pour soi, il faut au moins penser à sa famille et à ses voisins. J’ai le kit de lavage de mains devant ma porte, en plus j’exige le port du masque chez moi».

Selon le Professeur Doumbia, coordinateur du Comité scientifique de la lutte contre la Covid-19, les dispositifs vont être identifiés par le ministère de la Santé pour s’assurer de la réduction des risques de transmission dans le renforcement des mesures barrières.

Aminata Agaly Yattara

Cet article a été publié avec le soutien de JDH Journalisme pour les droits Humains et Affaires Mondiales Canada.

 

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