Mali: les désistements à la Conférence d'entente nationale se multiplient
25 Mar 2017 - 13:44
25 Mar 2017 - 13:44
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Beaucoup de chaises seront vides lundi 27 mars à Bamako à l'ouverture de la Conférence d'entente nationale prévue par l'accord d'Alger. L'opposition malienne et les groupes armés (progouvernement et ex-rébellion) dénonçant «la mauvaise préparation» de la rencontre, ont décidé de la boycotter.
Dans un communiqué, les groupes armés composés des ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad et des mouvements pro-gouvernementaux expliquent pourquoi ils boycottent la conférence d’entente nationale de ce lundi.
Prévue par l’accord d’Alger, la conférence d’entente, au lieu d’unir risque de diviser soulignent les groupes armés qui contestent également les dates retenues, accusant même le gouvernement malien d’avoir finalement rejeté les dernières dates arrêtées d’un commun accord. Notons que le gouvernement conteste cette version des faits.
Pour justifier leur boycott de la rencontre, les groupes armés évoquent encore le non-retour des réfugiés et le fait de n’avoir pas, selon eux, été associés aux termes de référence de la rencontre.
L’opposition malienne est sur la même longueur d’ondes que les groupes armés et refuse de participer à la rencontre. « A l’unanimité, les partis politiques de l’opposition ont décidé de ne pas participer à la Conférence internationale, explique à RFI Iba Ndiaye, l’un des porte-parole de l’opposition malienne. Puis sur le fond nous avions demandé une réunion de concertation nationale inclusive ». Y aller seulement pour un faire-valoir, serait même ridicule ajoute le porte-parole.
Face à ces prises de position le gouvernement malien n’a pas encore réagi.
Par RFI Publié le 25-03-2017
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Afoudou izéLe nomade ne connait pas la négociation. Quand il est en position de force, il dicte sa loi. Dans le cas contraire, il se range. Par ailleurs, les français n'ont jamais aidé personne. Il n'y a qu'à suivre la campagne présidentielle française; quelle haine ds le verbe de chacun. Alors, compter sur les socialistes français pour rédoudre la crise malienne est une utopie. Il ya plus de chance avec Le Pen même si pour elle chacun est bien chez soi.9 ansRépondreLike (0) -
KoneQuelle est la responsabilité du gouvernement ? Le gouvernement d'un pays sous tutelle n'a pas de décision. Il faut faire la pression sur la France et on auras la paix au Mali. Tout le monde sait que c'est Hollande qui dicte la conduite au Mali c'est pas nos dirigeants sans pouvoir de Bamako. Et puis les rebelles et les dirigeants et les représentants de la communauté internationale gagnent dans le désordre que dans la paix.9 ansRépondreLike (0) -
TOUREComment expliqué que les soldats d'un pays en guerre se font toujours surprendre. Franchement j'ai du mal à comprendre. Il y'a du floue dans cette histoire. En plus ces criminels appliquent la même méthode et ça marche à coup sûr, comment expliqué cela?9 ansRépondreLike (0) -
TOUREIl n'est pas tout de même impossible de trouver une stratégie pour faire échouer ces attaques9 ansRépondreLike (0) -
TOUREComment ces criminels arrivent toujours toujours toujours a surprendre des soldats "bien formés" par des experts militaires d'Europe?9 ansRépondreLike (0) -
TOURE SPOUR gouverner au MALI il faut être fou certains maliens sont têtus comme des cailloux qui ont demandaient la conférence d'entente nationale ? en tout cas pas la région de KAYES est fatigué avec vous la communauté internationale devra quitter notre territoire nos problèmes serons régler très bref délai.9 ansRépondreLike (0)