Chasse à l’homme à Bamako: Non ! Capitaine Bolly

08 Août 2012 - 04:24
Mis à jour: 14 ans
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Menacés de sanction de tout bord, par les organisations africaines, internationales, et les pays économiquement puissants auxquels s’ajoute le rapport salissant d’Amnesty International, les observateurs pensaient que les putschistes allaient  se  saisir des propositions de sortie de crise du Président de la République, Dioncounda Traoré. Propositions leur permettant de  redorer leur blason. Mais hélas, comme guidés par l’instinct, ils continuent les traques des individus. Tout en ignorant que sur cette lancée,  l’avenir pourra bien leur réserver des surprises. Le retour du Président par intérim, Dioncounda Traoré, au pays après deux mois d’hospitalisation à Paris a suscité une lueur d’espoir dans le cœur de beaucoup de maliens, des organisations africaines, internationales et d’autres pays amis et voisins du Mali. A l‘adresse des populations de Bamako et des autorités politiques, il a lancé un appel à l’unité à tous les fils du Mali pour surpasser la crise. Ensuite, s’en est suivie une proposition : des institutions (où toutes les composantes de la société malienne y seront) pour la même cause. Propositions qui ont réçu l’adhésion de la grande majorité des populations  et  des cadres politiques et administratifs du Mali pour bouder hors du pays  la rébellion au nord Mali et préparer les élections libres et crédibles. Malgré les menaces de sanction contre eux (putschistes) par la CEDEAO et d’autres organisations, qui ont qualifié l’acte anticonstitutionnel, le CNRDRE avec à sa tête le capitaine Amadou Haya Sanogo, ne manque pas de poser des actes qui salissent davantage leur image. Arrestation des hommes politiques, hommes d’affaires, journalistes et militaires (bérets rouges). Ensuite, suivirent  les arrestations, les détentions et les exécutions sommaires dont  sont victimes les bérets rouges depuis l’avènement du 30 avril. Des actes dénoncés par les femmes et fils des bérets rouges qui clament inlassablement un droit d’information sur les conditions de détention de leurs maris et fils. Sur cette lancée, les hommes du capitaine, ont fait parler d’eux encore, la semaine dernière par les traques des bérets rouges Abdoulaye Touré et le lieutenant Alassane Ag Achewal etc. Cette dernière chasse a été source de soulèvement des femmes et fils des bérets rouge du camp de Djikoroni Para a eu lieu mercredi dernier. Selon une dame que nous avions rencontrée à la porte du camp après le mouvement, « Les militaires proches du Capitaine Sanogo sont venus au camp dans l’intention d’arrêter un béret rouge. Nous aussi, quand nous les avons vus dans la cour, accompagnés de nos enfants, nous sommes sorties pour les empêcher et les chasser dehors. Ce qui a été  une source de tension, ils ont fait appel à un renfort qui une fois sur le terrain nous a lancé des gaz lacrymogènes » « Nous lançons un appel aux autorités afin qu’elles assument leur responsabilité ». Boubacar Yalkoué

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Commentaires (22)

User
ahmadou
ahmadou 14 ans
berets rouges n'acceptez pas d'etre utilisés par ces politiciens qui vous ont humilier pendant vingt ans en faisant croire que vous etes contre vos freres berets verts orange ou autre ceux des mercenaires ivoiriens et burkinabes qu'ont a habille en beret rouge le peuple le sait donc mes freres pour rien au monde ne suivez pas ces dugutigui koro qui ne veule pas que dugu ka gnie unissez vous et lavons ensemble l'affront car tout le peuple est avec vous l'armée malienne rouges ou vert abas les politiques et les journalistes du ventre vive les autres
babaduhon
babaduhon 14 ans
Je crois qu'on est en train de minimiser cette affaire de berets rouges,ce probleme risque de mettre du feu sur bamako,les autorites feront mieu de prendre ce probleme au serieu avant qu'il ne soit trop tard.
Sangaré
Sangaré 14 ans
Pour certains, il faut que tu tous les membres du CNDRE meurent d'abord pour qu'ils acceptent qu'il est dissout enfin.
babaduhon
babaduhon 14 ans
Ce n'est pas en changeant de forme et de nom qu'on disparait monsieur,il existe encore des maliens qui sont capable de voir la realite. La communaute internationale sait bien que c'est la junte qui decide au mali,vous pouvez tromper les maliens ignorants,mais pas le reste du monde.
melani
melani 14 ans
Au lieu d'appelé à l'apaisement ce journaliste fait le contraire on a plus besoin de ça. Nous les parents des victimes des berets rouge on est là que la justice soit faite. Les berets rouge ont tiré sur leur propre frere d'arme donc ça merite une punition. La justice est là pour ça.
momo
momo 14 ans
En réponse à Melani Les bérets rouges n'auraient pas à se défendre si Mr Sanogo arrêtaient les arrestations intempestives en empiétant systématiquement sur le domaine de la justice .
Sangaré
Sangaré 14 ans
Mr le journaleux tu auras beau crié, peté même, les suspects seront interpellé, que cela soit clair pour toi et tes semblables. Vous étiez si habituez au laisser aller que vous ignorez maintenant comment un état doit fonctionner. C'est ignorant et b^te de penser que Sanogo est derière toutes les interpretations. D'ou vous tirez de telles idées à faire vomir, vous autres journaleux venant de la rue. On a l'impression que vous n'avez pas été à l'ecole Avant le depart de Djoncounda des gens ont été arrêté, d'autres après son départ et ca continue après son retour. Donc c'est normal IMBECILE va te faire fouttre. Tu es un des ces grattes papiers qui mériteraient d'être envelevé et battu à coups de massue
babaduhon
babaduhon 14 ans
C'est d'abord sanogo et son groupe qui doivent etre arrrter avant tout le monde au mali,c'est ce que les maliens au mali ont peur de dire,mais c'est labas le point de depart de toute reconciliation au mali,la plaie ne peut pas etre guerie sur la salete,il faut la netoiyer d'abord.
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