Crise politique malienne vue de l’étranger : « Faux départ » pour la junte militaire
La junte militaire qui a fomenté le coup d’Etat du 22 mars dernier n’est pas vraiment partie. Elle a fait semblant de jouer le jeu du « retour à l’ordre constitutionnel » alors qu’elle reste dans le jeu du pouvoir. Et ceux qui doutaient encore de la mauvaise foi de la bande au capitaine putschiste Amadou Haya Sanogo l’ont appris à leurs dépens.
[caption id="attachment_60667" align="alignleft" width="344" caption="Le ministre burkinabè Djibrill Bassolè (g) et le capitaine Amadou Sanogo, le 1er avril à Bamako."]
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Dans la nuit du 16 au 17 avril, Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, et Soumaïla Cissé, candidat à la prochaine élection présidentielle, ont été interpelés et déférés au camp militaire de Kati, qui servait de quartier général à la junte. Une arrestation sans autre forme de procès qui intervient comme un pavé dans la mare de sortie de crise.
Pis, cette vague d’arrestations qui s’est étendue à d’autres responsables de l’ancien régime est un véritable bébé que les militaires font dans le dos du président Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao. Et pourtant, la junte militaire était bel et bien représentée aux concertations qui se sont tenues le week-end dernier à Ouagadougou et qui consacrent le retour du pouvoir aux mains des civils. Qu’est-ce qui explique ce brusque et brutal revirement de situation ?
Visiblement, le fameux « retour à l’ordre constitutionnel » apparaît finalement comme un faux départ, une manœuvre savamment orchestrée par le capitaine Amadou Haya Sanogo et ses soutiens politiques pour se soustraire aux sanctions de la Cédéao. L’institution sous-régionale a donc intérêt à clarifier cette situation qui jette le doute sur l’ensemble du processus de sortie de crise. Il y va de la crédibilité même des accords signés.
Avec Fasozine
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Dans la nuit du 16 au 17 avril, Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, et Soumaïla Cissé, candidat à la prochaine élection présidentielle, ont été interpelés et déférés au camp militaire de Kati, qui servait de quartier général à la junte. Une arrestation sans autre forme de procès qui intervient comme un pavé dans la mare de sortie de crise.
Pis, cette vague d’arrestations qui s’est étendue à d’autres responsables de l’ancien régime est un véritable bébé que les militaires font dans le dos du président Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao. Et pourtant, la junte militaire était bel et bien représentée aux concertations qui se sont tenues le week-end dernier à Ouagadougou et qui consacrent le retour du pouvoir aux mains des civils. Qu’est-ce qui explique ce brusque et brutal revirement de situation ?
Visiblement, le fameux « retour à l’ordre constitutionnel » apparaît finalement comme un faux départ, une manœuvre savamment orchestrée par le capitaine Amadou Haya Sanogo et ses soutiens politiques pour se soustraire aux sanctions de la Cédéao. L’institution sous-régionale a donc intérêt à clarifier cette situation qui jette le doute sur l’ensemble du processus de sortie de crise. Il y va de la crédibilité même des accords signés.
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TOUREMALIENS MALIENNES FAISONS FACE A L'IMPOSTURE DES DECHUS DE TOUMANI . LA PLACE DES VOLEURS ET GRANDS CRIMINELS EST EN PRISON ! RENDEZ AU JARDINS ZOOLOGIQUE POUR FAIRE BARRAGES A CES FILS VENDUS ET CORROMPUS DU MALI ! NOUS Y ATTENDRONS LES COMPLICES DE TOUMANI ET LEURS LAQUETS ! VIVE LE RENOUVEAU DEMOCRATIQUE ! VIVE LA JEUNESSE MILITAIRE MALIENNE ! VIVE LE CNRDRE ! VIVE LE MALI14 ansRépondreLike (0) -
Camara makanIl faut que la cdeao applique des sanctions jusqu'a ce que la drogue se termine dans le corp de sanogo. Il faut que tous maliens soufrent Sousa l'embargo pour qu'on puisse savoir que les gens du nord sont dans l'enfer14 ansRépondreLike (0) -
M?Moi je pense que souvent nous proferons des injures l'un à l'autre c'est ce qui souvent denature le debat discutons entre maliens ,frères,intelectuels ....ect.On peut rougir suite à une opinion,une réation mais jamais on ne doit se lapider.Je ne fais pas la morale à qui que ce soit, mais seulement c'est une remarque qui ne nous honore pas en tant malien ,car c'est contraire à notre éducation. je vous aime tous,prions pour ce pays dont on aime jalousement surtout en ce moment dont il a besoin tant de nous.Que le DIEU d'Abraham, Moïse, Issa,Youssouf,Younouss,Yahia,ect benisse le Grand Mali.ALLAHOU!ALLEYOUYA!14 ansRépondreLike (0) -
BORIje vous explique un peu la position de sanago ;il ne comprend pas bien ce que l'accord cadre a dit alors venons tous a son secours si non c'est foutu pour notre MALIBA car il ne va jamais partir simplement. La CEDEAO a voulu le dépose gentille ment et poliment mais il ne veux rien comprend sauf le pouvoir on verra.14 ansRépondreLike (0) -
MAIGA IbrahimEvitons la passion et la grossièreté ds nos commentaires, on ait plus lucide et plus convainquant quant on réagit avec sang froid et humilité. Nous sommes tous fils de ce beau pays. Alors que chacun soit responsable et honnête envers Allah, les hoes et lui-même. Qu'ALLAH SWT bénisse le Mali.14 ansRépondreLike (0) -
katouMais le peuple ne veut pas qu'il parte justement14 ansRépondreLike (0)