Intervention au Mali : Sanogo admet la nécessité d'utiliser "toute aide ou compétence extérieure"
18 Octobre 2012 - 17:00
18 Octobre 2012 - 20:38
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Le capitaine Amadou Aya Sanogo[/caption]
Le 16 octobre, le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, déclarait qu'une intervention militaire au Nord-Mali aurait lieu dans "quelques semaines". Des propos qui suscitent autant d'engouement que de scepticisme du côté des responsables sécuritaires maliens.
L’intervention militaire qui doit libérer le nord du Mali des groupes rebelles armés serait « une question de quelques semaines » selon le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian. « Alors vivement d’ici quelques semaines ! s’exclame un haut gradé de l’armée malienne. Entre les exactions qui se poursuivent au Nord et les menaces que font peser les jihadistes sur la sous-région, il ne faut pas traîner. »
De son côté, interrogé sur les délais d’une intervention, le ministère de la Défense botte en touche. « Nous ne maîtrisons pas le calendrier de la communauté internationale », explique-t-on avec prudence. Si la nécessité d’une intervention militaire rapide fait l’unanimité au sein des forces de sécurité maliennes, le débat porte sur les modalités de l’opération – et les acteurs qui doivent s’y atteler.
Déficit de confiance
« Il faut admettre quelques lacunes dans l’organisation et la gestion de nos forces, confie un responsable de la direction générale de la gendarmerie nationale. Mais ce dont nous avons surtout besoin, c’est de la confiance de la communauté internationale. Ce n’est pas le cas aujourd’hui… » Parmi les causes de la méfiance : les divisions et affrontements qui persistent, en interne, entre pro et anti-putsch.
À Kati, le capitaine Sanogo, ex-putschiste, devenu président du récent comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, dit travailler de concert avec l’état-major de l’armée et le gouvernement de transition pour « réformer l’armée et réarmer moralement les troupes. » Il admet désormais la nécessité d’utiliser « toute aide ou compétence extérieure pouvant mener à l’accomplissement de la mission régalienne de l’armée. » Entendre : l’appui logistique et financier de la communauté internationale, voire même l’intégration des milices civiles « si elles sont utilisées dans un cadre bien défini », précise le capitaine.
18/10/2012 à 17h:55 Par François Rihouay, à Bamako / Jeuneafrique.com
Le capitaine Amadou Aya Sanogo[/caption]
Le 16 octobre, le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, déclarait qu'une intervention militaire au Nord-Mali aurait lieu dans "quelques semaines". Des propos qui suscitent autant d'engouement que de scepticisme du côté des responsables sécuritaires maliens.
L’intervention militaire qui doit libérer le nord du Mali des groupes rebelles armés serait « une question de quelques semaines » selon le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian. « Alors vivement d’ici quelques semaines ! s’exclame un haut gradé de l’armée malienne. Entre les exactions qui se poursuivent au Nord et les menaces que font peser les jihadistes sur la sous-région, il ne faut pas traîner. »
De son côté, interrogé sur les délais d’une intervention, le ministère de la Défense botte en touche. « Nous ne maîtrisons pas le calendrier de la communauté internationale », explique-t-on avec prudence. Si la nécessité d’une intervention militaire rapide fait l’unanimité au sein des forces de sécurité maliennes, le débat porte sur les modalités de l’opération – et les acteurs qui doivent s’y atteler.
Déficit de confiance
« Il faut admettre quelques lacunes dans l’organisation et la gestion de nos forces, confie un responsable de la direction générale de la gendarmerie nationale. Mais ce dont nous avons surtout besoin, c’est de la confiance de la communauté internationale. Ce n’est pas le cas aujourd’hui… » Parmi les causes de la méfiance : les divisions et affrontements qui persistent, en interne, entre pro et anti-putsch.
À Kati, le capitaine Sanogo, ex-putschiste, devenu président du récent comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, dit travailler de concert avec l’état-major de l’armée et le gouvernement de transition pour « réformer l’armée et réarmer moralement les troupes. » Il admet désormais la nécessité d’utiliser « toute aide ou compétence extérieure pouvant mener à l’accomplissement de la mission régalienne de l’armée. » Entendre : l’appui logistique et financier de la communauté internationale, voire même l’intégration des milices civiles « si elles sont utilisées dans un cadre bien défini », précise le capitaine.
18/10/2012 à 17h:55 Par François Rihouay, à Bamako / Jeuneafrique.com Articles Similaires
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moussokorobaMON AMI GOUS, LAISSE NOUS RACONTE DES CONORES. ON AS DEJA DEPASSE LES THEORIES ET C'EST LES MALIENS MEME QUI SON LES VRAIS ENEMIE DE LEUR PAYS. TOI TU EST UN MALAIEN AUSSI, ET QUOI T'EMPECHE D'ALLER AU NORD? EST CEQUE TOUTE LES JIHADISTS AU NORD MALI SON DES MILITAIRES?14 ansRépondreLike (0) -
GoussChers frères et soeurs,je pense que on n'a trop parlé, je sais juste une chose,pour la libération du nord,il faut qu'il se passe un soulèvement,un grand soulèvement à bamako pour que ces salauds de Kati descendent et partent au nord.Imaginez que chaque fois que Ce alcoolique de HAYA descend en ville,il est escroté comme un président avec des motards en plus,même ce matin il est passé sur la voix qui passe devant BHM en escorte inimaginable,comment vous voulez que ce salaud laisse cette belle vie qu'il mène pour aller se battre.Il y a des gens intègres dans notre armée,certe,mais ce alcoolique et ses poulins doivent être obligé de descendre de leur nuage de kati pour aller liberer le nord,ils ont opté pour être des soldats et non se promener dans des 4*4 et être escorter.Mon Maliba est tombé si bas14 ansRépondreLike (0) -
Diop SADAGAQu'on se dise la vérité, toute la vérité ! Il faut vraiment être un peuple de Nègres pour accepter aussi longtemps que des envahisseurs venus de pays étrangers violent , tuent, jugent et condamnent selon leurs propres lois sans que de braves hommes se lancent à leur assaut pour les bouter dehors! Nous sommes quand même au 21ème siècle, les autres peuples ne veulent pâs avoir l'impression de nous traiter pour des moins que rien, mais ils n'en pensent pas moins ! Le Gouvernement Algérien qui freine des "quatre fers" pour faire perdurer cette situation en évitant une intervention des éléments de la CéDéAO et de l'Armée Malienne n'a de leçons à donner à quiconque, dans la mesure où lorsque les Islamistes ont failli installer la terreur à l'intérieur mêmes des Villes Algériennes, ils n'ont pas attendu l'avis du Conseil de Sécurité des Nations Unis ! Si ces envahisseurs détenaient l'ame Atomique ou des armes non conventionnelles, j'aurais été le premier à demander d'être prudent, mais là, avec ses copmattants sans aucune formation réelle, ni dotés d'armes sophistiquées proprement dites, on ne devrait même pas avoir besoins de faire intervenir les soldats de la CEDEAO comme si nous avions affaire à une grande armée moderne mieux équipée que les nôtre au sud du Sahara. J'ai lu que le Capitaine Sanogo envisageait de faire en sorte que des volontaires puissent être accueillis au sein de Milices formés le plus rapidement pour permettre à tout un peuple de se libérer par ses propres forces. Il serait temps, et nous sommes prêts car ce sont des peuples nègres qui sont en état d'asservissementtotale et pas un pays Arabes que ces salopards n'oseraient occuper, de l'autre côté de la frontière pourtant plus à même d'être" ré-islamisés"!14 ansRépondreLike (0) -
KassinCe danseur de dimanche du Balafon ne finit plus d'étaler ses talents de Guignols démodés oublié sous les manguiers de Kati. Est ce donc vraiment celui là qui était venu en mars dernier, torche tombée, pour "combattre la rébellion au nord"?14 ansRépondreLike (0) -
Bourema KONEJe fais miennes ces recommandations du FDR et voudrais ajouter que le premier ministre et le capitaine sanogo qui ne sont plus en phase cherchent chacun de son coté le pouvoir. Ni l'un ni l'autre n'ont pas accepté que la transition soit dirigée par le President TRAORE. Le Capitaine SANOGO, à travers la COPAM et le brigand de Nioro du sahel, je veux dire le narco trafiquant soit disant marabout cherif, cherche à créer un parti ou il pense briguer la magistrature, voila pourquoi le ministre Sinko COULIBALY est à l’œuvre pour nommer des gouverneurs et préfets militaires pour manipuler les résultats. De l'autre coté le premier ministre cherche à miner l'administration malienne à travers ses pions pour les prochaines joutes électorales. Aussi les maliens se rendront compte dans les mois à venir que ces deux personnalités sont des apatrides mus par le gain facile. Ils ont des points communs à savoir l'alcool et les fesses. Je voudrais donner un conseil au président DIONKOUNDA: de faire très attention car la communauté internationale et le peuple malien lui ont confié une lourde responsabilité à lui de s'assumer. Il faut remettre en place le régiment para pour mater cette bande de Kati sinon le mali risque de connaitre la guerre civile.14 ansRépondreLike (0) -
1FILSDUMALIBAIntervention rapide et efficace avec l'aide de la cedeao et apres une partie rentre chez eux et une autre peut rester en attendant que notre armee prenne le control efficacament avec de bons logistiques pourque plus jamais cela ne se reproduise.14 ansRépondreLike (0)