Les barons de l’ex-junte : L’adjudant chef Seïba Diarra serait à Dakar
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Adjudant-chef Seyba DIARRA[/caption]
Activement recherché par les services de sécurité, le sulfureux Séïba Diarra présenté comme le principal instigateur de la mutinerie qui a conduit au coup d’Etat du 22 mars dont le nom serait cité à plusieurs reprises après la découverte du charnier de Diago, se trouverait du côté de Dakar selon de sources concordantes.
Si à la suite de la mutinerie du 30 septembre, certains proches de l’ex-chef de la junte de Kati ont été interpellés et écroués dans le cadre de l’enquête dans l’affaire dite des berets rouges, d’autres ont préféré prendre la poudre d’escampette. C’est le cas de Séïba Diarra (il serait à l’origine de la mutinerie qui a conduit au coup d’Etat du 22 mars) dont le nom serait cité à plusieurs reprises après la découverte du charnier de Diago. Depuis la mutinerie du 30 septembre dernier à la garnison de Kati, Seïba Diarra qui avait vu sa maison pillée par un groupe de soldats, est rentré dans la clandestinité jusqu’à nos jours.
Activement recherché par les services de sécurité, l’homme se trouverait du côté du Sénégal.
D’autres proches du capitaine Sanogo viennent de tomber dans les filets du juge Yaya Karambé en charge du dossier. Il s’agit du Colonel Blonkoro Samaké ex-conseiller à la sécurité de Haya ainsi que des policiers Siméon Keita et Siriman Fané.
Après son audition Jeudi dernier, par le juge Karambé le Colonel Blonkoro Samaké a été inculpé. Il aurait été arrêté au moment où il s’apprêtait à fuir. Son nom a été plusieurs fois cité par les premiers suspects arrêtés, comme étant à l’origine d’un peloton d’exécution, voire de l’escadron de la mort. Aussi, il ressort des sources proches de l’enquête qu’il a activement participé, avec le Lieutenant Seyda Diarra à l’élaboration de la liste des 21 bérets rouges exécutés.
Pour leur part, les policiers Siméon Kéita et Siriman Fané, respectivement SG et Adjoint de la section syndicale de la police nationale (SPN), membres de l’ex-CNRDRE, ont aussi été également entendus par le juge d’instruction.
YC
Adjudant-chef Seyba DIARRA[/caption]
Activement recherché par les services de sécurité, le sulfureux Séïba Diarra présenté comme le principal instigateur de la mutinerie qui a conduit au coup d’Etat du 22 mars dont le nom serait cité à plusieurs reprises après la découverte du charnier de Diago, se trouverait du côté de Dakar selon de sources concordantes.
Si à la suite de la mutinerie du 30 septembre, certains proches de l’ex-chef de la junte de Kati ont été interpellés et écroués dans le cadre de l’enquête dans l’affaire dite des berets rouges, d’autres ont préféré prendre la poudre d’escampette. C’est le cas de Séïba Diarra (il serait à l’origine de la mutinerie qui a conduit au coup d’Etat du 22 mars) dont le nom serait cité à plusieurs reprises après la découverte du charnier de Diago. Depuis la mutinerie du 30 septembre dernier à la garnison de Kati, Seïba Diarra qui avait vu sa maison pillée par un groupe de soldats, est rentré dans la clandestinité jusqu’à nos jours.
Activement recherché par les services de sécurité, l’homme se trouverait du côté du Sénégal.
D’autres proches du capitaine Sanogo viennent de tomber dans les filets du juge Yaya Karambé en charge du dossier. Il s’agit du Colonel Blonkoro Samaké ex-conseiller à la sécurité de Haya ainsi que des policiers Siméon Keita et Siriman Fané.
Après son audition Jeudi dernier, par le juge Karambé le Colonel Blonkoro Samaké a été inculpé. Il aurait été arrêté au moment où il s’apprêtait à fuir. Son nom a été plusieurs fois cité par les premiers suspects arrêtés, comme étant à l’origine d’un peloton d’exécution, voire de l’escadron de la mort. Aussi, il ressort des sources proches de l’enquête qu’il a activement participé, avec le Lieutenant Seyda Diarra à l’élaboration de la liste des 21 bérets rouges exécutés.
Pour leur part, les policiers Siméon Kéita et Siriman Fané, respectivement SG et Adjoint de la section syndicale de la police nationale (SPN), membres de l’ex-CNRDRE, ont aussi été également entendus par le juge d’instruction.
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T.Sankara...IBK n’a jamais fait confiance à Sanogo. Il l’a affirmé à Dicko en faisant savoir à ce dernier qu’il est un homme politique et que les affaires militaires doivent rester entre militaires. Comme dit notre source, «On leur avait dit de se limiter à la mutinerie et de négocier avec ATT, cela n’a pas été le cas le matin du 22 mars 2012. Nous leur avons dit de remettre le pouvoir aux autorités légitimes, ils ont dit non. Ils ont préféré écouter les Oumar Mariko, Mountaga Tall, Mahamoud Dicko, Younouss Hamèye Dicko, Me Gakou et certains jeunes politiciens. Aujourd’hui, voilà le résultat !». Ce qu’on ne dit pas, c’est que Kati sous Haya, ce sont des pages et des moments intenses, du 22 mars 2012 au 14 octobre 2013, date du départ du général de Kati. Chaque jour, c’était des tueries, des assassinats et des éliminations physiques. Haya était devenu un dieu. Mais, un dieu trouillard. Qui décide de ne pas animer l’enfer seul et dénonce ses associés. Source Le Reporter du 11 Decembre13 ansRépondreLike (0) -
Et demain, si c’était à refaire, nous le referions et chaque fois si quelqu’un doit être conduit devant le juge, nous le conduirons devant le jugeACHETER(ATT) DOIT ETRE CONTENT A L'HEURE ACTUELLE.JE ME DEMANDE ENTRE LUI ET SANOGO QUI EST SORTIT PAR LA GRANDE PORTE?13 ansRépondreLike (0) -
msiby120ECLAIRER MOI ON PARLE DE L'ADJUDANT SEYBA DIARRA, EN AVANT DERNIER PARAGRAPHE ON PARLE ENCORE DU LIEUTENANT SEYDA DIARRA. SEYBA DIARRA ou SEYDA DIARRA L'ORTHOGRAPHE PRETE A CONFUSION C'EST CONFU13 ansRépondreLike (0) -
veridiqueSOS POUR LE SIEUR SUR LA PHOTO...CE N'EST PAS SEYBA DIARRA. SUR LA VIDEO D’ANNONCE DU COUP D’ETAT, AYA EST ASSIS ENTRE SEYBA ET KONARE…###VRAIMENT IL FAUT ENLEVER LA PHOTO DE CET INNOCENT. C’EST UNE INJUSTICE13 ansRépondreLike (0) -
James10La photo ressemble au Chef d'Etat Major de la Garde, dont j'ai oublié le nom! Je me trompe?13 ansRépondreLike (0) -
sabourCelui qui à sa photo à la place du sulfureux SEYBA doit porter plainte cher Véridique. SEYBA Karatéka ceinture NOIRE alias Kènèkaraba donc "Ka Ni Kènè Karaba"(autrement Tueurs sans pitié) ne doit pas FUIR s'il est réellement ce qu'il est (Kènèkaraba). Fuir quant on s'appelle comme ça c'est être LACHE :arrow: :!: Le mieux pour son NOM (pas pour lui) c'est d'être dans l'un des Charniers à découvrir... Sinon DAKAR pas loin dèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :arrow: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :!:13 ansRépondreLike (0)-
veridique...le pauvre doit vraiment porter plainte...sinon sur la video d'annonce du coup d'etat dans laquelle le lieutenant Konaré (capitaine aujourdhui et porte parole de l'ex-junte) lit le communiqué comme un élève de première année, Seyba est celui qui est assis à la droite d'Aya ( Aya est donc assis entre Seyba et Konaré)...###Vraiment il faut enlever la photo de cet innocent. C'est une injustice.13 ansLike (0)
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