Mali: "inébranlable détermination" du président contre l’instabilité dans l’armée et le Nord
3 Octobre 2013 - 06:40
3 Octobre 2013 - 06:40
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Adresse à la Nation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA[/caption]
BAMAKO - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a fait part mercredi soir de "son inébranlable détermination" à lutter contre les fauteurs de troubles au sein de l’armée et ceux qui se rendent coupables de violences dans le nord du Mali.
"Tant que je resterai investi de votre confiance, j’assumerai mes très hautes fonctions en toute sérénité et avec une inébranlable détermination", a déclaré M. Keïta dans un discours à la Nation retransmis à la télévision nationale.
"Je le redis aux auteurs des évènements honteux de Kati", ville garnison proche de Bamako où des soldats réclamant des promotions ont provoqué des incidents lundi, "mais je le redis également à ceux qui, à Kidal (extrême nord-est), continuent le chantage, la violence et la violation" de l’accord de paix du 18 juin signé à Ouagadougou entre Bamako et les rebelles touareg, a-t-il ajouté.
Des accrochages entre l’armée malienne et des rebelles touareg ont eu lieu les 29 et 30 septembre à Kidal, un fief de la rébellion touareg.
Aux militaires, le président Keïta a lancé: "Que la hiérarchie prévale! Que les chefs militaires s’assument! Que la chaîne de commandement se fasse obéir ou qu’elle s’avoue impuissante (...) ce qui doit être fait le sera, et ce sans délai".
Le chef de l’Etat a annoncé la dissolution d’un comité de réforme de l’armée présidé jusqu’en août par Amadou Sanogo, capitaine récemment promu général et auteur d’un coup d’Etat qui, le 22 mars 2012, avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes en grande partie chassés depuis par une intervention armée franco-africaine.
Aux rebelles touareg, il a affirmé que sa main restait néanmoins "tendue". "Laissons de côté la kalachnikov", a affirmé le chef de l’Etat.
"Je prends à témoin la communauté internationale, l’offre de paix ira de pair avec une volonté farouche de défendre le Mali, l’honneur du Mali, les soldats du Mali, les populations du Mali, toutes ethnies confondues", a-t-il ajouté.
Pour le président Keïta, élu le 11 août, "les corps déchiquetés, les maisons effondrées, les mêmes horreurs qui peuplèrent le passé récent, doivent cesser".
str-stb/cs/jr
Adresse à la Nation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA[/caption]
BAMAKO - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a fait part mercredi soir de "son inébranlable détermination" à lutter contre les fauteurs de troubles au sein de l’armée et ceux qui se rendent coupables de violences dans le nord du Mali.
"Tant que je resterai investi de votre confiance, j’assumerai mes très hautes fonctions en toute sérénité et avec une inébranlable détermination", a déclaré M. Keïta dans un discours à la Nation retransmis à la télévision nationale.
"Je le redis aux auteurs des évènements honteux de Kati", ville garnison proche de Bamako où des soldats réclamant des promotions ont provoqué des incidents lundi, "mais je le redis également à ceux qui, à Kidal (extrême nord-est), continuent le chantage, la violence et la violation" de l’accord de paix du 18 juin signé à Ouagadougou entre Bamako et les rebelles touareg, a-t-il ajouté.
Des accrochages entre l’armée malienne et des rebelles touareg ont eu lieu les 29 et 30 septembre à Kidal, un fief de la rébellion touareg.
Aux militaires, le président Keïta a lancé: "Que la hiérarchie prévale! Que les chefs militaires s’assument! Que la chaîne de commandement se fasse obéir ou qu’elle s’avoue impuissante (...) ce qui doit être fait le sera, et ce sans délai".
Le chef de l’Etat a annoncé la dissolution d’un comité de réforme de l’armée présidé jusqu’en août par Amadou Sanogo, capitaine récemment promu général et auteur d’un coup d’Etat qui, le 22 mars 2012, avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes en grande partie chassés depuis par une intervention armée franco-africaine.
Aux rebelles touareg, il a affirmé que sa main restait néanmoins "tendue". "Laissons de côté la kalachnikov", a affirmé le chef de l’Etat.
"Je prends à témoin la communauté internationale, l’offre de paix ira de pair avec une volonté farouche de défendre le Mali, l’honneur du Mali, les soldats du Mali, les populations du Mali, toutes ethnies confondues", a-t-il ajouté.
Pour le président Keïta, élu le 11 août, "les corps déchiquetés, les maisons effondrées, les mêmes horreurs qui peuplèrent le passé récent, doivent cesser".
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ParivoIBK a-t-il peur de neutraliser Sanogo? Y a -t-il eu deal entre SAnogo et IBK pour la conquete du pouvoir ?LES resultats des elections nous laissentreveurs Le sco fleuve D'IBK (77,77/100) a -t-il echappe aux maux tant decries de notre Mali?A CE que JE sache le Mali reste encore celui de2002 a aujourdhoui !LES elections du 28 juillet 2013 ont pu difficilement echappees aux avatars nous ne cessons de denoncer DEPUIS le 22 mars 2012! Evidemment sans legitime VRAIE on peut avoir peur de s'attaquer a Sanogo cf Diionconda!13 ansRépondreLike (0) -
Dr ANASSER AG RHISSABonjour, A travers les états généraux de la décentralisation et les assises nationales, le Président Malien, Ibrahim Boubacar Keïta, projette un futur inclusif. Sa main reste tendue pour un dialogue inclusif. Comme il le dit, il faut laisser de côté la kalachnikov et venir au dialogue. Effectivement, à travers le dialogue, en mettant en avant la justice et la non impunité, se dessineront des pistes efficaces pour une paix et une sécurité durables et pour l'indispensable réconciliation nationale en garantissant l'unité nationale. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]13 ansRépondreLike (0) -
IBK PRESIDENT, LE MALI D'ABORDMon president ,SANDJI KORO WOCHI TE DON,nous te faisons confience et nous serons tjours derriere vous inchaalla pour aider ce pays a s'en sortir de cette crise.13 ansRépondreLike (0) -
NFP"Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a fait part mercredi soir de « son inébranlable détermination »................ A NE SURTOUT PAS SE FROTTER A UNE PETITE POIGNEE DE PUTSCHISTES! Merci, on a tous remarqué! :( :( :( :( :( :(13 ansRépondreLike (0) -
KinguirankeMoi a la place d'IBK, j'allais renvoyer tous ces militaires qui etaient la avant et apres le coup d'etat, et garder seulement ceux nouvellement formes. Une armee vayou, faineante, vagabonde qui prend les autorites nationales en otage, ce n'est pas possible. Le Mali doit avoir le courage necessaire pour renvoyer tous ces vagabonds avec 4 etoiles13 ansRépondreLike (0) -
madaniun bon malien,honete sincere et patriote,..si vous annalysez cette situation???...vous verez le vide et le desordre que DIONCUNDA a semer avant d aller ...il a ete tres faible avec la bande de kati, encore plus faible avec les bandits armes du nord.... ...DONC MEME SI SOUMAILA ETAIT PRESIDENT....il allait etre confronter a ces memes problemes...on a tous interet a defendre et aimer ce pays...au lieu de critiquer quoi que ce soit...13 ansRépondreLike (0)-
NoriegaDioncounda n est pas le seul responsable. Le vrai problème ce sont les galons usurpés qu on a donné à certains qui n ont aucun mérite militaire. A part Dacko Ould Meidou et Gamou tt le reste c'est de la complaisance k ont ils fait au nord, comment comprendre k un pays ki a eu besoin de la presence de 12 000 soldats etrangers pour assurer sa securite fasse la promotion d autant d offciers superieurs n est ce pas une prime a la mediocrite? IBK a bel et bien participé à l'octroi de ces galons non merités il est donc lui aussi fautif dans l affaire ne mettez pas tt sur le pauvre Dioncounda qui n avit aucune legitimite aucune base populaire et qui a ete traumatisé par les coups et blessures infliges par ces rates. IBK EST LE PLUS RESPONSABLE DANS CETTE HISTOIRE C POUR CA KE LE DISCOURS ETAIT MOU PAS DE SANCTION AUCUNE MESURE FERME KE DES GESTICULATIONS ET DES MENACES CREUSES KI NE FONT PEUR A PERSONNE.13 ansLike (0)
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