Boni Yayi préconise une session d'urgence de la CEDEAO sur le Mali
8 Sep 2012 - 08:50
8 Sep 2012 - 09:04
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Le président en exercice de l'Union africaine (UA) et chef de l'Etat béninois, Boni Yayi, a appelé vendredi soir le président ivoirien Allassane Ouattara, qui assume actuellement la présidence de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à convoquer d'urgence une session extraordinaire pour le règlement définitif de la crise malienne.
"Nous demandons expressément à notre président des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO de convoquer une session extraordinaire de l'institution sous-régionale, pour que nous puissions écouter les chefs d'Etat-majors de nos armées qui se sont réunis à maintes reprises sur la crise malienne, pour les conduites à tenir et que nous allons apprécier", a déclaré le président Boni Yayi.
Lançant cet appel lors d'une conférence de presse qui a sanctionné la brève visite de son homologue ghanéen à Cotonou, Boni Yayi estime que le temps consacré par les autorités de la CEDEAO pour le règlement de la question de la démocratie au Mali leur a trop coûté.
"Le temps que nous avons mis pour le règlement de la question de la démocratie au Mali nous a beaucoup coûté. Il est temps de créer des conditions d'instauration d'une vraie démocratie à Bamako. Cette démocratie doit nous permettre de trouver une issue à la crise profonde qui affecte le Mali depuis plusieurs mois", a- t-il souligné.
Pour le président Boni Yayi, le retour à l'ordre constitutionnel au Mali nécessite le retour de la junte dans les casernes.
"Il faut que la junte s'écarte de la vie politique, de l'animation des institutions politiques, pour que nous trouvions une issue rapide à cette crise malienne, et que l'on règle cette question préalable à mon avis, parce que, c'est la résolution tardive de cette question qui fait qu'aujourd'hui, nous sommes arrivés à une situation qui vienne aggraver la situation au Mali", a-t-il estimé.
Publié le 2012-09-08 09:04:53 | French. News. Cn Mots clés:
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Mali LibreUn grand Merci a DUNHILL14 ansRépondreLike (0) -
KabajanaCe YAYI BOYI n´est pourtant pas un politicien réellement DOUÉ. Le Mali est plus grand que le Bénin plus la Cote d´ivoire plus le Burkina Faso ensemble. Comment allez vous faire rentrer l´armée Malienne dans les CASERNES? Tous les Maliens vous frapperont mème nos frères REBELS,je vous le jure,ce Mali va vous changer la VIE. Tous les Maliens veulent en finir avec ces bandes des bandits armés dans le Nord de son pays,mais vous YAYI BOYI vient de je ne sais oú,nous parler des idioties. Les militaires de la CDEAO peuvent venir au Mali pour seulement d´aider le Mali á chasser ces ISLAMISTES TÉRRORISTES,purs énnémis de toute l´Afrique Occidentale,que les militaires de la CDEAO rentrent par le Burkina Faso ou le Niger,pour atteindre le champ de la Vengeance Malienne qui le Grand Nord du MAli,car Bamako ne donnera aucun droit á un Militaire de la soit disante CEDEAO de traverser sa Frontière territoriale et aucun ne peut rentrer.Le Mali entier est dérrière leurs Frères Militaires. Ce n´est pas un pays noir Africain qui va donner au Mali une lecon de DÉMOCRATIE.14 ansRépondreLike (0)-
Mali LibreQuand est ce vous allez comprendre que 1 + 1 egal 2 ? les forces de la CEDEAO associees aux forces armees du MALI ne fera que le bonheur de tout les Maliens.Nous sommes dans la position des vaincus ,seul le Mali ne pourra jamais venir au bout de ses crimineles terroristes.Nous n'avons pas le choix actuelement des aides qui devront nous aider a retrouver le controle de nos territoires perdus.Sourtout n'en parlons plus de dignite' car elle a cesse' d'exister depuis ce coup d'etat le plus STUPIDE dans l'histoire de l'humanite',la CEDEAO n'est pas un ennemi du Mali pour la simple raison que nous faisons partir de cette organisation dont nous sommes membre fondateur alors pourquoi ne pas beneficier des avantages de l'organisation ? Voudriez vous seulement limiter votre role aux financements de l'organisation ?j'espere que NON.Nos vrais ennemis sont ceux qui ont pris DOUENZA la semaine passee ,de grace pour l'amour de DIEU laisser la CEDEAO nous aider,le reste on verra apres.14 ansLike (0) -
Dunhill"Le Mali est plus grand que le Bénin la Cote d'Ivoire plus le burkina ensemble"... "Bamako ne donnera aucun droit"... "Ce Mali va vous changer la vie"... "Le Mali entier est dérrière leurs frères militaires... (celle là, c'est même la meilleure de toutes!!!)... Ce n'est pas un pays Africain qui va donner au Mali une leçon de démocratie!...etc, etc... Tu vois Kabajana, ton post à lui tout seul est l'illustration PARFAITE de l'auto-satisfaction triomphaliste et présomptueuse de beaucoup de Maliens de faible niveau, qui sont convaincus que notre Mali est une perle unique sur la planète et que nous mêmes sommes des Etres Supérieurs: Plus on est nul, plus on claironne des "Moi, je! des "Nous, on!"... et plus on bombe le torse! C'est à cause de bouffons prétentieux comme toi que depuis le 22 Mars et notre Mali fait rire à peu près tout le monde. Dégonfle toi un peu ou pète un coup, sans quoi tu risques d'éclater! Si la richesse d'un pays se mesurait au nombre de ses grandes gueules, on serait (au moins!) la première puissance économique de la planète, loin devant les Etats Unis! Le Mali ne va "changer la vie" de personne, notre mali actuel n'a même pas les c... de se débarrasser de son occupant! Bamako n'aura "aucun droit" à donner à personne, si 3000 professionnels armés jusqu'aux dents viennent à bamako, ceux de kati vont faire dans leurs treillis et leur cirer les rangers! Quand aux leçons de démocratie, le MONDE ENTIER peut en donner à un pays capable de commettre le coup d'état le plus débile de l'histoire, et de tabasser sauvagement un Président en exercice!14 ansLike (0)
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Dr ANASSER AG RHISSAMALIENS : AVOUER SON IMPUISSANCE DEVANT UN FLÉAU MONDIAL, LE TERRORISME, ET SE FAIRE AIDER POUR LAVER UN AFFRONT COLLECTIF (LE PAYS OCCUPÉ ET MORCELÉ) N’EST PAS UN DÉSHONNEUR NI UNE PERTE DE SOUVERAINETÉ Bonjour, Numériquement, puis faute de moyens (logistiques et humains) suffisants et, en plus, divisées, les forces de défense et sécurité Maliennes sont vulnérables et ne peuvent être au front en train de se battre pour la restauration de l’intégrité territoriale et assurer la sécurité des villes conquises et celle des populations (pour la réception des vivres et médicaments). Contrairement à ce que prétendent certains, faire assurer cette sécurisation par la CEDEAO/UA/ONU, n’est pas un moyen de préparer le terrain au retour du MNLA ou à quiconque (Ansar Dine, …) car ça sera aux Maliens de décider, dans l’unité, du devenir du pays et non à la force de sécurisation de la CEDEAO et/ou de l’UA et/ou de l’ONU, qui doit être exclusivement orientée vers la tâche pour laquelle elle sera engagée : assurer la sécurisation des villes conquises et garantir aux populations de recevoir des vivres et médicaments. Comme le propose la lettre du Président, c’est aux Maliens de se mettre devant et d’organiser la reconquête du territoire et sa sécurisation, ÉPAULÉS par la CEDEAO et/ou l’UA et/ou l’ONU ET les partenaires régionaux et internationaux. Compte-tenu du terrorisme qui a envahi le Mali, croire que les Maliens le feront seuls est un leurre. La participation et l’engagement de tous est nécessaire pour ce faire. Tous les Maliens et l’armée doivent faire front autour de la lettre du Président, solliciter et vouloir l’aide de la CEDEAO et de la communauté internationale pour assumer la souveraineté du Mali, laver l’affront collectif (le Mali occupé et morcelé) et reconstruire dans l’unité le Mali. Les Maliens doivent avoir le courage de laver cet affront collectif en se faisant aider par la communauté régionale et internationale. La participation et l’engagement de tous est nécessaire pour ce faire. Y A-T-IL ENCORE DES MALIENS QUI N’ACCEPTENT PAS CET AFFRONT COLLECTIF ? Si oui, pourquoi refuser l’aide bienveillante des autres (CEDEAO, UA, ONU, Communautés régionales et internationales) sachant que les Maliens pourront contrôler, s’ils le veulent, l’usage qu’ils en font ? Avouer son impuissance devant un fléau mondial, le terrorisme, et se faire aider pour laver cet affront collectif n’est pas un déshonneur ni une perte de souveraineté. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]14 ansRépondreLike (0) -
TiefaryBien14 ansRépondreLike (0) -
Sans pitiéImpressionnant et passionnant travail de documentation sur le fond, et expression sans faille sur la forme! Chapeau bas Malicounda! Ton post passionnant nous change à tous éagrds des conneries pitoyables qu'on peut lire quotidiennement sur ce forum; Merci pour ça et surtout, continue!14 ansRépondreLike (0) -
malicoundaPremière étape de cette intervention qui ne devrait pas débuter avant la fin du sommet francophone (occasion d’expliquer ce qui se passe et de trouver des soutiens à cette opération ; et non pas d’être une tribune des ultras pour dénoncer « l’interventionnisme français en Afrique ») : le réquisitoire contre les « occupants » du Nord-Mali. Une mission de la CPI est depuis le 28 août 2012 au Mali afin de « recueillir le maximum d’informations sur les crimes perpétrés par les islamistes et les Touareg dans le Nord du Mali » : exécutions sommaires ; viols ; massacres de civils ; enrôlement d’enfants-soldats ; tortures ; pillages ; disparitions forcées ; destructions de symboles de l’Etat, d’églises, de mosquées et de mausolées. Le chef de cette mission est Amady Bâ, magistrat sénégalais, ancien directeur de la magistrature, en charge de la coopération internationale (division responsable des enquêtes et des poursuites) au bureau du procureur de la CPI depuis 2008. La mission, dit-il, est « une phase d’analyse, de recoupement d’informations. Nous allons retourner avec ces éléments et le procureur jugera alors s’il faut commencer des enquêtes avant d’engager des poursuites ». « La mission de la CPI [qui comprend trois membres, dont Bâ] restera le temps qu’il faut. Je ne peux pas dire combien de jours. Le dossier transmis par le groupe de travail pour la saisine de la CPI est clair : il s’agit des exactions commises par les occupants des trois régions du Nord », a précisé le ministère malien de la Justice, étant entendu que c’est le gouvernement de Bamako qui a saisi la CPI en juillet 2012. A Hammamet, en Tunisie (Tunis, en marge de ce dossier malien, était jusqu’à présent dans la retenue), les 30-31 août 2012, l’ex-ministre des Affaires étrangères mauritanien Ahmedou Ould-Abdallah, ancien représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Burundi, en Afrique de l’Ouest, au Soudan, en Somalie, a organisé une conférence sur le risque sécuritaire et la menace islamiste dans « le corridor sahélo-saharien » intitulée : « Situation au Sahel Sahara et acteurs extérieurs ». Ould-Abdallah et son Centre de réflexion sur la sécurité dans la région Sahel Sahara (Centre/4S) avaient déjà, le 18 juillet 2012, organisé un briefing à Nouakchott à l’occasion de la réunion dans la capitale mauritanienne des chefs d’état-major d’Algérie, du Mali, de Mauritanie et du Niger. Selon Ould-Abdallah (Journal du Dimanche du 2 septembre 2012) : « Les terroristes d’AQMI ne sont que les intermédiaires des trafiquants installés dans tout le golfe du Bénin. Leurs réseaux, au plus haut niveau de chaque Etat de la région, sont considérables. J’ai des noms et la liste est considérable ». Là encore, on ne peut pas être plus clair : l’éradication des groupes islamistes qui occupent le Nord du Mali ne relève pas de la politique mais de la morale étatique ! Tout cela dans un contexte particulier. En Afrique musulmane, le ramadan a pris fin ; en « Occident », la rentrée politique est effective. Et sur le terrain, on annonçait hier (samedi 1er septembre 2012), la prise de Douentza par les islamistes, sur la RN 15, porte d’entrée par le Nord du pays Dogon, à moins de 100 km à vol d’oiseau de Bani, à la frontière Mali/ Burkina Faso (Bani ne se trouve qu’à 70 km de Ouahigouya). Aujourd’hui (dimanche 2 septembre 2012), Nouakchott annonce l’exécution par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUAJO), dissidence d’AQMI dont on ne sait pas grand-chose, du vice-consul algérien Taher Touati enlevé avec cinq de ses concitoyens le 5 avril 2012. Provocations ? Paris, qui préside le Conseil de sécurité, met donc les bouchées doubles dans la perspective d’une intervention. Dans une enquête publiée par RAIDS (septembre 2012), Jean-Marc Tanguy nous dit que, côté français, « tout est prêt » et le commandement des opérations spéciales (COS), déployé sur le terrain depuis 2008 (notamment pour la formation des forces spéciales mauritaniennes, le protocole de formation ayant établi que le COS pouvait s’entraîner dans le pays), « est largement monté en puissance […] formant un groupe de forces spéciales dédié, baptisé Sabre* ». Tanguy précise que « ses contours exacts, ses lieux de stationnement sont inconnus » mais chacun sait que, globalement, les bases conventionnelles françaises sont implantées à Dakar et à Ndjamena et que le COS a pris ses quartiers à Ouagadougou**. Dans cette perspective, le COS a dégarni les autres terrains où il était en mission afin de récupérer « une quarantaine d’opérateurs ». « La réalité des moyens du COS au Sahel, écrit Tanguy, est difficile à discerner. Ces derniers mois, rien que le 1er RIPMa y aurait envoyé plus de la moitié de ses GRA [groupes action]. Une bonne partie des équipes de recherche du 13ème RDP y a aussi été mobilisée, avec une importante flotte de VPS [Véhicule de patrouille spéciale, construits par Panhard qui a remplacé les VLTT-P4 – véhicules légers tout terrain – fabriqués par Pe14 ansRépondreLike (0)