Blanchi par la commission parlementaire : Le Président Att doit rentrer au pays

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Mr. Kalifa Gadiaga Prof. d’Enseignement Secondaire, Columbus, Ohio - USA
Mr. Kalifa Gadiaga
Prof. d’Enseignement Secondaire, Columbus, Ohio – USA

Cela survient juste après le paraphe du document du 5è round des négociations d’Alger par le gouvernement, dans des conditions beaucoup moins avantageuses pour le Mali que ne l’avait préconisé et exécuté le Président ATT en juillet 2006.
Même si le document n’est pas officiellement publié, et même s’il est une ”fuite”, comme vient de le signaler le journal du “22 Septembre”, il est signé du rapporteur et du président de la commission, Bréhima Bérédogo et Abdoul KassimTouré. Ce qui veut dire qu’il existe bel et bien.
Si le Président IBK veut vraiment la réconciliation nationale, il doit sauter sur cette occasion pour se racheter vis-à-vis de celui qui a permis au mouvement démocratique malien de concrétiser sa lutte pour l’instauration de la démocratie au Mali, en mettant fin à 23 ans de dictature. C’est l’instauration de cette nouvelle démocratie qui a permis aux Maliens de découvrir un inconnu d’alors, Ibrahim Boubacar Keita, directeur adjoint de campagne de Alpha Oumar Konaré, Conseiller à la présidence, ambassadeur, ministre, premier ministre, Président de l’Assemblée Nationale, et enfin Président de la République. C’est l’instauration de cette démocratie qui a permis de libérer les partis politiques et toutes les ressources humaines qui en étaient issues, pour permettre au Mali pendant près de deux décennies, d’être la vitrine de la démocratie en Afrique, avant de plonger vers le fond de l’abîme (qu’il n’atteindra pas j’espère) grâce
à un coup d’Etat inique et crapuleux exécuté par une horde de militaires irresponsables, “encouragés et démarchés” par des pseudo-démocrates, dont le seul souci était d’être au pouvoir, vaille que vaille. Cela, à seulement quelques jours de la fin du mandat officiel du mandat du héros du 26 mars 1991.
Par son sens de l’Etat, de sa conscience de l’effet dévastateur d’une guerre civile pour notre pays, et par son expérience de négociateur, (en Centrafrique),  le Général ATT a toujours préconisé le dialogue entre le gouvernement et la rébellion du nord. En octobre 2011, au lieu de repousser par la violence l’aile militaire du MNLA venue de Libye, il a préféré les accueillir à bras ouvert, en envoyant une demi-douzaine de ministres de la république les rencontrer, avec argent et vivres, pour les calmer et  les inviter au dialogue.  Cet acte qualifié de haute trahison, par le premier gouvernement du Président IBK, en mal d’inspiration, aurait pu être compris, s’il avait pu comme il l’a promis lors de sa campagne présidentielle, reconquérir le nord du Mali par d’autres voies. Mais face a la dure réalité de l’exercice du pouvoir,  le gouvernement a signé haletant et pantelant, un document qui nous ramène non pas à la case départ,
mais à au moins deux pas en arrière. Malgré l’acceptation de l’accord par tous ou presque, force est de reconnaitre qu’on pouvait mieux faire, mais l’heure n’est pas à la contestation du document, elle est plutôt à l’union sacrée pour préserver l’unité de notre pays déjà sérieusement menacée.
En cette veille du 26 mars, date anniversaire du coup d’Etat fort apprécié par toute la nation malienne ainsi que par la communauté internationale, le Président IBK doit écouter le cris de cœur de ces miliers de supporters du Président ATT à travers les associations de soutien, les suggestions du doyen Fousseni Diarra dépuis Dakar, des militants du PDES, et tous les hommes épris de paix et de justice, pour réhabiliter l’honneur d’un homme dont le bilan, après une transition et deux mandats, est élogieux. Il est inutile de faire la liste des ses réalisations. A présent, ce sont les chantiers de son programme de développement économique et social qui sont en train d’être exécutés. Sans exagérer, j’affirme qu’une fois de retour,  ATT pourrait même être une carte maîtresse pour le retour de la paix au nord, s’il était nommé médiateur. L’acte qu’il a posé en accueillant les militaires maliens venus de Libye, pourrait être au
contraire un point de départ pour rencontrer à nouveau les colonels Najim, Bilal Ag Cherif et autres, et qui à mon avis, ont un respect, un bon souvenir de celui qui les avait acceuillis pacifiquement. Je vois mal ceux-ci  lui refuser une offre de paix.  Evidemment, nous sommes loin de ce cas de figure, car nous avons en face un pouvoir qui n’a pas l’air de vouloir reconnaitre ses erreurs.
C’est le lieu de féliciter les jeunes leaders d’associations qui malgré les pressions, ont eu le courage de clamer haut et fort le retour du président ATT au Mali.
C’est aussi le lieu de remercier le Président Macki Sall pour l’accueil réservé au Président ATT à Dakar.
Je ne saurai terminer sans saluer le courage et la dignité de l’ancien ministre, Abdoulaye Amadou Diallo, qui a accepté de prendre les destinées du parti PDES, quand la meute d’aciens partisans et dignitaires du régime de ATT, l’ont lâché pour aller vers de prairies qu’elle croit plus verdoyantes. N’est pas digne qui  veut. Abdoulaye Amadou Diallo fait partie de la race de cadres compétents, honnêtes et fidèles, qui ne lâchent pas un ami parce qu’il n’est plus au pouvoir. Cette meute ingrate doit être mise dans les poubelles de l’histoire du Mali démocratique. Et le Président ATT sera réhabilité  un jour, INCH ALLAH.
Kalifa Gadiaga
Professeur d’Enseignement Secondaire – Columbus Ohio- USA

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5 COMMENTAIRES

  1. Le ridicule tue au Mali. Pauvre de pauvre , etre blanchi par la commission parlementaire signitie t elle que Att ou ” GNAMAN TA TOYI” doit etre libre de toute poursuite judiciaire?
    On voit pauvre Gadiaga que vous ignorez les circomstances de la mort du Capitaine Sekou Traore dit Bad et ses hommes, des soldats froidement assassines sur le fronr pendant que la dame et ses suppots se ” sucraient avec l’argent du contribuable. L’etat actuel du pays exige une sanction afn qu’une bonne jurisprudence soit etablie. REGARDER LE DICTIONNIRE RECONCILIATION NE SIGNIFIE PAS IMPUNITE MONSIEUR LE FAMEUX PIGISTE KADIAGA

    • Qui a donne la victoire eclatante au MNLA et au CMA, ce n’est pas ATT mais IBK et Moussa Joseph, souviens-toi qu’IBK a bel et bien fait campagne a Kidal pendant les elections passees et si aujourd’hui les accords d’Alger ne sont ni parafes ou signes par le MNLA c’est a cause d’IBK et de Moussa Joseph qui ont donne au MNLA la victoire necessaire pour imposer ses voeux dans les negotiations, IBK doit se reveiller car il ne peut pas perdre la guerre et imposer son vouloir au MNLA le victorieux. A bon entendeur, salut.

  2. @Naloma. Pour ton information, IBK n’est pas un “militant de la 25ieme heure”comme tu le prétends ici.C’est IBK (alors cadre à l’ONG Terre des Hommes)qui en mars 91′ a harangué les troupes pour leur donner des informations sur ce qui ce passait à Bamako le 26 mars. Et puis tu arrêtes d’accuser les ex partisans d’ATT puisqu’ils ont “laché” le PDES!La transhumance politique n’est pas encore interdite au Mali.Pour terminer, ce n’est pas IBK qui décide si ATT sera jugé ou pas: mais c’est notre peuple puisque c’est lui qui a été TRAHI par ATT et son gouvernement. 😉

    • Sambou-le-raciste, comme d’habitude le manque de coherence dans la tete, la vie au foyer Bara n’est pas facile, arretes de ne rien dire, tais-toi quand tu ne comprends pas ce que disent ceux qui ne souffrent pas des tares de la vie de foyer a Paris. Peux-tu nous dire qui a demande la mise en place de ce tribunal parlementaire pour juger du cas d’ATT? IBK est un apatride qui avec Moussa Joseph a donne une victoire eclatante au MNLA a Kidal en humiliant notre armee nationale en la poussant dans une guerre malpreparee. Sais-tu comment IBK a ete nomme a l’ONG Terre des Hommes? Par pitie parcequ’il chomait a Bamako avec sa femme et ses enfants en charge de sa belle soeur qui travaillait a l’epoque a l’UNESCO, la mere de Ben Barka et son predecesseur que je vais pas nommer ici lui a impose a la France qui ne voulait pas d’IBK du tout. Arretes de parler quand tu n’as rien a dire.

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