Répliques de Dr ANASSER AG RHISSA aux critiques, de JOSEPH BRUNET-JAILLY et de l’opposition, sur l’accord de Bamako

11 Juin 2015 - 22:15
Mis à jour: 11 ans
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[caption id="attachment_957052" align="alignleft" width="285"]Dr ANASSER AG RHISSA, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Dr ANASSER AG RHISSA, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité[/caption] Dr ANASSER AG RHISSA, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité     Mise en œuvre de l’accord de Bamako pour la paix et pour la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger : Lettre ouverte en ligne au Président, aux Maliens et aux Partenaires portant sur les répliques de Dr ANASSER AG RHISSA aux critiques, de JOSEPH BRUNET-JAILLY et de l’opposition, sur l’accord de Bamako.     Excellence Monsieur le Président de la République du Mali, Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU. Excellence Monsieur le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU au Mali, Chef de la MINUSMA, Excellence Monsieur le Chef de la File de la médiation, Excellence Mesdames et Messieurs les représentants des partenaires du Mali, Excellences Messieurs les médiateurs pour la crise Malienne, Excellences Messieurs les facilitateurs pour la crise Malienne, Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale du Mali, Excellence Monsieur le Premier Ministre du Mali, Excellences Mesdames et Messieurs les Ministres, Excellence Monsieur le Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali, chef de la délégation Malienne aux pourparlers inclusifs, Excellence Monsieur le Haut représentant du Président Malien dans les pourparlers inclusifs inter-Maliens, Excellence Monsieur le Ministre de la réconciliation nationale, Excellence Monsieur le Ministre de la défense et des anciens combattants du Mali, Excellence Monsieur le Ministre de la sécurité et de la protection civile, Excellence Monsieur le ministre de la communication, de l’économie numérique et de l’information du Mali, Porte-parole du gouvernement, Mesdames et Messieurs les participants aux pourparlers inclusifs inter-Maliens, Chers frères et sœurs Maliens,   Nous remercions Joseph Brunet Jailly, enseignant et consultant à sciences PO, Paris, pour ce troisième article qui rappelle les points importants de ses deux précédents articles en liaison avec la situation au Mali et l’accord de Bamako pour la paix et pour la reconciliation au Mali issu du processus d’Alger.   Cet article constitue un ensemble de critiques de Joseph Brunet-Jailly sur l’accord de Bamako et sur les rôles du Président Ibrahim Boubacar Keïta et de son Gouvernement, de la MINUSMA et de la France en liaison avec la situation au Mali et l’accord de Bamako.   Comme dans ses précédents articles, certaines incohérences apparaissent dans cet article intitulé “Mandat de la MINUSMA, rôle du gouvernement, rôle de la France : « L’heure n’est pas au dépeçage du Mali… il faut s’attaquer aux graves défaillances qui ont provoqué l’effondrement de l’Etat »”. Il était publié dans le journal républicain du 09 juin 2015.   Mon objectif n’est pas de me substituer à qui de droit pour répliquer à ces critiques mais de me focaliser sur celles relatives à l’accord de Bamako.   Je souhaite pointer du doigt les incohérences de certaines de ces critiques et établir, à travers mes répliques, la vérité sur l’utilité de l’accord de Bamako pour la paix, pour la reconciliation au Mali et pour le bien-être des Maliens.   Comme je l’avais déjà dit, certaines des critiques de Joseph Brunet Jailly, relatives au projet d’accord d’Alger, et donc, à l’accord de Bamako, sont les mêmes que celles de l’opposition Malienne.   Vous trouverez, ci-dessous, mes répliques aux critiques, de Joseph Brunet Jailly et à celles de l’opposition Malienne, relatives à l’accord de Bamako.   Je m’adresse à lui et à l’opposition.  
  1. Eviter que la régionalisation soit le mot qui masquera la partition du Mali
  Joseph Brunet Jailly, vous pointez du doigt la régionalisation, que met en avant l’accord de Bamako, tout en disant comment il faut éviter ses effets négatifs,  c’est ainsi que vous  stipulez “qu’il faut éviter que la régionalisation soit le mot qui masquera qu’on prépare la partition du Mali, et pour cela, il faut créer de nouvelles institutions susceptibles de représenter valablement la population, de décider en son nom, et de promouvoir une gestion responsable des moyens consacrés au développement, tant régional que national.”   Ce qui veut dire qu’une régionalisation bien refléchie créera bien, comme vous le dites, de nouvelles institutions idoines.   C’est bien ce que propose l’accord de Bamako que vous demandez pourtant de mettre de côté et de reprendre tout à zero à travers une sorte de conférence nationale.   Quel gâchis.   Sans compter l’énorme perte de temps avant d’arriver à un résultat : qui vous dit que l’accord auquel aboutira cette conférence nationale, que vous proposez, répondra mieux, aux aspirations et au bien-être des Maliens, que celui dont on dispose, actuellement ?   Finalement, tout en appuyant l’idée de la régionalisation, qui est le coeur de l’accord de Bamako pour la paix et pour la réconciliation au Mali, vous souhaitez, malgré tout, arrêter tout et  mettre de côté cet accord qui constitue un grand espoir de la majorité de Maliens et de la communauté internationale.   Dans mes répliques aux critiques de Joseph Brunet-Jailly, voir au point 4, vous trouverez la justification du fait que la régionalisation n’est pas synonyme de la dislocation ou de la partition du pays, comme il le dit  et comme le dit l’opposition.   L’accord de Bamako n’est pas idéal mais il est issu d’un compromis multi-parties prenantes Maliennes, à travers des pourparlers inclusifs inter-Maliens à Alger, qui ont duré plus de huit mois, sous la supervision de la communauté internationale.   Il fera aussi l’objet d’un suivi-évaluation de cette dernière et de celui d’un observateur extérieur. Ce qui est garant du fait qu’il répondra aux besoins exprimés.  
  1. Les arrangements sécuritaires constituent-ils une reculade du gouvernement Malien face à la CMA ?
  Joseph Brunet Jailly, vous pensez que les arrangements sécuritaires, du 05 juin 2015 à Alger, pour une cessation immédiate des hostilités au Mali, en particulier à Ménaka, constituent  une reculade du gouvernement face à la CMA afin qu’elle signe l’accord de Bamako, mais vous ne proposez rien en face de la situation trouble et de l’insécurité grandissante dans plusieurs zones du Mali.   Dans combien de temps, la conférence nationale que vous proposez va induire des résultants qui vont arrêter cette situation d’insécurité ?   Cette conférence, pourra-t-elle avoir lieu dans l’inquiétude et dans cette insécurité ?   Il est important de noter que ces arrangements et le rélevé des conclusions des consultations pour la préparation de la mise en œuvre de l’accord de Bamako, ne modifient pas cet accord de Bamako, issu du processus d’Alger, signé le 15 Mai 2015, à Bamako: ils concernent la préparation à la mise en œuvre de l’accord.   2.1. Ma vision et ma proposition pour une sécurité durable et pour la stabilisation du Mali   Avant cette rencontre du 05 juin 2015, à l’initiative de la médiation élargie, j’avais rencontré le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU au Mali, Hamdi Mongi, pour lui proposer une solution durable au problème de sécurité et de stabilisation du Mali.   J’ai aussi écrit une lettre ouverte adressée en ligne au Président Malien, aux Maliens, aux parties prenantes Maliennes, à la médiation élargie et aux Partenaires (ONU, CEDEAO, UA, UE, MISAHEL, …) sur cette proposition.   Compte-tenu de la rupture du cessez-le-feu occasionnée par la CMA (coordination des mouvements de l’azawad) et le MNLA à Ménaka et dans la région de Tombouctou (tirs sur la MINUSMA), les événements de ces derniers moments au nord du Mali, exigent de la MINUSMA une réelle impartialité au risque d’un embrasement des régions du nord du Mali, et du Mali tout entier, à travers une révolte généralisée des populations. Les groupes d’auto-défense, GATIA, MAA-loyaliste et FPR, défendant les populations de base, après la rupture du cessez-le-feu par la CMA et le MNLA, se sont retrouvés, dans la zone de Ménaka, en face des combattants de la CMA et du MNLA. Même si ces groupes ont rompu aussi le cessez-le-feu, ne se trouvent-ils pas en légitime défense ? La nouvelle situation exige de la MINUSMA une pleine neutralité tout en protégeant les populations et en allant vers la légalité (ceci d’autant plus que l’accord de paix déjà signé, doit être mis en œuvre). Ce qui signifie qu’à Ménaka, et partout où c’est nécessaire au Mali, la MINUSMA doit aider les forces de défense et sécurité du Mali à occuper l’endroit qui a été repris (cas par exemples, de Ménaka et Tessit) et à le sécuriser en restant en étroite liaison avec les parties prenantes afin de garantir le cessez-le-feu. Ne laissons pas le scénario de Tabankort, et les événements en chaîne qui l’ont suivis, se reproduire au risque d’un embrasement généralisé. Afin de garantir la quiétude générale : (1) rétablissons le cessez-le-feu partout, (2) protégeons et sécurisons les populations partout à travers une synchronisation étroite entre les forces de défense et sécurité du Mali, Barkhane et la Minusma, en étroite liaison avec les parties prenantes aux pourparlers inclusifs inter-Maliens d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali.   Vous trouverez ci-dessous l’adresse pointant sur cette proposition et ma vision sur la sécurité, la stabilisation du Mali et le rôles de acteurs (forces de défense et sécurité du Mali, MINUSMA et Barkhane) et des parties prenantes Maliennes:   http://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/mise-en-oeuvre-de-laccord-dalger-securisation-et-stabilisation-du-mali-981232.html   2.2. Arrangements sécuritaires issus des consultations d’Alger   Dommage, ma proposition, vue précédemment, n’a été retenue qu’en partie et pourtant elle correspond aux souhaits de la plupart des Maliens.   Afin de faire régner la quiétude, il est souhaitable, comme les arrangements sécuritaires à Ménaka sont temporaires et que la MINUSMA a pris la responsabilité d’assurer cette sécurisation et la protection des populations, que toutes les parties prenantes, y compris le GATIA et la Plateforme, acceptent  et signent les arrangements sécuritaires proposés par la médiation élargie pour une  cessation des hostilités sur le terrain.   Toutes les parties prenantes au processus d’Alger ont signé, le 05 juin 2015, à Alger, sauf la plateforme.   A travers ces arrangements sécuritaires, la protection des personnes et de leurs biens à Ménaka incombe à la MINUSMA en liaison avec les forces de défense et sécurité du Mali.   Si un problème, lié à la sécurité et à la protection des personnes et de leurs biens, se produit à Ménaka, c’est, sous la responsabilité de la MINUSMA.   Il n’y a pas de perte de souveraineté car la MINUSMA assure cette sécurisation en liaison avec les forces de défense et sécurité du Mali présentes à Ménaka : les FAMAs (Forces Armées MAliennes) sont positionnées à Ménaka et la MINUSMA assure, en concertation avec les autorités compétentes, la protection de la population civile à Ménaka et sur toute l’étendue du Mali.   Par la suite, conformément à l’accord de Bamako pour la paix et la réconciliation au Mali, les forces de défense et sécurité seront déployées graduellement pour renforcer et garantir la souveraineté des régions et du Mali tout entier.   Collaborons étroitement et efficacement avec les différentes parties prenantes pour arriver rapidement à la mise en œuvre effective de l’accord.  
  1. La MINUSMA doit-elle neutraliser les groupes indépendantistes ?
  L’enseignant et consultant, Joseph Brunet Jailly, propose que la MINUSMA neutralise les groupes armés indépendantistes de la coordination mais ne dit pas comment.   Sans doute, à travers un affrontement frontal contre ces groupes, d’autant plus que les pourparlers inclusifs inter-Maliens avaient privilégié le dialogue pour aboutir à une solution consensuelle, qui est cet accord de Bamako.   Ce dernier sera signé, à Bamako, par les groupes de la coordination qui ne l’avaient pas  encore signé le 20 juin 2015.   Menant une guerre asymétrique, il serait difficile de neutraliser ces groupes à travers un affrontement frontal.   Il est important de savoir que la guerre ne peut pas aboutir à une paix durable au Mali, elle générera un cycle d’insécurité.   Au Mali, la seule solution de sortie de crise viable, c’est à travers les pourparlers inclusifs inter-Maliens qui doivent se dérouler, désormais, sous forme d’un dialogue intra et inter-communautaire au Mali.   La conférence d’entente nationale (article 5 de l’accord) prévue dans l’accord de Bamako permettra de contribuer à un tel dialogue.   Cette conférence pourra jouer le rôle de conférence nationale mais son rôle ne sera pas de définer un nouvel accord.   L’accord de Bamako est suffisant, acceptable, il faut juste s’unir autour de cet accord, indépendamment des bords politiques, pour le mettre en œuvre.  
  1. Répliques aux autres critiques de Joseph Brunet-Jailly et à celles de l’opposition
  Comme je l’avais déjà dit, certaines des critiques de Joseph Brunet Jailly, relatives au projet d’accord d’Alger, et donc, à l’accord de Bamako,  sont les mêmes que celles de l’opposition Maliennes.   Vous trouverez ci-dessous mes répliques à ses critiques et à celles de l’opposition.   http://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/accord-dalger-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-repliques-de-dr-anasser-ag-rhissa-a-un-changement-du-processus-et-de-methode-du-projet-daccord-943402.html  
  1. Conclusion
  Au Mali, la seule solution de sortie de crise viable, c’est à travers les pourparlers inclusifs inter-Maliens qui doivent se dérouler, désormais, sous forme d’un dialogue intra et inter-communautaire au Mali.   La conférence d’entente nationale (article 5 de l’accord) prévue dans l’accord de Bamako permettra de contribuer à un tel dialogue.   Cette conférence pourra jouer le rôle de conférence nationale mais son rôle ne sera pas de définer un nouvel accord.   L’accord de Bamako est suffisant, acceptable, il faut juste s’unir autour de cet accord, indépendamment des bords politiques, pour le mettre en œuvre.   Il est indispensable pour ce faire, qu’un comité national, avec des ramifications régionales et communales, soit crée.   Ce comité doit être différent du comité de suivi de l’accord car on ne doit pas être juge et partie.  
  1. Contact
  Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité E-mail: [email protected] TEL (00223) 78 73 14 61          

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Commentaires (39)

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Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 11 ans
Bonjour, En écrivant ces répliques, mes seules motivations, c’est d’établir la vérité et de contribuer à la paix et à la réconciliation nationale au Mali. L’ESSENTIEL POUR NOUS, AUJOURD’HUI, C’EST DE METTRE EN LUMIÈRE LA VÉRITÉ. Une réplique a pour but de contribuer à établir la vérité sur l’utilité de l’accord d’Alger pour les Maliens (impact positif sur la paix, sur la sécurité, sur la réconciliation, sur la justice, sur le développement, sur les institutions, …, sur leur vie en général). Il y a deux tendances, les pro-accord (qui soutiennent l’accord) et les autres (émettant des critiques contre l’accord). Étant des frères et sœurs de la même famille Malienne, nous ne sommes pas en guerre entre nous, mais en quête de cette vérité pour le bien-être des Maliens. Dès qu’on avance un argument ou une critique, les uns et les autres se rangeront du côté de la vérité en leur âme et conscience. Devant tous mettre le Mali avant toute considération, les Maliens s’uniront sur la base de cette vérité autour de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Aujourd’hui, une dynamique est enclenchée pour l’union autour de cet accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui a été signé le 15 Mai 2015 et le 20 juin 2014 à Bamako. Cet accord n’est pas parfait mais il est acceptable car il est issu de compromis entre les parties prenantes Maliennes sous la supervision de la communauté internationale et son suivi. Issu d’un tel compromis, il ne peut répondre à fond à tous les problèmes mais apportera une réponse satisfaisante à ces problèmes. Avec la volonté de TOUTES/TOUS, cet accord sera appliqué et apportera, entre autres, la sécurité et le bien-être aux Maliens. Que chacun(e) mette le Mali en avant et joue sa partition en assumant ses responsabilités, c’est un DEVOIR patriotique. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité E-mail: [email protected] TEL 78 73 14 61
Dr Rhissa, à mon avis tout ce que vous dites ne relève que de vœux pieux et d’incantations. Le devoir patriotique c'est d'abord OSER regarder la situation en face, pas se voilà la face et faire des incantations comme savent le faire les maliens. Le devoir patriotique, ce n'est pas s'atteler à faire des feux de paille le temps de faire son mandat (ça a été la stratégie de tous les regimes démocratiques). Le devoir patriotique c'est de travailler dans la durée , quel que soit ce que ça donne comme résultat sur le très court terme, pour traiter définitivement ce pb du nord dans le fond. Or, Le regime auquel vous etes affilié et dont vous êtes l’avocat - quoi que vous en dites- ne cherche à résoudre ce pb que sur la forme, avec un accord qui ne relève que du symbolique, pas plus que les flammes de la paix de Alpha, avec le Massakè Lakassa actuel comme premier ministre à l'époque. Et la communauté internationale dans tout ça? Elle est persuadée que le gouvernement du Mali est incapable et qu'il faut la CMA pour lutter efficacement contre le terrorisme et les trafics dans la région. Elle fera donc tout pour lui dresser la table, comme l'atteste l'accord annexe signé par Naloma Bourama et son gouvernement qui prévoit une intégration prioritaire et majoritaire des combattants de la CMA. Si ça ne tient qu'à notre LakassaBa de massakè, ça sera fait. D’ailleurs il l'a deja fait dans le passé au détriment de Gandakoy. Mais cette fois l’équation sera plus complexe.
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 11 ans
Bonjour, Merci de votre commentaire. Cher frère, ne détournez pas nos échanges de leur objectif en me pointant comme étant de la majorité: seul le Mali et l'intérêt général doivent être la motivation à TOUS/TOUTES. Nous devons, nous, de la société civile, et vous, de la majorité et de l'opposition, nous unir autour de l'accord de Bamako, indépendamment des bords politiques, pour sa mise en œuvre pour le bien-être de TOUS les Maliens. Si nous aimons TOUS/TOUTES le Mali, nous devons le mettre en avant. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC, Gouvernance et Sécurité E-mail: [email protected] TEL 78 73 14 61
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 11 ans
Encore merci Dr. Anasser, Bien que Je suis très patriote et espere tout pour la Paix, la Stabilité, le Developpement et la Reconciliation nationale est aujourdhui on Souhait le Plus Absolu; je veux être assez neutre et faire la part des choses entre 2 partis, visions,...... Pr Brunet-Jailly et vous Dr Ag Rissa sont comme 2 Co - épouses (permettez moi d'en rire assez :lol: ). Mais Je crois que lui et vous aviez Une Chose en Commun : gardez le même Maliba Un et Indivisible. Donc pourquoi ne pas faire encore vous gardiez Votre Mari, le Mali :wink: . :lol: :oops: .par la Je veux dire : ETRE OPPOSÉ (E) AUX IDEES DU GOUVERNEMENT ET DE SES ACTIONS NE FONT PAS D'UNE PARSONNE UN APATRITE TANT AUSSI LOMGTEMPS QUE LE BUT EST : VIVE LE MALIBA UN ET INDIVISIBLE :wink: .
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 11 ans
Bonjour, Merci cher frère, 1FILSDUMALIBA, de votre commentaire. Désolé du retard de cette réponse, j'étais en déplacement dans les régions, en particulier à GAO pour la restitution de l'accord de Bamako. Il est bien marrant votre commentaire. Si vous pensez que Jailly et moi, voulons tous le MALI, sachez qu'on n'a pas la même approche pour résoudre durablement la crise à laquelle IL est confronté. MAIS L'AMOUR DU MALI DOIT RAPPROCHER TOUTES LES TENDANCES ET LES UNIR AUTOUR DE LA MISE EN ŒUVRE DE L'ACCORD DE BAMAKO. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EXPERT TIC, GOUVERNANCE ET SÉCURITÉ E-mail: [email protected] TEL 78 73 14 61
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 11 ans
Bonjour, Merci, encore une fois, d'avoir été très nombreux à m'appeler ou à m'écrire pour me féliciter pour cette lettre ouverte portant sur mes répliques aux critiques de joseph Brunet-Jailly et de l'opposition. Merci pour tous ceux qui ont fait des propositions pour aider à la résolution de cette crise et pour contribuer à établir la vérité sur l’utilité pour les Maliens de l’accord de Bamako. Véridique, comme Joseph Brunet-Jailly l’a dit lui-même, il est parti de l’analyse de l’opposition et de la presse pour aboutir finalement au même résultat (la même analyse). Toutes ses critiques sont les mêmes que celles de ll’opposition. Ses articles sont aussi édités en premier dans les journaux de l’opposition. Peu importe, il développe les mêmes critiques que l’opposition. De mon côté, je suis patriote Malien de la société civile. Je ne suis affilié ni à l’opposition ni à la majorité. Mes seules motivations, c’est d’établir la vérité et de contribuer à la paix et à la réconciliation nationale. L’ESSENTIEL POUR NOUS, AUJOURD’HUI, C’EST DE METTRE EN LUMIÈRE LA VÉRITÉ. Une réplique a pour but de contribuer à établir la vérité sur l’utilité de l’accord d’Alger pour les Maliens (impact positif sur la paix, sur la sécurité, sur la réconciliation, sur la justice, sur le développement, sur les institutions, …, sur leur vie en général). Il y a deux tendances, les pro-accord (qui soutiennent l’accord) et les autres (émettant des critiques contre l’accord). Étant des frères et sœurs de la même famille Malienne, nous ne sommes pas en guerre entre nous, mais en quête de cette vérité pour le bien-être des Maliens. Dès qu’on avance un argument ou une critique, les uns et les autres se rangeront du côté de la vérité en leur âme et conscience. Devant tous mettre le Mali avant toute considération, les Maliens s’uniront sur la base de cette vérité autour de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Aujourd’hui, une dynamique est enclenchée pour l’union autour de cet accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui a été signé le 15 Mai 2015 à Bamako. Véridique, l’accord n’est pas parfait mais il est acceptable car il est issu de compromis entre les parties prenantes Maliennes sous la supervision de la communauté internationale et son suivi. Issu d’un tel compromis, il ne peut répondre à fond à tous les problèmes mais apportera une réponse satisfaisante à ces problèmes. Contrairement à ce que vous dites, Véridique, cet accord n’est pas une compromission et ne sera jamais une compromission si TOUS les Maliens indépendamment de leurs bords politiques s’engagent FRANCHEMENT à le mettre en œuvre conformément à son contenu. Avec la volonté de TOUS, cet accord sera appliqué et apportera, entre autres, la sécurité et le bien-être aux Maliens. Que chacun(e) mette la Mali en avant et joue sa partition en assumant ses responsabilités, c’est un DEVOIR patriotique. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité E-mail: [email protected] TEL 78 73 14 61
Dr, vous semblez tout aussi proche du pouvoir malien que l'est le Pr de sciences Po de l'opposition. Soyons sérieux un instant, arrêtons les amalgames: ce n'est pas parce qu’on partage la même vision qu'on est nécessairement proche au sens que vous l'insinuez tout au long de votre article, c’est-à-dire le copinage. D'autre part, ce qui me frappe dans votre papier, c'est que vous faites semblant de croire que l’accord règlera les pbs actuels , comme s’il les avait vraiment traité. Or, rien n'a, en réalité, été traité par l'accord dans le fond. Tout prêtant à très large interprétation. Ce qui en fait un accord de compromission. Le comité dont vous vantez les mérites avant mme qu’elle soit opérationnelle, ne fera pas mieux que celui qui était censé faire respecter le cessez le feu. Malgré tous vos efforts de persuasion, cet accord est mauvais, car il ne peut pas être appliqué et ne le sera pas. L'accalmie qui prévaut aujourd'hui sera de courte durée, à moins que la CMA ne soit affaiblie au point de ne pouvoir rien entreprendre face au Gatia qui est le seul vrai rempart du Mali face au peril sécessionniste et raciste de la CMA qui veut dominer toute la region. Quant au Fama, mon Dieu, ils ne seront pas prets avec le regime actuel-malgré le soutien de la communauté internationale , plutôt porté par le bling bling (les rénovations bidons de salons, de palais, de residence privée ; les inutiles et couteuses voyages) et les détournements.
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 11 ans
Bonjour, Merci Véridique de votre message et merci de reconnaitre mes efforts de persuasion. En tant que patriote, je suis proche du Mali, je mets en avant l'intérêt général, la paix et la réconciliation nationale. Sachez qu'IBK ou pas, cet accord de Bamako sera mis en œuvre pour l'intérêt de TOUS les Maliens. Après signature de cet accord par TOUS les acteurs, on luttera tous ensemble pour la paix et la réconciliation au Mali. Ce qui seront de travers par rapport à ces objectifs, on les connaitra, on les isolera et ils seront combattus démocratiquement. Cet accord n'apportera rien au Mali si TOUS les acteurs ne s'impliquent pas pour sa mise en œuvre. Impliquez-vous et jouer votre partition : je répète, c'est un DEVOIR patriotique. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA EPERT TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 78 73 14 61
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