Hôtels, Restaurants et Espaces de Loisirs au Mali : Les Professionnels interpellent le Ministre
Les Hôteliers, Restaurateurs et promoteurs d’Espace de loisirs tirent le diable par la queue au Mali. Ils s’en veulent d’abord à eux-mêmes, mais aussi et surtout à l’Etat Malien à travers le département dont a la charge le Ministre N’diaye Bâh.
« J’ai atteint mes limites » a reconnu le président Adama Koly Coulibaly. Il s’empressa d’ajouter qu’il n’est pas candidat à sa propre succession. « Je ne suis pas accroché à ce poste que j’ai accepté occuper sur insistance des camarades et collaborateurs. Mais j’ai la conscience tranquille car, j’ai fait ce qu’il fallait faire…Seulement, j’ai manqué d’oreilles attentives » a-t-il indiqué.
Le mandat du bureau est certes expiré, mais comment procéder au renouvellement si les appelés ne daignent même pas répondre aux sollicitations, refusent de payer leurs cotisations et ne se sentent nullement concernés ? A l’heure actuelle, à en croire le Bureau de ladite Fédération, la démobilisation, le désintérêt et la démotivation règnent en maître sur le secteur de l’Hôtellerie, de
Le Ministère dont M N’diaye Bâh a la charge n’a pourtant pas manqué de s’impliquer auprès des autres associations relevant de son département et reconnues d’utilité publique comme
L’Etat malien, selon les conférenciers, n’est pas seulement blâmable pour non assistance à
Parlant du renouvellement de l’instance dirigeante, les membres du bureau se sont mis ensemble pour supplier les adhérents à s’intéresser à la chose commune. Pour des raisons de commodités, ils ont décidé d’ériger chacune des six communes du District en circonscription électorale. Jadis, le district de Bamako en constituait une et une seule. Mais avec la prolifération des établissements ici, il importait de corriger cette insuffisance. Les textes sont en ce moment en relecture afin d’avaliser cette mesure.
En attendant que les militants daignent enfin s’occuper de leur propre sort, le bureau sortant en appelle à la responsabilité du département de tutelle. « Ce qui nous manque, est une collaboration juste et franche. Nous souhaitons être associés aux décisions qui nous concernent », ont-ils indiqué à l’unisson. Ils invitent par ailleurs toute personne du secteur, intéressée par la présidence de
B.S. Diarra
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