Edito : Au Sénégal, malheur aux vaincus ?
[caption id="attachment_49332" align="alignleft" width="150" caption="Adam Thiam (Le Républicain)"]
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Gagner une élection sans perdre la démocratie : c’est l’équation qui se pose à Macky Sall qui avait eu pourtant le triomphe modeste, au Sénégal qui a prouvé sa maturité civique, et à l’Afrique en ostentatoire déficit de bonne pratique démocratique. Relever ce défi ne devrait pas être la mer à boire pour le Sénégal qui avait réussi l’essentiel en février, à savoir : l’alternance par les urnes en dépit du contexte violent et anxiogène de l’époque. Macky Sall devrait d’abord le faire pour lui-même, pour ne pas paraître en deçà de son ex-challenger Abdoulaye Wade, auteur d’un exploit rare sur le continent : reconnaître sa défaite et féliciter le vainqueur.
Ensuite, le président sénégalais devrait le faire pour que son pays reste cette exception africaine où les contre-pouvoirs jouent leur rôle. Mais le Sénégal ne peut pas faire école par la chasse aux sorcières, que celle-ci soit réelle ou simplement imaginée ou grossie par la communication de l’équipe sortante.
La belle leçon de gouvernance que Dakar a commencé à envoyer à l’Afrique dès février s’estompera si les Wade se disent persécutés, si le Pds annonce sur tous les toits que ses candidats aux législatives sont délestés de leurs voitures au profit des nouveaux régnants et si une figure aussi emblématique qu’Ousmane Ngom est ramené manu militari de la Casamance à Dakar, en pleine campagne pour les législatives et apparemment en raison des audits en cours des années Wade. Ce n’est pas qu’Abdoulaye Wade et son équipe soient au dessus des lois de la République.
En démocratie, ils ne peuvent être que des justiciables. La norme pour tous devant être la reddition de comptes, pas l’impunité. Mais l’Etat de droit a ses règles et ses procédures. Le nouveau pouvoir de Dakar devrait montrer qu’il se conforme à ces obligations. A défaut, il accréditerait la loi d’airain des démocraties lacunaires du continent qui sacrifient toujours l’essence à la paillette.
Adam Thiam
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Gagner une élection sans perdre la démocratie : c’est l’équation qui se pose à Macky Sall qui avait eu pourtant le triomphe modeste, au Sénégal qui a prouvé sa maturité civique, et à l’Afrique en ostentatoire déficit de bonne pratique démocratique. Relever ce défi ne devrait pas être la mer à boire pour le Sénégal qui avait réussi l’essentiel en février, à savoir : l’alternance par les urnes en dépit du contexte violent et anxiogène de l’époque. Macky Sall devrait d’abord le faire pour lui-même, pour ne pas paraître en deçà de son ex-challenger Abdoulaye Wade, auteur d’un exploit rare sur le continent : reconnaître sa défaite et féliciter le vainqueur.
Ensuite, le président sénégalais devrait le faire pour que son pays reste cette exception africaine où les contre-pouvoirs jouent leur rôle. Mais le Sénégal ne peut pas faire école par la chasse aux sorcières, que celle-ci soit réelle ou simplement imaginée ou grossie par la communication de l’équipe sortante.
La belle leçon de gouvernance que Dakar a commencé à envoyer à l’Afrique dès février s’estompera si les Wade se disent persécutés, si le Pds annonce sur tous les toits que ses candidats aux législatives sont délestés de leurs voitures au profit des nouveaux régnants et si une figure aussi emblématique qu’Ousmane Ngom est ramené manu militari de la Casamance à Dakar, en pleine campagne pour les législatives et apparemment en raison des audits en cours des années Wade. Ce n’est pas qu’Abdoulaye Wade et son équipe soient au dessus des lois de la République.
En démocratie, ils ne peuvent être que des justiciables. La norme pour tous devant être la reddition de comptes, pas l’impunité. Mais l’Etat de droit a ses règles et ses procédures. Le nouveau pouvoir de Dakar devrait montrer qu’il se conforme à ces obligations. A défaut, il accréditerait la loi d’airain des démocraties lacunaires du continent qui sacrifient toujours l’essence à la paillette.
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Amadou Madani BASalam oualeykoum. Vous savez chez au Gondouana c'est comme ça. on met un vérificateur en place et un bon jour on apprisonne ce monsieur par ce qu'il dérange des Intouchable. Et son Ex intervient oui -mais ce pa comme ça que nous devons regreler nos problème. Je peut pas autoriser qu'on s'attaque et envoie en prison des chefs de Famille. Le Mali ce n'est pas le Sénégal. Si Maître WADE et Son super Fils doivent répondre son Excellence Maky SALL n' a pas à hésiter. On ne peut pas pronner une chose et contraire. C'est le courage politique qui a manqué à Son Excellence Alpha Oumar KONARE. Le KOKODJE, c'est pourquoi le Mali est là aujourd'hui, le regime Moussa nous a entrainer les maliens dans le Pillage Economique, avec le régime KONARE on même parler du CLAN CMDT des voleurs en un mot, avec ATT on a battu tous les recoords. Vous pensez que les gens sont DUPES Mr THIAM. quand on touche a une personne vous et les autres comme vous crie au scandale. En 1992 qui aurait cru que le Mali serait au point zéro en 2012? personne? La démocratie ryme avec bonne gouvernance. On a pas de besoin de faire cadeau aux fossoyeurs de l'Afrique. Ils sont tous pareils nos dirigeants même le Clan Maky SALL n'est pas propre à 100%. il est temps qu'en afrique on cesse de piller et de gaspiller nos ressources. Les richesses doivent être bien partager entre les fils du pays. Sinon l'Afrique ne s'en sortira jamais. Voici ma modeste réaction Mr THIAM ...14 ansRépondreLike (0) -
MandéAdam Thiam passe pour être un journaliste lucide. Mais, sur ce coup ci, il a raté le virage. Ousmane Ngom a 8 morts, des dizaines de blessés, et un passif de 114 milliards sur la conscience. Dès lors, s'il bat campagne pour devenir député s'est juste pour tirer sur lui la couverture de l'immunité parlementaire et échapper ainsi à la loi.14 ansRépondreLike (0) -
kaccunkutiLes sénégalais ont élu Macky Sall pour au'il y ait une totale et entiére rupture d'avec la gestion criminelle et corrompu de WADE.Ousmane Ngom n'est qu'un sénégalais parmi d'autres et sachez M.Ada, Thiam que la justice doit s'appliquer en tout temps et en tout lieu,campagne ou pas.Suivant alors votre jugement,donc tous ceux qui enfreignent la loi doient être laissés en liberté jusqu'à la fin des élections legislatives.C'est absurde comme raisonnement.Revoyez votre copie.Les intellectuels qui prônent une justice à deux vitesses sont plus dangereux qu'Aqmi et Ansaar Diin.14 ansRépondreLike (0) -
NTM7Adm Thiam,franchement, il est imperatif de comprendre qu'il est grand temps en Afrique, que les leaders politiques soient responsable devant la loi de leurs actes, sinon rien n'avancera. si la justice s'applique avec orce sur un voleur de beignet, de moto etc.. et pourquoi pas ceux qui volent des milliards en jurant de servir le peuple??? Dans une vraie DEMOCRACIE, la loi est applicable et a tous. le respect de la loi est primordial et les leaders politiques du reste du monde sont redevable devant la loi, et l'Afrique n'a pas le choix que de si mettre eventuellement pour l'interet du peuple Africain. El bachir du Soudan doit repondre devant la loi pour crime contre le peuple SOUDANAIS, entre autres. Bonne continuation Mr.THIAM et surtout oeuvrons sans relache vers l'UNION des maliens et l'integrite territoriale du MALI.14 ansRépondreLike (0) -
diopc'est bien dit et trés bien dit ,rien a dire. en effet nous avons vécu une expérience inoubliable. je souhaite la méme chose au peuple malien. DIOP DEPUIS DAKAR14 ansRépondreLike (0) -
mosespersonne n'est au dessus de la loi mais cette audition pouvait attendre jusque aprés les elections, M ngome est députable.donc dans une démocratie qui se respecte on l'aurait laisser jusqu aprés les élections c'est que vous faire comprendre m thiam.14 ansRépondreLike (0)