Le SNESUP suspend son mot d''ordre de Grève illimitée : Enfin le soulagement des autorités et des étudiants

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    Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (SNESUP) a levé son mot d’ordre de grève illimitée, le mardi 6 février 2007, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire à l’ENI (l’Ecole Nationale des Ingénieurs). Par ailleurs, le SNESUP décide de recommencer cette grève illimitée si le gouvernement ne respectait pas ses engagements d’ici fin février. Le gouvernement respectera-t-il ses engagements?

    En effet, finalement le SNESUP a décidé de suspendre son mot d’ordre de grève illimitée, au cours d’une assemblée générale extraordinaire. La nouvelle a été appréciée à sa juste valeur par les étudiants et par le gouvernement car, l’année universitaire risquait d’être une année blanche.

    Il entend continuer la grève si certaines conditions ne sont pas satisfaites d’ici fin février. Parmi ses conditions, nous avons l’indemnité de logement au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs de l’éducation nationale. Le SNESUP avait demandé 100 000FCFA par mois, pendant que le gouvernement a proposé 50 000 FCFA. Pour l’annulation des examens de la 1ère session à la FSJE, ils ont convenu du renouvellement des organes statutaires de Faculté des Sciences Juridiques et Politique. Il tient aussi à la satisfaction de tous les points d’accord consignés dans leur déclaration du 18 juillet dernier.

    Il s’agit de la prise en compte d’une multitude d’arrêts et de décrets comme le décret additif de nomination des professeurs et le décret portant la réglementation des tâches liées aux examens. Pour cela, les enseignants ont décidé de reprendre le chemin de l’école. Le secrétaire général dudit syndicat, précise qu’il s’agit d’une  suspension, c’est à dire, le temps de voir si les délais seront respectés ou non. Le retour du mouvement de grève des professeurs du supérieur va dépendre du respect des délais fixés.

    Cette victoire pour le SNESUP a été félicitée par tous les enseignants. Que les délais soient respectés ou pas, les protagonistes, à savoir le SNESUP et le gouvernement devront penser que l’année universitaire 2006-2007 doit être sauvée.

Yacouba NIAMBELE (Stagiaire)

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