Trump a-t-il sous-estimé les conséquences de la guerre en Iran? Voici ce qui s’est passé en coulisse

Plusieurs enquêtes de médias américains montrent que l’administration Trump avait été alertée des risques que ferait peser une guerre en Iran, notamment sur le plan économique. Des réserves écartées car considérées comme secondaires, alors que les proches de Donald Trump plaidaient de plus en plus et avec insistance pour mener des frappes.

14 Mar 2026 - 08:47
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Trump a-t-il sous-estimé les conséquences de la guerre en Iran? Voici ce qui s’est passé en coulisse
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Trump a-t-il sous-estimé les conséquences de la guerre en Iran? Voici ce qui s’est passé en coulisse

Décembre 2025: Benyamin Netanyahu s’entretient avec Donald Trump sur l’Iran. Rien n’est encore officiel mais le gouvernement du Premier ministre israélien prévoit déjà d’attaquer l’Iran tôt ou tard. Il demande donc au président américain une confirmation de son soutien pour frapper conjointement le régime iranien, comme l’ont fait savoir des sources diverses au New York Times.

Peu de temps après, début janvier, des manifestations de grande ampleur éclatent en Iran puis sont réprimées dans le sang. À ce moment-là, ni Israël ni les États-Unis ne sont prêts à passer à l’offensive. Mais dès lors, les réunions s’enchaînent et Trump commence à parler pour la première fois publiquement de frappes sur l’Iran. Selon des sources consultées par CNN, des réserves sont émises quant aux risques inhérents à une telle opération, mais elles seront vite balayées par le camp favorable à la guerre au sein de l’administration Trump.

Un blocage du détroit d’Ormuz jugé improbable

Au cours des réunions organisées afin de planifier une opération contre Téhéran, des responsables clés des départements de l’Énergie et du Trésor sont présents. Leurs analyses et prévisions sont toutefois considérées comme secondaires. La possibilité d’un blocage du détroit d’Ormuz est discutée, mais jugée improbable, selon plusieurs sources. Les responsables américains estiment que cela nuirait davantage à l’Iran qu’aux États-Unis et notent que Téhéran n’a pas mis cette menace à exécution lors des frappes israélo-américaines de l’été 2025. D’où une sous-estimation du risque.