Aminata Dramane Traoré : ‘’Ce qui se passe à Kidal conforte ma thèse’’

12 Avr 2013 - 09:00
Mis à jour: 14 ans
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Le Général De Gaulle a été clair : la France n’a pas d’amis, mais des intérêts. A nous de confier nos destins à des dirigeants qui savent protéger les nôtres. Apres avoir participé au Forum social mondial Tunis 2013, l’altermondialiste, Aminata Dramane Traoré se confie à l’Enquêteur et fait le point de sa participation à cette grande rencontre internationale. Qui a regroupé plus de 70 mille personnes venant de plus de 130 pays de la planète.  [caption id="attachment_93656" align="alignleft" width="315"]Aminata Dramane Traoré Aminata Dramane Traoré[/caption] L’Enquêteur : Bonjour Aminata Dramane Traoré. Vous venez de rentrer du Forum social mondial à Tunis, quels sont les enseignements que vous avez tirés ? D’abord au plan de l’organisation ; Et au plan de la qualité des participants ; D’aucuns pensent que des sommités altermondialistes n’y étaient pas. Qu’en dites-vous ? Aminata : Le Forum Social Mondial (FSM) est toujours un grand moment de rencontre de tous ceux qui plaident pour un ordre mondial plus juste et solidaire. Il a largement contribué à l’émergence de nouvelles formes de résistances et de luttes contre le système néolibéral dont les ravages sont désormais clairs partout, y compris dans les vieux pays industrialisés. Le choix de Tunis pour abriter l’édition de 2013 n’est nullement un hasard. Ce pays, en tant que symbole des « révolutions arabes » est riche d’enseignements. La dignité, une valeur chère aux peuples, était au cœur du débat. L’organisation a été globalement satisfaisante. Nous n’avons pas de raison de nous plaindre quand on sait que la Tunisie reste confrontée à d’énormes contraintes financières, politiques et institutionnelles comme les autres pays en quête d’alternatives aux dictatures dont celle du marché. Quant aux participants, ils sont plus jeunes et confiants en l’avenir du fait de la convergence des luttes des peuples opprimés. Quelques figures emblématiques du FSM n’ont pas fait le voyage de Tunis pour des raisons que j’ignore. Mais la plupart d’entre elles étaient présentes. L’Enquêteur : Vous avez, à l’occasion, fait plusieurs communications. D’abord quels sont les thèmes que vous avez abordés ? Et pouvez-vous revenir pour nos lecteurs sur les points saillants de ces communications ? Aminata : Le Mali, comme vous le savez, était attendu au FSM. Et nous sommes nombreux à avoir contribué aux différentes activités. J’ai eu le privilège d’intervenir lors de la cérémonie d’ouverture pour rendre compte de ma lecture de la situation dramatique de notre pays. Elle résulte, comme je l’ai souvent souligné, de l’échec lamentable des politiques néolibérales au sud comme au nord et de l’échec tout aussi lamentable de ce que la « communauté internationale » a salué comme une démocratie exemplaire. J’ai développé cette thématique lors de mes différentes interventions en m’appesantissant sur la question de l’Etat (mis en faillite par les programmes d’ajustement structurel. J’ai insisté sur les fausses promesses de lutte contre la pauvreté, contre le chômage, contre la corruption, contre l’impunité), le chômage endémique des jeunes. L’Enquêteur : Le Forum s’est tenu à un moment où le Mali traverse une crise militaro-politique sans précédent de son histoire et des remous socio-politiques traversent le continent. Cela ne rend-il pas moins optimiste les résultats escomptés par les initiatives et actions issues du forum social mondial ? Aminata : Nous ne sommes pas moins optimistes parce que nous sommes conscients de l’énorme difficulté de mise en œuvre des alternatives économiques, sociales, politiques et environnementales qu’exigent l’ampleur et la gravité de la crise systémique. Notre pays, faut-il le rappeler, n’est pas une planète à part, mais une parcelle du monde global et malade du TINA (There Is No Alternative) de Margaret Thatcher. D’une poigne de fer, l’ancienne Premier ministre britannique fait partie de ceux qui ont cru devoir transformer le monde en un marché gigantesque où tout se vend et s’achète. C’est  le capitalisme malien prétendument gagnant qui s’est effondré à force de pousser les gens à bout au nord comme au sud du pays. Le sous-emploi et le chômage, la paupérisation, les salaires de misère, la sous-administration des régions du nord, l’état de l’armée, la porosité des frontières et l’essor de l’économie souterraine sont autant de situations engendrées ou aggravées par la logique du profit. Nous nous battrons autrement dans ce pays le jour où une masse critique de citoyens réalisera le lien entre la nature de l’économie mondialisée et nos maux. L’Enquêteur : De façon plus globale, quels sont les enjeux de l’intervention française au niveau sahel et les conséquences sur les populations vulnérables ? Aminata : Les enjeux de l’intervention française découlent de l’impérieuse nécessité pour l’ancienne puissance coloniale de relever les défis économiques (croissance, compétitivité, emploi), énergétiques et sécuritaires qui l’interpellent à travers une « diplomatie économique offensive ». Ce dessein revêt aujourd’hui dans notre pays la forme de la militarisation que nos concitoyens, dont je comprends la peur des djihadistes, ont salué et interprété comme une mission de libération. L’Enquêteur : Quel commentaire faites-vous de l’intervention de l’armée française au Mali et de l’interdiction faite à l’armée malienne de pénétrer à Kidal ? Aminata : Ce qui se passe à Kidal conforte ma  thèse. L’Enquêteur : A votre avis, quelles sont les causes fondamentales de la crise qui sévit au Mali et en quoi les élections de Juillet peuvent aider à sortir le pays de ce douloureux cycle ? Aminata : Nous ne nous donnons pas les moyens de sortir de cette situation dramatique en nous en tenant au discours officiel qui la décline en deux volets : une crise humanitaire et sécuritaire au nord à résoudre par la militarisation et une crise institutionnelle et politique au sud. L’organisation d’élections « transparentes » serait la solution miracle à cette situation. Rien n’est moins certain si on occulte les politiques économiques qui enrichissent une minorité de Maliens au détriment de l’immense majorité. Nous devons changer d’économie de manière à garantir au plus grand nombre, en l’occurrence les jeunes, les femmes, les ruraux, en ville comme à la campagne, la possibilité de vivre dignement de leur travail. Cette perspective requiert un changement de paradigme que les élites politiques et économiques n’osent pas envisager. L’Enquêteur : Madame, la venue de la gauche française au pouvoir a suscité beaucoup d’espoirs en Afrique. On a même vu flotter des drapeaux africains à l’investiture de François Hollande en France. Aujourd’hui serait-il injuste de dire que l’espérance n’a été qu’une grande désillusion pour le continent ? Aminata : Je ne crois pas que toute la gauche française approuve les interventions militaires de la France dans nos pays. Le parti socialiste est confronté ici au même dilemme qu’en France : la difficulté de concilier ses idéaux de justice et de respect des droits humains avec la défense des intérêts des multinationales. Le Général De Gaulle a été clair : la France n’a pas d’amis, mais des intérêts. A nous de confier nos destins à des dirigeants qui savent protéger les nôtres. L’Enquêteur : Un mot sur la mort de Hugo Chavez ? Aminata : Le Président Hugo Chavez appartient à cette génération de dirigeants latino-américains qui ont osé revendiquer le droit de leurs peuples de disposer de leurs richesses. L’immense majorité de son peuple lui est reconnaissant, même si de nombreux problèmes demeurent. Je lui rends un vibrant hommage. L’Enquêteur : Comment structurer la gouvernance mondiale afin de mettre fin à la situation de guerres permanentes que nous vivons? Aminata : Je me méfie de la notion de gouvernance qui sous-entend que le système est vertueux et qu’il suffit d’en améliorer le fonctionnement pour que le monde soit plus juste. Le ver est dans le fruit. C’est un changement de cap qui s’impose.  L’Enquêteur : D’aucuns pensent que Le Forum social mondial pourrait permettre la construction d'une autre ONU au service des peuples désireux de vivre dans un monde de paix, de sécurité, de justice et de progrès. Cela ne vous semble-t-il pas trop idéaliste ? Aminata : Les gagnants de la deuxième guerre mondiale ont mis en place un système qui sert d’abord leurs intérêts. La rapidité et la facilité déconcertantes avec lesquelles les différentes résolutions concernant notre pays ont été adoptées au Conseil de Sécurité en disent long sur le caractère antidémocratique de l’ONU. Sa réforme, qui est à l’ordre du jour, ne se pose pas seulement en termes de représentativité des régions, mais aussi en termes de justice et d’éthique. Aliou BadaraDiarra

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Commentaires (50)

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dibi
dibi 14 ans
Nous te soutenons et t’admirons pour tous les combats que tu mènes du côté du peuple malien et de concert avec d’autres patriotes maliens. Belle et intelligente, tu es une conscience éclairée pour toute la jeunesse patriotique africaine. N’écoute pas les salauds qui t’insultent; et sache qu’on n’est jamais prophète chez soi. Joseph Ki-Zerbo tout comme Cheick Anta-Diop, le disaient souvent.
A vendre stock de pseudos état neuf
A vendre stock de pseudos état neuf 14 ans
DIBI "Belle et intelligente" Belle..............????? Dibi, non content d'etre c.on, il faut en plus que tu sois myope! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Certains élus pratiquent honteusement le "cumul des mandats", toi, tu pratique tristement le "cumul des tares" :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
<i>....sache qu’on n’est jamais prophète chez soi. Joseph Ki-Zerbo....le disait souvent</i> Je vous remercie de ne pas juxtaposer le nom Joseph Ki-Zerbo, qui m'est très cher, à celui de cette grande intellectuelle....un peu fumiste, quand même. Et....Yeah....Yeah....Yeah..... Nous ne laisserons pas cette belle dame essayer d'oublier petit à petit ceux qui furent ses amis...... NON À LA RÉINTÉGRATION DES ASSASSINS DE L'EMIA</b> <b>« Le Sphinx » avait décidé, pour la cohésion sociale et l’entente entre tous les militaires, de geler les révélations et témoignages accablants</b> qu’il a pu recueillir auprès des principaux témoins qui ont assisté à l’exécution sommaire de cinq de leurs camarades par leurs ainés de la 3ème année de l’EMIA. Exécution qu’ils ont voulu cacher sous fonds de bizutage ou de « bahutage » comme le disent nos militaires. Mais seulement, depuis quelques moments, une certaine presse a été commanditée, pour lancer des ballons d’essai afin de préparer l’opinion nationale et internationale à la réintégration de ces assassins au sein de notre armée. L’argument fallacieux est tout trouvé : nos spin doctors largement rétribués par certains membres du CNRDRE – devenus multimillionnaires depuis le coup d’Etat du 22 mars, à force de rapine, pillage et chantage- ont pour mission de faire croire à l’opinion que les élèves-officiers d’Active étrangers inculpés dans le meurtre de cinq de leurs cadets ont été réintégrés au sein de leur armée respective et que certains font même partie des contingents de leurs pays, envoyés au Mali, dans le cadre de la MISMA pour aider notre pays à reconquérir son septentrion. <b>Pourquoi ces officiers s’agitent-ils aujourd’hui ?</b> Tout simplement, ils veulent être exonérés de toute poursuite parce qu’ils ont « pris » le pouvoir depuis un certain 22 mars 2012. <b>Oui parmi les putschistes, il y a quatre lieutenants qui avaient été mis sous mandat de dépôt par le juge d’instruction chargé de l’affaire pour le délit de non assistance à personnes en danger. Ce sont eux avec justement leurs élèves – qu’on avait arrêtés à et inculpés pour coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort, sans intention de la donner, coups et blessures volontaires avec préméditation, tortures, complicité, à la suite d’une enquête préliminaire minutieusement menée par le Groupement de la Gendarmerie de Koulikoro,- qui sont les auteurs du putsch du 22 mars 2012.</b> <b>Ce jour-là, ils ont libéré</b> les élèves-officiers d’active qui étaient incarcérés -disons plutôt en résidence surveillée – à l’école d’application des officiers de Kati, leur ont remis armes et minutions pour descendre sur le Palais présidentiel sis à Koulouba. . Ce sont ses officiers encadreurs à l’EMIA et leurs élèves-officiers d’Active qui devraient être radiés des effectifs de l’armée qui ont perpétré le putsch qui a fait une quinzaine de morts. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles, les putschistes n’ont jamais voulu donné la liste des membres du tristement célèbre Comité national de redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE ), au risque d’être dès les premiers jours désavoués par les Maliens. <b>ATT avait, malheureusement refusé de signer leur décret de radiation</b> sous le prétexte qu’il ne voulait pas affaiblir davantage l’Armée malienne qui était déjà en guerre au Nord . Et il avait même, entre temps rappelé et nommé le colonel-major, Soungalo Coulibaly, directeur de l’EMIA au moment des faits au poste de chef d’Etat major adjoint de l’Armée. Il faut noter cependant que le capitaine Amadou Aya Sanogo, bien qu’étant encadreur à l’Emia au moment des faits n’est, contrairement à certaines allégations, pas du tout concerné par ce dossier pour la simple raison qu’il était, ce jour-là absent de Tientienbougou, où ont eu lieu les assassinats. A son retour le soir à Koulikoro, c’est lui qui est allé demander aux encadreurs et aux élèves de retourner à l’Ecole. <b>Flash-back sur des assassinats prémédités</b> <b>Cinq jeunes élèves-officiers d’Active sont morts ce triste jour du lundi 3 octobre 2011. Ils ont pour noms : Fatou Seck Gningue venue du Sénégal, Sékou Aw, Cheick Oumar Bouaré, Sidiki Tangara, Thierno S Kéïta, tous jeunes maliens</b>. Une chose est pour le moins sure : il ne s’agit pas d’accident, encore moins d’incident. Un des bourreaux, en l’occurrence Amadou Kaba Diakité, n’avait-il pas promis pendant le week-end mort d’homme aux victimes lors de ladite séance de « bahutage » ? Une tradition très contestée, au cours de laquelle, les aînés ou « affreux » dans le jargon militaire, à savoir ceux de la classe supérieure, manœuvrent quelque peu leurs cadets. Qu’on se le dise tout de suite : la pratique n’est pas réglementaire. Il s’agit à l’origine juste de donner un aperçu des difficultés du parcours au nouvel arrivant dans le compartiment supérieur. Il a pour objectif de developper chez le futur officier le respect de la hiérarchie, le cara
A vendre stock de pseudos état neuf
A vendre stock de pseudos état neuf 14 ans
Aissata Diallo "Les maliens sont trop ignorants" C'est exactement la réflexion qu'on se fait quand on lit tes posts!!! :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D
KEITA
KEITA 14 ans
MME TRAORE VOICI NOTRE MATERIEL ON ETAIT SOUS EQUIPEE POINT BARRE Avant le début du conflit de 2012, on comptait les moyens matériels suivants[réf. nécessaire] : 21 chars T-34 18 chars Type 62 12 chars T-54E/55 nombre non communiqués de chars PT-76[6] 30 blindés BTR-40 20 blindés BRDM-2, 16 remis en état après le déclenchement du conflit[7]. 10 blindés BTR-60, 19 BTR-60PB ont été réceptionnés fin 2012[7]. 10 blindés BTR-152 5 blindés RG-31 Nyala 8 pièces d'artillerie tractées D-30 (122 mm) 6 pièces d'artillerie tractées M-1944 (100 mm) # 6 6 canons D-44 (85 mm) 6 pièces d'artillerie antiaérienne M-1939 (37 mm) 6 pièces d'artillerie antiaérienne S-60 (57
Le Capitaine Sanogho
Le Capitaine Sanogho 14 ans
OUI LE TERRORISME EXISTE ET C'EST UN PHENOMENE REEL CONTRE LEQUEL IL FAUT LUTTER!!!! TRANSFORMER TOUT UN PAYS COMME LE MALI EN UNE ARENE DE COMBAT CONTRE LE TERRORISME, EST CRIMINEL! LA METHODE DOIT ETRE INTELLIGENTE CAR NOUS PARLONS DE 14 MILLIONS DE VIES HUMAINES! 14 MILLIONS DE MALIENNES ET DE MALIENS!!!! IL EST EGALEMENT EVIDENT QUE TOUTE UNE INDUSTRIE S'EST DEVELOPPE'E AUTOUR DE CETTE LUTTE CONTRE LE TERRORISME!!!! PLUSIEURS INTERETS FINANCIERS SONT IMPLIQUE'S! CERTAINS DESDITS INTERETS NE VEULENT PAS VOIR UNE FIN A' CETTE LUTTE POUR DES RAISONS EVIDENTES! LE MALI AVAIT CERTES DES "DIRIGEANTS" SANS VISION, CYNIQUES ET MEDIOCRES MAIS IL N'EST PAS TOMBE' DE LUI MEME! IL Y AVAIT BEL ET BIEN UN COMPLOT INTERNATIONAL CONTRE NOTRE FASO ET PLUSIEURS PAYS AFRICAINS ONT PARTICIPE' A' CE COMPLOT! SHAME ON THEM!!! AMINATA TRAORE' DIT PLUSIEURS VERITE' ET JE SUIS D'ACCORD AVEC PLUSIEURS DES POINTS QU'ELLE EVOQUE MAIS JE LUI CONSEILLE D'ETRE PRAGMAQTIQUE ET REALISTE DANS SES DEMARCHES!
Le Capitaine Sanogho
Le Capitaine Sanogho 14 ans
Oui nous avons en face de nous un MONDE DES FINANCES QUI N'A AUCUNE PITIE' DES PAUVRES!!!!! Ce monde criminel et....invisible qui a fait et qui continue de faire des ravages dans les pays pauvres, est entrain de faire en ce moment meme, les memes betises dans les pays developpe's. Demandez au President Hollande dans quel etat il a trouve' la France lorsqu'il est devenu President. QUI IGNORE LES GRAVES PROBLEMES ECONOMIQUES QUE LE PRESIDENT OBAMA A HERITE'S DE GEOERGES W. BUSH? LE MONDE DES FINANCES EST UN MONDE CRIMINEL CONSTITUE' DE MENTEURS ET DE VOLEURS. LES GRAVES CRISES ECONOMIQUES QUI ONT SECOUE' PRESQUE TOUS LES PAYS DEVELOPPE'S, SONT DES PREUVES QUE CE MONDE VOLEUR A ECHOUE'!!! CE SONT LES PAUVRES CONTRIBUABLES QUI SONT OBLIGE'S DE PAYER LES CONSEQUENCES DES BETISES PARCE QUE CE MONDE CRIMINEL A' DES COMPAGNIES QU'ON QUALIFIE DE "TOO BIG" TO FAIL!!! LES CITOYENNES ET LES CITOYENS ORDINAIRES FRANCAIS, AMERICAINS, AFRICAINS ET ASIATIQUES...ETC, SONT EXPLOITE'S ET SOUMIS!
Ngolo
Ngolo 14 ans
Je vous félicite mes amis internautes. Vous au moins vous avez encore le courage de lire les sornettes de cette dame. J'en connais tellement le contenu que je ne lis plus ses écrits. Que quelqu'un me contredise s'il n'a pas les mots et expressions suivantes (ou quelque chose qui y ressemble): "politiques néolibérales", le "nouvel ordre mondial", le France, puissance néo-coloniale", etc. Après le diagnostic, quel est est le traitement? C'est cela la vraie question. C'est tellement facile de participer au système et même d'en tirer des profits personnels et après de crier au loup...
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