Document de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger

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27 Fév 2015 - 12:02
Mis à jour: 12 ans
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ACCORD POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION AU MALI

  [caption id="attachment_827762" align="aligncenter" width="620"]La synthèse de la médiation est finalement arrivée hier dans la soirée à Alger Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger[/caption]

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Commentaires (43)

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So Keita
So Keita 11 ans
Pour moi si parle de la paix 'c'est patriotisme ,le respect de l'un et l'autre.cesse d'etre l'enemi de soi meme qui aboutira à la richesse et au developpement equilibre.
So Keita
So Keita 11 ans
Pour moi si parle de la paix 'c'est patriotisme ,le respect de l'un et l'autre.cesse d'etre l'enemi de soi meme qui aboutira à la richesse et au developpement equilibre.
Pap Sina
Pap Sina 11 ans
Tu n'as pas raison de t'exprimer ainsi mon ami. Notre pays sera jamais divisé inchallah.
Ibrahim Toure
Ibrahim Toure 11 ans
Compte rendu La paix signée par tous les belligérants au Mali Le Monde.fr avec AFP Le 20.06.2015 à 20h07 • Mis à jour le 20.06.2015 à 22h34 Sidi Brahim Ould Sidati, représentant de la coalition de la rébellion touareg, signant l'accord de paix au Mali, le 20 juin. Un mois après l’annonce d’un accord de paix par les autorités au Mali, la rébellion touareg a finalement joint sa signature au texte, samedi 20 juin. L’absence des représentants de la Coalition des mouvements de l’Azawad (CMA) avait considérablement affaibli l’accord, négocié depuis de long mois, et signé le 15 mai à Bamako. Les membres de la CMA, les groupes armés, touareg ou djihadistes qui contrôlent encore des pans entiers du territoire malien et qui sont à l’origine des troubles qui déstabilisent le nord du pays depuis 2013, avaient paraphé l'accord négocié mais exigeaient pour le signer des discussions supplémentaires, estimant que le texte était « très en deçà [de leurs] revendications ». Lire aussi : Les Touareg du Mali boycottent la signature de l’accord de paix L'accord prévoit la création d'assemblées régionales dotées de pouvoirs importants, élues au suffrage universel direct, mais, comme le souhaitait Bamako, ni autonomie ni fédéralisme. Les pressions internationales qui n’ont cessé de s’exercer, les dernières concessions accordées par la partie malienne telles que la levée des mandats d’arrêt qui planaient encore sur quinze cadres de la CMA, la crainte de se voir marginalisés, la lassitude et la pénurie de moyens face à une guerre qui s’enlise, ont finalement permis d’engager toutes les parties jusqu’au bout de ces négociations. Le Drian au Mali lundi L’accord signé vise à instaurer une paix durable dans le nord du pays, territoire de nombreuses rébellions touareg. En 2012, cette vaste région a été transformée en sanctuaire et en base d’opérations djihadistes, jusqu’au lancement par la France de l’opération Serval en janvier 2013. Bien que les djihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par l’opération Serval – relayée depuis août 2014 par « Barkhane », dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble sahélo-saharien – des zones entières échappent encore au contrôle des autorités maliennes comme des forces internationales. Lors de la signature de l’accord, samedi, le ministre des affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale dans ces pourparlers, a salué « un nouveau départ » pour le Mali. Le représentant de la CMA, Mahamadou Djeri Maïga, a« il ne faut pas que ça ressemble aux accords précédents » entre Bamako et les rébellions antérieures, restés pour l'essentiel lettre morte. « Il faut que chacun respecte ses engagements », a-t-il déclaré. Le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, a fait savoir qu'il se rendrait lundi au Mali « pour marquer la présence et le soutien de la France à cet accord », selon son entourage. Dans une tribune publiée vendredi dans Le Monde, les ministres des affaires étrangères français et néerlandais, Laurent Fabius et Bert Koenders, avaient encouragé la rébellion à franchir le pas et les pays européens à soutenir davantage la force de l'ONU.
Ibrahim Toure
Ibrahim Toure 11 ans
Compte rendu La paix signée par tous les belligérants au Mali Le Monde.fr avec AFP Le 20.06.2015 à 20h07 • Mis à jour le 20.06.2015 à 22h34 Sidi Brahim Ould Sidati, représentant de la coalition de la rébellion touareg, signant l'accord de paix au Mali, le 20 juin. Un mois après l’annonce d’un accord de paix par les autorités au Mali, la rébellion touareg a finalement joint sa signature au texte, samedi 20 juin. L’absence des représentants de la Coalition des mouvements de l’Azawad (CMA) avait considérablement affaibli l’accord, négocié depuis de long mois, et signé le 15 mai à Bamako. Les membres de la CMA, les groupes armés, touareg ou djihadistes qui contrôlent encore des pans entiers du territoire malien et qui sont à l’origine des troubles qui déstabilisent le nord du pays depuis 2013, avaient paraphé l'accord négocié mais exigeaient pour le signer des discussions supplémentaires, estimant que le texte était « très en deçà [de leurs] revendications ». Lire aussi : Les Touareg du Mali boycottent la signature de l’accord de paix L'accord prévoit la création d'assemblées régionales dotées de pouvoirs importants, élues au suffrage universel direct, mais, comme le souhaitait Bamako, ni autonomie ni fédéralisme. Les pressions internationales qui n’ont cessé de s’exercer, les dernières concessions accordées par la partie malienne telles que la levée des mandats d’arrêt qui planaient encore sur quinze cadres de la CMA, la crainte de se voir marginalisés, la lassitude et la pénurie de moyens face à une guerre qui s’enlise, ont finalement permis d’engager toutes les parties jusqu’au bout de ces négociations. Le Drian au Mali lundi L’accord signé vise à instaurer une paix durable dans le nord du pays, territoire de nombreuses rébellions touareg. En 2012, cette vaste région a été transformée en sanctuaire et en base d’opérations djihadistes, jusqu’au lancement par la France de l’opération Serval en janvier 2013. Bien que les djihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par l’opération Serval – relayée depuis août 2014 par « Barkhane », dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble sahélo-saharien – des zones entières échappent encore au contrôle des autorités maliennes comme des forces internationales. Lors de la signature de l’accord, samedi, le ministre des affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale dans ces pourparlers, a salué « un nouveau départ » pour le Mali. Le représentant de la CMA, Mahamadou Djeri Maïga, a« il ne faut pas que ça ressemble aux accords précédents » entre Bamako et les rébellions antérieures, restés pour l'essentiel lettre morte. « Il faut que chacun respecte ses engagements », a-t-il déclaré. Le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, a fait savoir qu'il se rendrait lundi au Mali « pour marquer la présence et le soutien de la France à cet accord », selon son entourage. Dans une tribune publiée vendredi dans Le Monde, les ministres des affaires étrangères français et néerlandais, Laurent Fabius et Bert Koenders, avaient encouragé la rébellion à franchir le pas et les pays européens à soutenir davantage la force de l'ONU.
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