Célébration de la journée du 8 mars : Les femmes du Parena ne sont pas restées en marge

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A l’occasion de la commémoration du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les femmes du Parti pour la renaissance nationale (Parena) en collaboration avec l’Association des femmes riveraines de Woyowayanko ont organisé, le vendredi 08 mars 2019, une grande festivité au Carré 30 mètres du quartier Djicoroni Para de Bamako. Plusieurs personnalités ont pris part à cette festivité commémorative du 8 mars dont l’ex ministre, Djiguiba Keïta (PPR), secrétaire général du Parena, la présidente des femmes du Parena, Mme Tamboura Mah Keïta, la vice-présidente des femmes du Parena, Adja Koura Kamissoko, la présidente du Collectif des Amazones, Mme Diakité Kadidia Fofana et bien d’autres.

Le Carré 30 mètres du quartier Djicoroni Para de Bamako a été le lieu d’attraction et de convergence des femmes durant toute la soirée du vendredi 8 mars dernier. Et pour cause, une cérémonie grandiose se tenait. Les mélodies de l’artiste Konimba ont tenu toute la population de la commune IV de Bamako en halène. En voyant la scène, on n’a l’impression d’être en face d’un véritable concours de danse entre les femmes. Elles (femmes) s’échangeaient sur la scène, chacune avec ses propres pas de danse. Au cours de cette festivité, il y a eu des danses, des chansons et des allocutions. Le ton des allocutions fut donné par la présidente de l’Association des femmes riveraines de Woyowayanko, Ténin Camara qui a souhaité la bienvenue à tout le monde. Avant de féliciter le Parena pour ses actions salvatrices en faveurs des populations de la commune IV du district de Bamako. Le représentant du chef de quartier aussi bien que l’imam du quartier, Yacouba Traoré ont abondé dans le même sens. Ils ont vivement remercié le Parena pour l’organisation de cette festivité. L’Imam Yacouba Traoré a souhaité l’union, l’entente au sein du parti Parena. Pour sa part, le représentant de l’Union pour la République et la démocratie (URD), Bourakai Diallo a fait savoir que le Parena et l’URD sont des partis amis. Quant à la Présidente des femmes du Parena, Mme Tamboura Mah Keïta, elle s’est réjouie de cette cérémonie. Avant de saluer les jardinières du quartier pour leurs actions. Elle a mis l’accent sur la journée du 8 mars, mais aussi, sur les activités génératrices de revenu des femmes qui permettent de booster l’économie du pays. Aux dires de Mme Tamboura Mah Keïta, l’un des objectifs du parti Parena est l’épanouissement des femmes. Elle a remercié le président du Parti Parena, Tiébilé Dramé, pour l’accompagnement des femmes. Adja Koura Kamissoko, vice-présidente du Mouvement national des femmes du Parena et présidente des femmes du Parena en commune IV du district de Bamako a apprécié la collaboration franche entre le Parena et l’Association des femmes riveraines de Woyowayanko. « Les femmes ont eu le 8 mars en se battant et on continue de se battre », a-t-elle dit. Par ailleurs, elle a souhaité le changement de mentalité et de comportement des femmes et des autorités de ce pays dans la bonne direction. A ses dires, le respect des droits des femmes laisse à désirer, car selon elle, les femmes n’ont toujours pas suffisamment accès à des postes de responsabilités. Or, a-t-elle ajouté, rien ne peut aller sans les femmes. A cet effet, elle a invité les uns et les autres à appliquer les textes garantissant les droits des femmes. « Les femmes du Parena ont voulu rendre hommage à l’occasion du 8 mars à des femmes battantes au bord du fleuve et dont des spéculateurs fonciers ont voulu chasser un moment, la vice-présidente des femmes du Parena s’est levée pour soutenir ces femmes qui ont finalement eu gain de cause », a souligné le secrétaire général du Parena, Djiguiba Keïta alias PPR. A l’en croire, avec le soutien du Parena, ces femmes font tranquillement leur jardinage au bord du fleuve. « C’est pour célébrer ce soutien du Parena que des femmes de ce quartier ont organisé  cette manifestation dont le parrainage a été confié au Parena », a-t-il dit. Selon lui, les femmes du Mali se sont toujours battues, elles ont conquit beaucoup d’espace et beaucoup de liberté, mais, poursuit-il, la conquête des libertés et des droits est une conquête permanente. « Les femmes sont toujours sur les remparts pour exiger plus de droit et elles ont raison et le Parena est toujours à coté des femmes dans leur combat et dans leur émancipation », a conclu PPR.

Aguibou Sogodogo

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