Disparition de notre confrère Birama Touré : Le colonel Cheick Oumar N’Diaye blanchit Karim Keita

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Le principal accusé qui aurait enlevé, torturé notre confrère, et mort s’en serait suivie

« Je tiens d’abord à révéler que le 29 janvier 2016, date de la disparition présumée de Monsieur Birama Touré et commémorée tous les ans par ses proches, a coïncidé avec mon stage à l’Ecole de guerre de Paris, donc avec mon absence du Mali durant l’année académique 2015-2016 et j’étais donc logiquement en position de stage pour mon service employeur, la Présidence de la République, et pour mon corps d’origine, la gendarmerie nationale. M. Hugeux a d’ailleurs bien mentionné, dans son article sur le sujet paru le 08/02/19 dans le journal français L’Express, que mon nom figure parmi les récipiendaires du brevet de l’enseignement supérieur militaire selon un arrêté du ministre de la Défense français de novembre 2016 consultable sur le site www.legifrance.gouv.fr. Pour votre gouverne, ce stage fut le couronnement d’un concours auquel j’ai réussi dès mars-avril 2015.

N’étant donc ni au Mali, ni en position d’activité, ni un proche de Monsieur Karim Keïta, je pense comme tous les esprits sensés que je suis loin la personne qu’il informerait de « ses tracas » afin de se tirer d’embarras.

Loin d’être une preuve de mon implication dans la disparition de Birama Touré comme le laissent entrevoir M. Hugeux et M. Dramé dans leur article, mon stage à l’école de guerre constitue un alibi péremptoire.

De plus, mon départ de la Présidence de la République en juin 2017, soit un an et demi après la disparition de Birama Touré, sans qu’aucune enquête ou inspection menée par un « major colonel » du ministère malien de la Défense m’ait inquiété ou reproché quoi que ce soit, procède d’un choix personnel de continuer toujours mon héroïsme sacrificiel pour la République. C’est ainsi que le 29 décembre 2017, j’ai pris le commandement de la légion de gendarmerie de Ségou, selon un décret présidentiel de novembre 2017, presque deux ans après la disparition de Birama Touré et non « quelques mois après cet épisode ». C’est quand même tiré par les cheveux que de lier mon départ pour Ségou à la disparition de Birama Touré. Comment peut-on échapper à la justice malienne ou se cacher à 240 km et à 2h de route de Bamako ?

Comme tout le monde, j’appris la disparition de Birama Touré seulement par voie de presse avec des journalistes qui se fourvoyaient dans le sensationnalisme. De même, j’appris seulement à travers un article de juillet 2018 du journal Le Sphinx de Adama Dramé que mon nom serait cité dans la disparition de Birama Touré. Là encore, l’artifice parut tellement grossier que je crus à la vieille formule journalistique qui consiste à prêcher le faux pour savoir le vrai ou encore à un scoop sensationnel qui allait faire long feu.

Par ailleurs, M. Hugeux dévoile peu ou prou l’identité des policiers et militaires qui auraient été des codétenus de Birama Touré à la DGSE. Certes il est de notoriété publique que ceux-ci étaient passés à la DGSE pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et, par ricochet, à tous les principes qui garantissent aujourd’hui la démocratie au Mali y compris le droit de Adama Dramé de dire ce qu’il veut et mon droit d’y répliquer, mais ce n’était pas en 2016. Ils avaient tous été mis à la disposition de la justice malienne et maintenus en détention à la gendarmerie du camp n°1 de Bamako courant 2015. Certains avaient même réussi, selon les médias, à s’y évader pour être repris à Conakry en novembre 2015. Quoique leur partage de cellule à la DGSE avec Birama Touré soit sujet à caution, un vrai journaliste d’investigation se méfierait des pourfendeurs et des damnés de la République qui ne lui veulent pas forcément du bien.

Le journalisme d’investigation n’est pas du rafistolage des rumeurs collectées dans les officines des forces centrifuges antidémocratiques et des imaginations romanesques pour causer des préjudices à ceux qui se dédient corps et âme à la défense de la République du Mali. »

Colonel Cheick Oumar N’DIAYE

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15 COMMENTAIRES

  1. DIEU EST SEUL TEMOIN
    QUE LA VERITE ECLATE AU GRAND JOUR. QUE LE VRAI RESPONSABLE SOIT ONNU DE TOUT LE MALI. N’ACCUSONS PAS A TORD. LE TOUT PUISSANT EST AU CONTROLE. AU MOMENT OPPORTUN, LA VERITE VERRA LE JOUR. SI LES ACCUSATIONS ETAIENT FONDEE DE 2016 0 2021…..????

  2. Arrêtez de distraire l’opinion et laissez la justice faire son travail. Tout le monde sait que Chahana Takiou et son journal ne sont pas impartiaux et ont toujours été pro IBK

  3. Non seulement l’écrit du Colonel ne blanchit pas Karim mais Pourquoi ce titre? En plus cet article est vieux de deux ans( l’explication du Colonel).
    Chahana ne doit plus avoir le droit d’exercer le métier de journalisme ni posséder un journal au Mali.

  4. Ce n’est pas le témoignage de ce COLONEL qui va dédouaner KARIM KEITA,mais la présence de BIRAMA TOURÉ pour affirmer qu’il n’a pas été dans les locaux de la sécurité d’Etat ou son corps qui,après autopsie,prouvera qu’il n’a pas été torturé disculpant la sécurité d’État.
    TANT QUE BIRAMA TOURÉ RESTE INTROUVABLE LES RUMEURS QUE C’EST LA SÉCURITÉ D’ÉTAT QUI L’A ACCIDENTELLEMENT TUÉ À LA SUITE D’UN INTERROGATOIRE MUSCLÉ RESTENT PLAUSIBLES.
    KARIM KEITA ou ses parents avaient les moyens de retrouver BIRAMA TOURÉ mort ou vivant pour se blanchir.
    Si ça n’a pas été fait,l’intelligence guide à dire qu’il est mort,qu’on n’a pas intérêt à ce que son corps soit identifié.
    Le corps de BIRAMA TOURÉ révélant des tortures,tous les travailleurs de la sécurité d’Etat au moment de sa disparition seront interrogés.
    Il y aura forcément un qui dira la vérité de l’implication de KARIM KEITA,si c’est lui qui a mis BIRAMA TOURÉ à la disposition de la sécurité d’Etat.
    L’absence de BIRAMA TOURÉ vivant ou mort jette un doute sur la sincérité de KARIM KEITA quelque soit les témoignages en sa faveur.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

    • Bourama est mort assassine par Karim Keita et la verite eclatera au grand jour et la famille Toure a raison d’avoir refuse de voter pour Karim Keita, l’assassin de leur fils Bourama!

  5. Le ****t Chahana. Ton pèlerinage n’a servi à rien.
    Nous vous demandons de respecter les familles TOURE et tout le peuple du Mali.
    Toi Chahana tu dois savoir quelque chose dans l’affaire de Birama TOURE.
    Tu finiras dans la prison de Bamako avec la peine de mort.
    Manarov

  6. AU MALI C EST LE ”ON A DIT”
    LE MALIEN ACCUSE SUR CE QU IL A ENTENDU
    LE MALIEN TE COMBAT SUR DU FAUX
    LE MALIEN AIME POUR CE QUE TU LUI DONNE TE HAIT POUR CE QU IL NA PAS OBTENU DE TOI…

  7. Chahana et son sale boulot encore, quelle bassesse, mais tu as mange l’argent de Boua le ventru alors tu dois chanter pour lui. Karim Keita est sale et il ne peut etre blanchi que par la justice Malienne!

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