Grévistes des chemins de fer : « Nos salaires ou la mort !»

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Malgré le décès de 07 d’entre eux, ces cheminots qui observent une grève de la faim depuis le mois de décembre 2018 entendent poursuivre leur mouvement. Dans leur combat, les grévistes de faim et le Syndicat des travailleurs du chemin de fer (Sytrail)  ont reçu, le jeudi 21 février 2019, le soutien d’un mouvement  dénommé « SOS les cheminots meurent à petit feu».

De fait au chômage technique, les cheminots n’ont pas été payés depuis 10 mois. Pour protester contre le retard accusé dans le paiement de leurs salaires, une partie d’entre eux est en grève de la faim depuis le 18 décembre2018. Ils réclament le paiement immédiat de leurs salaires… Le gouvernement a bien ordonné de payer deux mois de salaire sur les dix, mais l’argent tombé  dans les comptes bancaires,  a  surtout servi à éponger des dettes,  explique Mahamane Dienta, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs du chemin de fer (Sytrail).

Mahamane Dienta déclare que la grève de la faim en cours est soutenu par près de 500 salariés. Il précise  que  le syndicat des travailleurs du rail maintient son mot d’ordre, en dépit des négociations avec le Médiateur de la République. Malgré la nouvelle promesse du gouvernement de payer 3 mois de salaires et surtout les pertes en vies humaines.

En effet, au cours de la grève de la faim, 7 cheminots grévistes ont perdu la vie. Le dernier décès est survenu, le mardi 12 février dernier, à Kita, dans la région de Kayes.

Les grévistes sont déterminés à continuer le mouvement. Ils sont catégoriques : « le paiement des arriérés de nos salaires ou la mort ! ». Le secrétaire général du syndicat des travailleurs des rails est plus précis : « Il y a des malades parmi nous, nos enfants sont malades. Même la femme d’un de nos responsables a accouché ici par césarienne, mais faute de moyens l’enfant est décédé. On ne sait pas quoi faire, mais même si nous allons mourir ici, on va y rester ».

Face à cette détresse, des associations, leaders d’opinion, activistes ont décidé d’apporter leur soutien aux cheminots à travers la création d’un mouvement dénommé  « SOS les cheminots meurent à petit feu ».

Selon, Mamady Dramé, porte-parole de Mouvement, ce Mouvement a pour but  de permettre aux cheminots de rentrer pleinement dans leurs droits. « Nous prenons l’engagement pleine et entière à conjuguer, unir nos énergies et nos moyens pour réaliser un retour à la normale avec le payement des 9 mois de salaires impayés… », a-t-il déclaré.

En outre, M. Dramé point un doigt accusateur vers le gouvernement : « l’exécutif, au lieu de trouver une solution définitive à la situation, continue de semer la discorde et la manipulation à travers la publication sur les réseaux sociaux d’un communiqué annonçant la fin de la grève en lieu et place du syndicat des cheminots, le dimanche 17 février dernier »…

Mémé Sanogo 

 

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9 COMMENTAIRES

  1. Un peu de sagesse après avoir mal gérer cette société , vous osez venir encore demander eh de grâce ayez la conscience pour garder vôtre dignité qu’à même.

  2. QUELLE HONTE C’EST EUX MÊME QUI ONT DILAPIDES TOUTES LES RESSOURCES DE CETTE SOCIETE ET VIENNENT QUE LES AUTRES LEURS EPAULE VRAIMENT LE RIDICULE NE TUE PAS EH MALI DES MALIENS(ES) SACHONS RAISON GARDER SINON CA SERA TROP POUR NOUS DEH. A BON ENTENDEUR SALUT QU’ALLAH NOUS EN PRESERVE CONTRE LES MAUVAIS GENS YARABI

  3. LE chemin de fer a été mourir par vous travailleurs, Certains d’entrent vous ils sont des délinquants, ET surtout la gare de KAYES .

  4. Les ressources existent pour payer au moins trois mois de salaire mais visiblement le bien-être de la population n’est pas une priorité du gouvernement………………

    • Pendant que des pauvres travailleurs souffrent le martyr, Boubeye n’hesites pas à donner 50 000 000 aux religieux pour un meeting de 2 heures!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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