Promotion du sport équestre à Baraoueli : Madoufing N’Diaye offre un champ hippique baptisée Alou Kouma

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La date du 22 septembre 2020 sera désormais gravée à jamais dans la mémoire collective des populations de Baraouéli et environs. Et pour cause la ville vient de se faire doter d’un champ hippique par un fils du terroir et grand amoureux de chevaux en la personne de Mamadou dit Madoufing N’Diaye. Et en reconnaissance et en hommage envers son oncle maternel qui lui a tout donné et a tout fait pour la ville, Monsieur N’Diaye a décidé de baptiser le champ hippique du nom de son oncle maternel, Alou Kouma. Trois catégories de courses de chevaux furent organisées suivies de la récompense des jockers et des cadeaux en chevaux aux invités dont Cherif Ousmane Madani Haidara

Construit sur un espace de 3 hectares et situé dans le quartier Médine en face de la maison du Chérif Ousmane Madani Haidara à l’ouest de la ville, le champ hippique a été inauguré le jour du soixantième anniversaire de la fête de l’indépendance du Mali. Cela a été possible grâce à un fils du terroire en la personne de Mamadou dit Madoufing N’Diaye, un véritable passionné de chevaux depuis plusieurs années. Très connu depuis plusieurs années dans le monde du sport séquestre au pays et à l’extérieur et plus particulièrement à Abidjan (Côte-d’Ivoire), Madoufing décide de construire un champ hippique pour stimuler et encourager les courses de chevaux. C’est ainsi qu’il décide de faire une demande d’adhésion de la ville de Braouéli à la fédération malienne du sport séquestre il y a de cela trois ans à travers l’association des ressortissants et propriétaires des chevaux de la dite ville dont il est membre. Après avoir obtenu un accord provisoire l’année dernière, Madoufing s’est aussitôt attelé à construire le champ hippique avec les normes édictées par la fédération malienne du sport séquestre. Profitant des activités de la fête de l’indépendance célébrée chaque année les 22 septembres de chaque année, Madoufing décide de faire un coup, deux pierres d’abord en baptisant le champ hippique du nom de son oncle, Alou Kouma et en organisant des courses de chevaux ponctuées par la remise de 10 motos Djakarta aux coureurs et des cadeaux en chevaux à l’ensemble de ses invités dont le chérif Ousmane Madani Haidara. Pour le représentant du président du HCI, ce cadeau offert à leur chérif ne fait que rentrer dans la tradition du donateur. « Cela ne nous surprend pas car Madoufing est un fan du Chérif et la preuve il offre à chaque fête du Maouloud un cheval. Nous ne pouvions que lui faire des bénédictions car c’est un homme de Dieu » confie-t-il. Ainsi au cours de l’inauguration de ce champ hippique, les populations de Baraouéli ont honoré Madoufing pour toutes les actions de développement qu’il ne cesse de mener pour leur bonheur. Ainsi ce passionné de chevaux a été déclaré l’homme de l’année 2018-2019 et un prix lui a été décerné. « Les mots me manquent pour exprimer toute ma joie et ma satisfaction de cette marque de reconnaissance des populations à ma modeste personne. Je tiens très fier et ravi de voir autant de monde dans ma vie et je ferai tout pour continuer à mériter la confiance des populations jusqu’à mon dernier souffle » a déclaré Madoufing. Notons une nouvelle course de chevaux a eu lieu le 27 septembre dernier avec en prime une fois la remise de plusieurs motos Djakarta. Ainsi la ville de Baraouéli devient la 12e ligue du sport séquestre affiliée à la fédération malienne du sport séquestre. Aux dires de Mamoutou Diarra commissaire  général de la fédération malienne, le champ hippique répond bel et bien aux normes et la ville de Baraouéli répond à la norme territoriale car elle est située à 75 kilomètres de la ville de Ségou alors que cette norme territoriale est de 50 kilomètres.

Saïd

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