Faculté d’Histoire et de Géo : Les résultats de la 1ère session proclamés, la 2ème session prévue pour le 8 Septembre…la rentrée 2012-2013 pour mi-novembre.

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Les résultats de la première session n’ont pas été reluisants pour les étudiants de la Faculté d’Histoire et de Géographie de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako. Malgré la studieuse année et tous les efforts consentis par le décanat, les résultats n’ont pas été satisfaisants. Ainsi, et contrairement à beaucoup d’autres structures universitaires, la tenue d’une deuxième session est prévue pour le 08 septembre prochain d’où le dernier virage pour l’année académique 2011-2012.

En effet, si la majeure partie des étudiants devront retourner à leurs cahiers et documents pour pouvoir décrocher leur ticket de passage en classe supérieure ; certains n’auront qu’à profiter de leurs vacances et savourer le fruit de leur assiduité durant l’année académique. Après les résultats jugés catastrophiques par les étudiants, surtout au niveau de l’archéologie où seulement 2 étudiants ont été admissible en maitrise, 3 jours avaient été prévus pour les réclamations. C’est-à-dire du 20 au 23 août dernier. En ce qui concerne ces réclamations, nous avons approché le vice doyen de ladite faculté. Selon ce dernier, une commission spéciale a été mise en place pour les traiter afin de bien préparer la prochaine session, à l’issue de laquelle seront proclamés les résultats définitifs. Toujours selon le vice doyen, la rentrée prochaine est prévue dans la 1ère quinzaine du mois de novembre. A noter que plusieurs étudiants n’ont pas pu déposer leurs réclamations. Ces derniers ont jugé insuffisant le délai de trois jours accordé par l’administration.

 USTTB/ EX-FMPOS

Certains étudiants en vacances, tandis que d’autres préparent les examens…

USTTB/ EX-FMPOS

Exempt les étudiants de la 1ère année, tous les autres sont en vacances dans les facultés de Médecine, d’odontostomatologie et de Pharmacie. Rappelons que l’ex FMPOS, suite à la scission de l’université de Bamako, a été divisée en deux entités dont celles de Médecine et de Pharmacie. Ce sont ces deux facultés qui ont été ajoutées à la FAST pour en faire l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako.

De la 2ème à la 6ème année, dans lesdites facultés, les examens ont eu lieu du 13 au 23 Août dernier. Aucun incident majeur n’a été recensé. Les épreuves se sont déroulées dans de très bonnes conditions. Cela nous à été rapporté par le secrétaire général du comité AEEM, M. Almamy I Koita. Seuls les étudiants de la 1ère année n’ont pas encore examiné. Les examens pour ces derniers, selon le calendrier initialement prévu, sont prévus du 11 au 21 septembre. Il faut rappeler que le nombre de places disponibles pour l’année universitaire prochaine en deuxième année de faculté de médecine est de 700 étudiants pour environ 2 000 candidats. En pharmacie, ils ne seront  que 190 sur les 400 étudiants à accéder en classe superieure. Tandis que le quota d’admissibilité, pour la 2ème année, en odontostomatologie est fixé au nombre de 15 étudiants. Par ailleurs, Les étudiants (ceux de la 5ème, 6ème et 7ème année) attendent avec beaucoup d‘impatience les frais de stage. Les rumeurs, en ce qui concerne le retard de ces allocations, vont bon train. Selon certains étudiants, l’agent comptable, avec la complicité du comité Aeem, aurait détourné leur argent. Tandis que d’autres, pointent du doigt le département pour ne pas avoir pris les mesures nécessaires y afférentes. Approché par nos soins, le secrétaire général a tenu à désengager sa responsabilité face à cette situation. « Il nous a fallu des mois de démarches et des semaines de patiences, pour que le projet puisse être signé. Nous avons tenté à plusieurs reprises de rentrer en contact avec le ministre, mais il n’a eu jamais le temps pour nous. Contrairement à son prédécesseur qui avait toujours le temps pour nous écouter. Il a failli que le Doyen de notre faculté adresse une correspondance à Monsieur le ministre pour que le projet puisse être signé. Je tiens donc à signaler qu’à l’impossible, nul n’est tenu. J’ai toujours œuvré pour la cause de mes camarades et je les comprends parfaitement malgré les rumeurs qui circulent. Le temps nous en dira plus… », nous a confié Almamy I. Koita. Bonne chance à tous les étudiants et étudiantes de la FMPOS et plus particulièrement aux flambeurs et flambeuses (entendez les membres et rédacteurs du journal Le Flambeau).

Institut Polytechnique Rural

Le 2ème semestre s’achemine vers sa fin, de nouvelles reformes annoncées…

IPR.Katibougou

Les cours se déroulent normalement au niveau de l’IPR de Katibougou. Le 2ème semestre tend vers la fin. Il faut rappeler qu’en début d’année, l’IPR avait eu beaucoup de difficultés liées au retard du démarrage de l’année académique 2011-2012. Heureusement l’administration, en étroite collaboration  avec les étudiants, a pu remonter la pente avec succès. Les congés, les weekends et mêmes les jours fériés ont été mis à contribution pour sauver l’année universitaire et consolider les acquis. Selon une source bien proche de l’administration dudit institut, Beaucoup de réformes sont attendues pour la prochaine rentrée. Des innovations en ce qui concerne le système LMD sont d’ores et déjà annoncées. Aussi, d’autres reformes sont attendues au niveau de l’administration, pour une gestion plus responsable et décentralisée. Nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines livraisons.

FSEG

Quand l’argent et les gens prennent en otage les résultats !!!

FSEG

La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako a été la première des facultés et grandes écoles du pays à avoir bouclé l’année universitaire 2011/2012. Les examens se sont déroulés dans ce même ordre d’idée. Les notes des grands devoirs ont été proclamées. Quant à la proclamation des résultats des examens, les choses semblent apparemment être au statu quo pour ne pas dire ‘’entre les mains de Dieu’’. Les corrections sont loin d’être terminées et les choses n’avancent qu’à pas de caméléon. Les enquêtes menées sur la question font état d’un problème de sous. Les enseignants, selon des sources d’informations, corrigeraient les copies au gré de leur humeur et selon les informations relatives à la situation de leurs frais. Pour en savoir d’avantage sur cette affaire, nous avons approché un correcteur. Les propos de ce dernier confirment à bien des égards la démotivation des enseignants. « C’est pas possible qu’on se donne à fond, car nous ne sommes pas motivés. Depuis que nous avons commencé avec la correction, rien même pas le moindre centime ne nous a été payé. On nous fait croire que la caisse publique souffre. Mais, il faut qu’il sache que nous aussi, nous souffrons. » Nous martelât t- il. En tout cas, nul ne saurait remettre en cause la situation actuelle du pays. Mais en réalité, les enseignants méritent d’être mis dans leurs droits. La sensibilité du secteur de l’éducation nécessite certaines mesures d’urgence et d’anticipation. Lesquelles semblent apparemment être le cadet des soucis pour certaines personnes, d’où aujourd’hui la prise en otage des résultats par ‘’l’argent et les gens’’. Autant dire, que les résultats de la faculté des sciences économiques et de gestion sont entre les mains de Dieu (car lui seul détient le monopole du pouvoir) et des hommes (pour leur avoir doté de la conscience et du sacrifice pour pouvoir affronter certaines situations, même les plus complexes).

Idrissa KANTAO

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