Dossier Sanogo et compagnons : Le Collectif des avocats souhaite une distribution Ă©quitable de la justice

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Affaire des bérets rouges
La fosse commune des bérets rouges

Samedi 19 dĂ©cembre 2015, s’est tenue dans les locaux de la radio Kayira la confĂ©rence de presse du Collectifs des avocats du gĂ©nĂ©ral Amadou Haya Sanogo et compagnons. Cette confĂ©rence de presse, organisĂ©e Ă  l’intention de la presse, a mobilisĂ© des centaines d’intellectuels, d’ouvriers, de paysans, de scolaires venus de tous les horizons du Mali et de pays voisins et europĂ©ens. Sortis massivement, les citoyens et amis du Mali voulaient savoir de sources autorisĂ©es, oĂč en est le dossier des militaires dĂ©tenus Ă  prĂ©sent sans jugement en rapport avec l’affaire dite des bĂ©rets rouges et verts.

La confĂ©rence de presse a Ă©tĂ© animĂ©e par d’éminents avocats qui ne sont plus Ă  prĂ©senter au Mali parce que connus comme les avocats des causes justes et le droit Ă©quitable. Il s’agit entre autres de Me TiĂ©ssolo KonarĂ© et de Me Mariam Diawara. Elle avait deux objectifs essentiels Ă  savoir : donner la bonne information Ă  la presse nationale et internationale dans l’affaire des bĂ©rets rouges et bĂ©rets verts, affaire qui fait suite aux tragiques Ă©vĂ©nements du 30 avril 2012 et exiger la meilleure distribution de la justice dans notre pays. Cela Ă  l’avantage d’arrĂȘter ce prĂ©cĂ©dent dangereux dans ce pays : dĂ©tention abusive et illĂ©gale de citoyens maliens.

A la table de la confĂ©rence, on notait la prĂ©sence de l’honorable dĂ©putĂ© Dr Oumar Mariko, avocat des sans-voix, des dĂ©munis de notre pays. Comme pour dire que c’est avant tout leur affaire, les femmes des dĂ©tenus, regroupĂ©s au sein d’un collectif, ont-elles aussi massivement fait le dĂ©placement avec Ă  leurs cĂŽtĂ©s les enfants, frĂšres et amis des soldats dĂ©tenus pendant pratiquement deux ans sans jugement aucun et dans l’illĂ©galitĂ© la plus totale.

Dans sa note liminaire, Me TiĂ©ssolo KonarĂ© a commencĂ© par un rappel  de l’histoire rĂ©cente du Mali notamment le processus de l’éviction du pouvoir du prĂ©sident de l’époque Amadou Toumani TourĂ© et les tentatives manquĂ©es de commandos parachutistes de la ramener aux affaires ou tout au moins ses anciens compagnons. C’est ainsi qu’il a dĂ©butĂ© ses propos par un rappel sommaire des conditions socioĂ©conomiques, politiques et sĂ©curitaires dans lesquelles ATT a plongĂ© notre pays.

Entre autres, Me KonarĂ© a fait allusion aux conditions drastiques de vie dont nos soldats, Ă  l’image de tout notre peuple, Ă©taient victimes. Notamment, le confĂ©rencier a expliquĂ© que dans le septentrion malien, nos soldats ne disposaient d’aucun matĂ©riel militaire ni de munitions pouvant leur permettre d’accomplir avec honneur et dĂ©vouement la mission qui est la leur : la dĂ©fense de l’intĂ©gritĂ© territoriale du Mali et de la libre circulation des personnes et des biens au quatre coins du Mali.

Ainsi, les troupes de Kati ont dĂ©cidĂ© de marcher vers Koulouba pour dire de vive voix Ă  ATT leur profond malaise. Ces soldats mutins ont Ă©tĂ© rencontrĂ©s entre Kati et Koulouba par le colonel Abdine Guindo, le chef des bĂ©rets rouges de la garde prĂ©sidentielle. Il leur a dit de l’attendre pour lui permettre de voir ATT en vue de recevoir la dĂ©lĂ©gation des mutins de Kati. C’est au moment oĂč ils attendaient d’ĂȘtre reçus par ATT qu’ils se sot vus attaquer par les Ă©lĂ©ments du colonel Guindo. LĂ , six (06) bĂ©rets verts auraient Ă©tĂ© tuĂ©s (chose dont on ne parle pas). MalgrĂ© sa puissance de feu, le corps des commandos parachutismes a cĂ©dĂ©.

Face Ă  la dĂ©termination du capitaine Amadou Haya Sanogo et ses hommes, ATT a choisi de prendre la tangente en sa qualitĂ© de gĂ©nĂ©ral fuyard. C’était le 22 mars 2012. C’est ainsi que les hommes de Kati sont venus Ă  bout de toutes les rĂ©sistances des parachutismes Ă  Bamako avant le matin du 23 mars 2012. Leur dĂ©faite fut absolument humiliante d’oĂč l’aventure de vengeance que les commandos ont tentĂ© le 30 avril 2012.

Dans sa note liminaire, Me KonarĂ© a dit : «BlessĂ© dans leur orgueil en tant que corps d’élite, s’estimant mieux formĂ©s, donc plus forts que les Ă©lĂ©ments des autres corps de l’armĂ©e, les commandos parachutistes dĂ©cident de se venger.

Le 30 avril 2012, sous la direction du colonel Abdine Gundo, ils passĂšrent Ă  l’action prĂ©mĂ©ditĂ©e avec pour objectifs prĂ©cis de prendre l’aĂ©roport avant le 1er mai 2012 Ă  6 heures, assainir les lieux pour permettre l’atterrissage aux avions contenant des mercenaires en provenance d’Abidjan (RCI) destinĂ©s Ă  les renforcer et de prendre l’ORTM en Ă©liminant systĂ©matiquement tous les gardes rencontrĂ©s Ă  ce niveau. Prendre Kati et Ă©liminer le capitaine Amadou Aya Sanogo, ex-prĂ©sident du CNRDRE et d’y rĂ©tablir leur ordre»

Le Collectif des avocats du gĂ©nĂ©ral Sanogo et compagnons s’est saisi de l’occasion de la confĂ©rence de presse massivement suivie pour rappeler Ă  l’opinion nationale et internationale que cette agression a fait des victimes tant civiles que militaires et paramilitaires.

Par la voix de Me TiĂ©ssolo KonarĂ©, le Collectif a dit qu’il s’offusque de la tentative des pouvoirs politiques de la transition et du rĂ©gime du prĂ©sident IBK d’occulter les actes criminels posĂ©s par les bĂ©rets rouges avec le soutien matĂ©riel et moral de certains hommes politiques du Mali.

Me TiĂ©ssolo porta ensuite Ă  la connaissance de la presse et de l’opinion nationale et internationale que c’est sur un fond de rumeur qu’une instruction est ouverte contre le gĂ©nĂ©ral Amadou Haya Sanogo  et autres. C’était le 24 octobre 2013. C’est au regard de la gestion calamiteuse des procĂ©dures par les juges que le Collectif a adressĂ©, selon Me KonarĂ©, une lettre ouverte au prĂ©sident de la RĂ©publique IBK. L’objectif de cette lettre s’est d’attirer l’attention du prĂ©sident sur cette assertion que «Nul n’est au-dessus de la loi au Mali» n’est qu’un slogan et non une vĂ©ritĂ© Ă©tablie surtout dans le domaine judiciaire.

Ainsi, le constat est amer : c’est l’arbitraire qui a pris le pas sur l’esprit de justice et d’équitĂ©, source de frustration de bien de nos citoyens. Pour Me TiĂ©ssolo, c’est tout simplement parce que la machine judiciaire au Mali est grippĂ©e par le nĂ©potisme, le clientĂ©lisme et l’influence de certains politiciens maliens. La preuve (parmi tant d’autres) c’est que le dossier ouvert depuis 2012 n’est pas encore bouclĂ©.

La note liminaire du Collectif des avocats de la dĂ©fense de Sanogo et compagnons atteste que des inculpĂ©s (bĂ©rets rouges) mis en libertĂ© avant le jugement sont dĂ©ployĂ©s dans des services Ă©tatiques et pendant ce temps d’autres croupissent encore en prison (bĂ©rets verts). C’est le cas du caporal Seyba Lamine SangarĂ© (28 fĂ©vrier 2014), du marĂ©chal des logis Ali Mahamane TourĂ©, du caporal Hamedi Sissoko (24 juin 2014).

Pour la dĂ©fense des dĂ©tenus, un bĂ©ret rouge n’est pas plus Malien qu’un bĂ©ret vert. En consĂ©quence, l’on ne peut se tailler le luxe de continuer Ă  occulter les victimes des agressions des bĂ©rets rouges du 30 avril contre les bĂ©rets verts.

C’est aprĂšs cette note liminaire que l’assistance a Ă©coutĂ© attentivement la dĂ©claration du Collectif des femmes des militaires dĂ©tenus. Les journalismes ont ensuite eu droit Ă  poser des questions aux confĂ©renciers.

Me Mariam Diawara, avocate Ă  la cour, a fait remarquer que le dossier de Sanogo et compagnons est politique. Aussi, a-t-elle dit, trĂšs probablement les 21 corps de bĂ©rets rouges qui ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s Ă  la morgue de l’hĂŽpital Gabriel TourĂ©, ont Ă©tĂ© enlevĂ©s et transportĂ©s Ă  Diago. Me TiĂ©ssolo KonarĂ© reviendra Ă  la charge pour dire que pendant que les bĂ©rets rouges recevaient leur salaire mĂȘme en prison (aujourd’hui, ils sont tous libĂ©rĂ©s), les bĂ©rets verts ont vu le leur couper. Il faut dire le droit ! C’est une exigence de justice !

De l’indĂ©pendance de la justice, Me KonarĂ© dira que le poste de procureur est un poste administratif et donc politique et ne saurait ĂȘtre indĂ©pendant, et d’ajouter que ceux qui ont demandĂ© l’embargo contre ceux sont eux aujourd’hui des conseillers. L’affaire bĂ©rets rouges- bĂ©rets verts doit, selon toute vraisemblance, ĂȘtre traitĂ©e par des tribunaux militaires. Mais les agresseurs que furent les bĂ©rets rouges ne peuvent bien entendre un tel scĂ©nario car ils connaissent d’avance la suite.

Aujourd’hui, donc, il convient de retenir deux impĂ©rieuses nĂ©cessitĂ©s Ă  savoir :

– Une meilleure distribution de la justice pour tous les citoyens du Mali.

– La libĂ©ration pure et simple du gĂ©nĂ©ral Sanogo et de tous ses compagnons car lĂ , il y a une justice Ă  deux vitesses.

– Personne n’est contre la justice mais qu’elle obĂ©isse Ă  son serment : la vĂ©ritĂ©, rien que la vĂ©ritĂ© et toute la vĂ©ritĂ©.

IBK doit saisir l’opportunitĂ© que lui offre la lettre ouverte du Collectif des avocats du gĂ©nĂ©ral Sanogo et compagnons car, ceux qu’il nomme Ă  certains postes se servent de lui mais ne le servent nullement.

Enfin, il doit savoir qui Ɠuvre pour le Mali et qui travaille pour des intĂ©rĂȘts sordides inavouables.

Pour l’honneur du Mali et pour la paix dans notre pays !

Fodé KEITA

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78 COMMENTAIRES

  1. @DĂ©fo KEITA. Merci beaucoup mon commandant pour ton article.C’est donc Abdine GUINDO qui aurait conduit nos bĂ©rets rouges Ă  l’abattoir!Dire que ce mĂȘme individu est libre aujourd’hui puisque son avocat est Me Bathily actuellement ministre du gouvernement Modibo KEITA.Nous savons tous que c’est des politiciens de la place qui sont derriĂšre cet affrontement bĂ©rets rouges vs bĂ©rets verts.Je suis pressĂ© que les prĂ©venus prĂ©sumĂ©s assassins soient jugĂ©s le plus tĂŽt possible pour qu’on connaisse la vĂ©ritĂ© mais avant ,Abdine doit ĂȘtre arrĂȘtĂ© si on veut faire un procĂšs Ă©quitable!Or la justice Ă©quitable c’est une denrĂ©e de plus en plus rare au Mali.Que dieu protĂšge le gĂ©nĂ©ral 4* AAS et tous ses compagnons co-dĂ©tenus. 😉

  2. Amadou Sanogo sera jugé pour le charnier des militaires découvert en 2013
    Par voaafrique

    – Dans le contexte malien oĂș rien ne surprend plus personne, on voit mal comment il pourrait en ĂȘtre autrement… dÂŽun Sanogo jugĂ© sous le rĂ©gime du Prsdt IBK pour « attentat Ă  la sĂ»retĂ© de l’État », de « haute trahison » ou d’ĂȘtre dans le viseur de la justice pour bien dÂŽautres chefs d’inculpation en plus du charnier de Diago!

  3. Si la libertĂ© d’Amadou Haya Sanogo est la solution Ă  la crise malienne, pourquoi ne pas le faire. Mais je sais que jusqu’à preuve de contraire l’acte qu’a commis Haya est un crime contre le peuple malien et condamnable pour une peine allant de 5 ans Ă  20 ans.

  4. La rĂ©conciliation nationale malienne passe par la libĂ©ration d’Amadou Haya Sanogo et plein d’autres. Le coup d’Etat est, certes, condamnĂ© par la constitution malienne du 25 fĂ©vrier 2015. Mais on doit souvent faire des sacrifices en pardonnant certaines personnes.

  5. Amadou Haya est un criminel. Je me justifie. Le coup d’Etat est classĂ© parmi la catĂ©gorie des crimes par la constitution de 1992. La personne qui commet cet acte est qualifiĂ©e de criminel. Un criminel Ă  sa place en prison.

  6. Amadou Haya doit ĂȘtre jugĂ© pour le crime qu’il a commis Ă  ce peuple. On doit donner du temps Ă  la justice de faire son travail. S’il s’avĂšre qu’il est innocent il sera libĂ©rĂ© ; dans le contraire il sera condamnĂ©. Ainsi que les trois personnes au nom des quelles le procureur demande un non-lieu. Que la vĂ©ritĂ© triomphe !

  7. Certes Amadou Haya Sanogo a Ă©tĂ© une solution ayant permis de stopper un rĂ©gime budgĂ©tivore dont le numĂ©ro Ă©tait un affamĂ© du pouvoir qui voulait rĂ©viser la constitution pour qu’il puisse faire un troisiĂšme mandat. MalgrĂ© que le coup d’Etat soit un acte anticonstitutionnel. Mais celui de Sanogo est lĂ©gitime. Car il a Ă©tĂ© saluĂ© par l’opinion nationale. Mais l’homme fort de Kati de l’époque, le Dadis Camara du Mali, a un peu dĂ©passĂ© les bornes avec les bĂ©rets rouges. 💡 💡 💡 💡

  8. Il ne peut pas y avoir de non-lieu pour le moment pour les trois personnes dont les noms sont mentionnĂ©s dans cet article. Si le procureur se dĂ©sintĂ©resse du dossier, le ministre tutelle demande Ă  qui de droit de le remplacer en suivant les rĂšgles de droit. Cela n’est pas synonyme du fait qu’ils doivent bĂ©nĂ©ficier d’un non-lieu. 😳 😳 😳 😳

  9. Sanogo ainsi que les trois gĂ©nĂ©raux restent tous poursuivis dans l’affaire de bĂ©rets rouges. Si ces gĂ©nĂ©raux acquiĂšrent un non-lieu ce sera aussi valable pour leur coauteur, Amadou Haya Sanogo. Aucun de ces gĂ©nĂ©raux ne peut ĂȘtre dĂ©clarĂ© innocent sans les autres. C’est une affaire les impliquant tous. 😆 😆 😆 😆 💡 💡 💡

  10. Je me demande rĂ©ellement si ce journaliste est conscient de ce qu’il est en train de marteler dans son article? Il faut ĂȘtre un malade mental pour dire une telle connerie au sujet de l’affaire dite des bĂ©rets rouges. Amadou Haya est un complice de ces trois gĂ©nĂ©raux. Donc il ne peut pas lui seul ĂȘtre poursuivi sans ces trois gĂ©nĂ©raux. Soyez un peu raisonnable, cher journaliste.

  11. Les charges retenus contre Sanogo, ses complices et les trois gĂ©nĂ©raux ne sont pas des charges a prendre Ă  la lĂ©gĂšre. Des crimes d’une maniĂšre atroces, des disparitions sans suite et aussi la tortures des prisonniers sont des crimes trĂšs grave. La justice doit ĂȘtre au point de l’attente de la population malienne.

  12. Deux dossiers, avec les Ă©vĂšnements du 30 septembre ? 8) 8)
    Il y a le dossier du 30 septembre mais ce dossier n’est pas encore arrivĂ©. Ce dossier est encore au niveau du juge d’instruction. Il s’agit des dossiers concernant les enlĂšvements et disparitions et l’attaque des bĂ©rets rouges sur le camp de Kati. Il y a un acte dans l’un des dossiers que nous avons connu et qui doit ĂȘtre jugĂ©. Et il sera jugĂ© le dossier va sortir aussi au niveau de la chambre d’accusation. Tous ceux qui racontent des histoires veulent se faire intĂ©ressants. Et j’ai dit aux journalistes, contentez vous du communiquĂ© que le parquet gĂ©nĂ©ral va faire. Tous les autres veulent se faire intĂ©ressants. Ils ne sont au courant de rien. Et rien n’a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©. Dixit le procureur gĂ©nĂ©ral Daniel TessouguĂ©. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  13. L’avocat de Amadou Aya Sanogo est en train de crĂ©er des polĂ©mique fictif, il critique toujours le procureur dans la seule raison de masquĂ© le jugement de son client. Mais son jeu de dupe ne pourra pas marcher, le procureurs sait trĂšs bien ce qu’il fait et depuis le debout de ce dossier, il suit normalement les rĂšgles.

  14. Me Konare avocat du capitaine doit arrĂȘter de racontez les balivernes, arrĂȘtez d’indexer le procureur chargĂ© du dossier Sanogo. La procĂ©dure judiciaire de ce dossier est suivi Ă  la lettre car ce dossier est aussi sensible qu’il ne le parait. Le procureur KaranbĂ© jusqu’à prĂ©sent est en tain d’accomplir un travail salutaire.
    👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿

  15. Si Me KonarĂ© avocat de Sanogo trouve que son dossier est dĂ©fendable et qu’il promet de se dĂ©fendre, je pense qu’il est dans tous ses droits, il peut se dĂ©fendre comme il peut. La justice malienne aussi suivra son cours comme de droit. Aucune intimidation de qui que ce soit ne peut empĂȘcher la justice de suivre sont cour. 👿 👿

  16. Le collectif des avocats et partisan capitaine Amadou Aya Samogo doit savoir que le procureur Yaya KarambĂ© ne cĂšdera point au mensonges et Ă  l’incitation Ă  la haine. La justice malienne est indĂ©pendante, le dossier Sanogo est traitĂ© avec la plus grande attention possible.

  17. Si Me KonarĂ© avocat de Sanogo trouve que son dossier est dĂ©fendable et qu’il promet de se dĂ©fendre, je pense qu’il est dans tous ses droits, il peut se dĂ©fendre comme il peut. La justice malienne aussi suivra son cours comme de droit. Aucune intimidation de qui que ce soit ne peut empĂȘcher la justice de suivre sont cour. ➡ ➡ ➡

  18. OĂč en sommes-nous dans le dossier des bĂ©rets rouges ?
    Ce dossier suit son cours normal. Ce sont des procĂ©dures qui sont longues. Parce que si l’on va vite, il y a trop de couacs qu’on risque de commettre et on annule la procĂ©dure. Donc comme le dirai l’autre, hĂątons-nous lentement. Nous n’allons pas Ă  une vitesse exponentielle. Nous allons lentement mais surement. Les juges d’instructions des deux dossiers ont terminĂ© leur boulot. Les dossiers ont Ă©tĂ© rĂ©guliĂšrement envoyĂ©s Ă  la Cour d’Appel ici. Moi j’ai terminĂ© une partie de mon boulot dans l’un des dossiers. La chambre d’accusation va dĂ©cider. Dixit le procureur gĂ©nĂ©ral Daniel TessouguĂ©.

  19. Laissons la justice parcourir son chemin. Quel que soit le temps que SANOGO fera en prison la justice se chargera de le soustraire du verdict. Sanogo doit payer pour les crimes commis. Jusque-lĂ  la justice sur le dossier Sanogo est juste et sans reproche.

  20. Les leaders du MP22 qui se cachent derriĂšre ce mouvement ce satanique pour rĂ©clamer des droits qui n’ont mĂȘme pas lieu d’ĂȘtre. La justice n’est ni manipulable, ni Ă©vitable comme on veut. Le pouvoir judiciaire est un pouvoir indĂ©pendant.

  21. SANOGO n’est pas au-dessus de la loi, il sera jugĂ© comme les autres ont Ă©tĂ© et pourquoi faire allusion au cas de SANOGO, messieurs les avocats ? La justice a des dossiers Ă  traiter et personne n’est prioritaire, c’est Ă  la justice de faire son boulot comme elle veut et conformĂ©ment Ă  la loi.

  22. Ceux qui ont une part de responsabilitĂ© dans l’affaire des bĂ©rets rouges ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s et maintenant les enquĂȘtes ont montrĂ© aussi que tous les incarcĂ©rĂ©s n’étaient pas coupables, je ne vois pas de polĂ©mique dans cela. La justice est lĂ  et elle veut seulement des preuves. Elle est impartiale et neutre dans ces dĂ©cisions.

  23. Restons derriĂšre les dĂ©cisions de la justice, faire encore de la polĂ©mique sur ce sujet est un grand danger pour la stabilitĂ© de notre pays. J’invite tous les maliens de respecter les dĂ©cisions de la justice.

  24. Chers journalistes mettez un peu d'eau dans votre vin SVP, notre pays veut avancer et nous ne voulons plus revivre les situations dĂ©jĂ  vĂ©cues durant ces quatre derniĂšres annĂ©es. On veut la stabilitĂ© dans notre pays. La justice a rendu ses dĂ©cisions et c'est elle qui est habilitĂ©e Ă  le faire aussi. Donc Ă©vitons la polĂ©mique. IBK n’a pas enfermĂ© SANOGO et il n’est pas juge aussi. Je demande Ă  la population de laisser la justice faire son boulot.

  25. SANOGO n’est arrĂȘtĂ© par personne, ceux sont ses actes qu’il rĂ©ponde et il ne peut pas sortir aussi sans apporter des preuves contre les reproches dĂ©noncĂ©s contre lui. Monsieur l’avocat juste des preuves tout simplement.

  26. Personne n’a interfĂ©rĂ© dans cette histoire. Cette affaire est dans la main de la justice seule, mĂȘme pas monsieur prĂ©sident parce qu’il est venu trouver cette affaire en place, donc il n’a pas interfĂ©rĂ© lĂ -dans et il ne peut pas aussi.

  27. SANOGO n’est pas au-dessus de la loi et la justice est libre de trancher les dossiers comme il faut et selon ce que les textes ont dit. Messieurs avocats, il ne faut plus semer la pagaille dans notre pays, nous voulons la paix seulement.

  28. Ce monsieur raconte des n’importes quoi. Depuis quand votre client est le trou mais on lui demande d’apporter des preuves seulement. Est-ce que cela est difficile. Personne n’a interfĂ©rĂ© dans cette affaire, c’est la justice seule qui fait son boulot.

  29. Messieurs avocats du diable, il faut dĂ©fendre votre dossier c’est votre droit et personne ne vous empĂȘchera aussi mais s’il vous plait ayez le courage d’apporter des preuves qui peuvent innocenter ton client. Pauvre capitaine !!!

  30. IBK est venu trouver cette affaire en cours et il ne peut pas sauter sur la justice. Il faut savoir que la justice est libre de faire son boulot et indĂ©pendante. MĂȘme si IBK est le chef suprĂȘme du pays mais il y’a le principe de la sĂ©paration des pouvoirs.

  31. Pour ma part, je pense que dans la dĂ©mocratie, les pouvoirs sont sĂ©parĂ©s. Donc, en ce qui concerne l’affaire dite bĂ©rets rouges, les parents doivent faire preuve de patience en tenant compte des mĂ©thodes judiciaires. Juste sera rendue dans la rĂšgle de l’art.

  32. Nul n’est et ne sera au-dessus de la loi, n’en doutez pas une seule seconde. Depuis l’avĂšnement de Daniel Tessgue Ă  la tĂȘte de la cour suprĂȘme aucune impunitĂ© n’est accordĂ© aux fautifs. Les fautifs doivent ĂȘtre jugĂ© ils le seront tĂŽt ou tard.

  33. Article 3 de la constitution malienne affirme que : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels,
    dĂ©gradants ou humiliants. Tout individu, tout agent de l’Etat qui se rendrait coupable de tels
    actes, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi.
    Alors restons calme – Soyons sereins.

  34. Que bĂ©rets rouges soit malien que bĂ©rets verts ou vice versa. Je pense que tĂŽt ou tard justice sera rendu. Il y a plusieurs facteurs qui rentrent en ligne de compte et c’est Ă  ces soit disant “avocats” de l’expliquer Ă  leurs clients au lieu de les embarquer dans des confĂ©rences de presse ridicules.

  35. ” Me TiĂ©ssolo, c’est tout simplement parce que la machine judiciaire au Mali est grippĂ©e par le nĂ©potisme, le clientĂ©lisme et l’influence de certains politiciens maliens. La preuve (parmi tant d’autres) c’est que le dossier ouvert depuis 2012 n’est pas encore bouclĂ©.”
    Pour ma part Me TiĂ©ssolo, les dossiers n’ont pas Ă©tĂ© bouclĂ© jusqu’Ă  ce jour selon vous parce que l’appareil judiciaire est le nid du nĂ©potisme, le clientĂ©lisme et de l’influence de certains hommes politiques du pays, je pense que cela est faux. Parce que tout simplement, la procĂ©dure judiciaire est minutieuse et lente. Cela explique cette lenteur.

  36. Lorsque je vois ces avocats se battre pour ce criminel de Sanogo ça me fait de la peine.
    Moi je ne veut mĂȘme pas qu’on le condamne Ă  de la prison mais plutĂŽt Ă  la peine de mort car cet homme a commis trop de crimes horribles.
    Vivement que justice soit rendue.

  37. Mais dĂ©cidĂ©ment c’est une affaire de coq Ă  l’Ăąne car on ne peut pas montrer visiblement la culpabilitĂ© d’une personne et en mĂȘme temps demander justice pour elle.
    Et malheureusement c’est le cas dans cet article soit c’est le journaliste qui n’Ă©tait pas lucide en Ă©crivant ou soit ces avocats sont ceux des “peines perdues”. 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄

  38. Chers avocats,votre client est accusé de crimes et la procédure est en cours.
    Il sera jugé conformément à la loi et si sa culpabilité est avérée il sera condamné en fonction de son crime.
    Donc calmez vous attendez…

  39. Pour ma part, j’invite les parents des victimes de Sanogo Ă  observer la patience, car ne dit-on pas que la patience est un chemin d’or. Par consĂ©quent, je leur demander de faire confiance Ă  la justice et elle rendra la loi.

  40. “De l’indĂ©pendance de la justice, Me KonarĂ© dira que le poste de procureur est un poste administratif et donc politique et ne saurait ĂȘtre indĂ©pendant”.
    Si des hommes de loi doutent de la justice dont eux-mĂȘmes sont censĂ©s faire partie; quelle sera donc l’apprĂ©ciation du citoyen lambda. Il faut que nous dissocions le pouvoir judiciaire de l’exĂ©cutif. Et aussi convient-il de dire que le procureur n’est que partie civile dans l’affaire. Il y a bien d’autres personnes qui interviennent sur le dossier.

  41. Vouloir dĂ©fendre Sanogo dans cette affaire,c’est se foutre de la douleur des familles Ă©plorĂ©es et le collectif de ses avocats devaient le savoir.
    Alors qu’ils arrĂȘtent leur bruit et laissent la justice faire tranquillement son travail.

  42. J’aimerais m’incliner devant la mĂ©moire des victimes et compatir Ă  la douleur des parents de celles-ci. Que c’est dur de perdre un parent dans des circonstances pareilles. Cependant, je souhaiterais leur indulgence et leur patience, tout en leur disant que nous sommes dans un pays de droit et que, justice sera rendue de façon Ă©quitable et transparente.

  43. Sous le rĂ©gime d’IBK nul n’est et ne sera au dessus de la loi, IBK lĂ  si bien dit et cela plusieurs fois. Les parents et proches ont tout Ă  fait le droit de rĂ©clamer ce hommage pour leur parents ou proches mort lors du soulĂšvement de 2012, mais la derniĂšre dĂ©cision revient aux autoritĂ©s malienne.

  44. Personnellement,je lance un appel au parent des victimes car nul est au dessus de la lois .
    Qu’ils restent dans la tranquillitĂ© et face confiance Ă  la justice malienne

  45. Moi, je pense que la justice vaille que vaille rendra son verdict. Mais les parents,certes, sont pressĂ©s pour que la justice soit rendue sans oublier que celle-ci a besoin de temps pour mener ses enquĂȘtes afin de donner un verdict Ă©quitable et transparent. Donc, j’en appelle Ă  la patience des parents des victimes.

  46. A mon humble avis, je pense que cette sortie des parents des bĂ©rets rouges assassinĂ©s est noble. Mais, je leur demande de faire preuve d’indulgence et de patience car la justice Ă  ces mĂ©thodes Ă  elle qui demandent des enquĂȘtes pour ne pas donner des verdicts contestables.

  47. Le avocats sont mieux placés que quiconque pour savoir que les procédures judiciaires obéissent à des rÚgles et à des étapes obligatoires.
    Qu’ils arrĂȘtent donc de faire tout ce boucan pour rien.
    Dans tous les cas le droit sera dit.

  48. Nous sommes dans un Etat de droit. Et je pense qu’en matiĂšre de justice, il faut beaucoup de patience car toute procĂ©dure judiciaire est lente. Par consĂ©quent, je demande aux parents des victimes des bĂ©rets rouges de faire confiance Ă  la justice et que justice sera rendue de façon Ă©quitable et transparente.

  49. La justice sera rendue mais ce qui est dommage c’est que les plus grands fautifs ne sont plus en vies pour rĂ©pondre de leurs actes. On ne peut pas rĂ©clamer victime et oublier la part de responsabilitĂ© de vos proches dans cette affaire. De toutes les façons attendons le verdict de la justice.

  50. Je pense qu’une affaire de justice ne peut ĂȘtre tranchĂ©e comme un palabre au sein d’une maison. Donc, je demande aux parents des victimes de patienter et que justice sera rendue qui satisfasse tous.

  51. Propos du Procureur TĂ©ssouguĂ©: Il y a le dossier du 30 septembre mais ce dossier n’est pas encore arrivĂ©. Ce dossier est encore au niveau du juge d’instruction. Il s’agit des dossiers concernant les enlĂšvements et disparitions et l’attaque des bĂ©rets rouges sur le camp de Kati. Il y a un acte dans l’un des dossiers que nous avons connu et qui doit ĂȘtre jugĂ©. Et il sera jugĂ© le dossier va sortir aussi au niveau de la chambre d’accusation. Tous ceux qui racontent des histoires veulent se faire intĂ©ressants. Et j’ai dit aux journalistes, contentez vous du communiquĂ© que le parquet gĂ©nĂ©ral va faire. Tous les autres veulent se faire intĂ©ressants. Ils ne sont au courant de rien. Et rien n’a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©. ARRÊTEZ DONC DE NOUS POURRIR L’AIR!

  52. Je pense que la justice est en train de faire son travail et par consĂ©quent nous devons la laisser faire. Nous sommes dans un pays de droit et la justice s’applique Ă  ceux qui sont reconnus coupable et ceux qui ne le sont pas sont relaxĂ©s. Soyons donc patient car la justice parlera.

  53. La justice malienne est Ă  pied d’Ɠuvre pour dĂ©couvrir toute la vĂ©ritĂ© sur cette affaire.
    Mais nous savons tous qu’à la diffĂ©rence de certains gĂ©nĂ©raux pour qui un non lieu pourrait ĂȘtre prononcĂ©,tous les faits incriminent Sanogo.
    Alors il doit répondre de ses actes pour que les familles de ses victimes puissent enfin avoir un tout petit de soulagement.

  54. Je pense que la volontĂ© du prĂ©sident de la rĂ©publique de faire de la justice malienne une justice crĂ©dible n’a jamais changĂ©. Il l’a affirmĂ© lors de la campagne et tient toujours Ă  cette promesse qui Ă©tait Ă  l’ordre du jour des consultations du conseil de gouvernement. Il faut donc accorder le temps nĂ©cessaire pour que ces enquĂȘtes puissent se terminer et que cette affaire et bien d’autres qui n’avaient pas encore eu de dĂ©nouement puissent ĂȘtre tirĂ©es au clair.

  55. Pour ma part, je pense que les parents de bérets rouges devraient faire preuve de patience car les procédures judiciaires sont lentes et demandent beaucoup de minutie pour ne pas donner des verdicts contestables. La justice fera son travail et aucun crime ne restera impuni.

  56. Chers avocats,il est important que nous sachions faire les choses car les procédures judiciaires sont souvent lentes.
    Nous devons tous attendre la décision de la justice qui est en ce moment au travail pour faire éclater toute la vérité.

  57. Moi je pense que la justice fait et fera toujours son travail. Les enquĂȘtes peuvent piĂ©tiner mais elles donnent toujours des conclusions. C’est dans l’intĂ©rĂȘt mĂȘme de la nation que les gens qui posent des actes rĂ©prĂ©hensibles payent de leurs actes donc je crois que la volontĂ© des autoritĂ©s ne seraient nullement ĂȘtre que ces faits restent totalement impunis.

  58. Pour ma part, j’aimerais appeler les parents et les Ă©pouses des bĂ©rets rouges assassinĂ©s Ă  toujours garder leur calme. Et je les appelle Ă  faire confiance Ă  la justice. Aucun crime ne restera impuni.

  59. Sans vouloir cautionner le fait que cette enquĂȘte ait mis du temps je dirai qu’il y des enquĂȘtes qui font plus de 2, 3 voire 5 Ă  10 ans donc pour dire que quelques soit le temps la justice fini par agir mais je souhaite que nous n’en arrivions pas lĂ . Que notre justice soit efficace et rapide dans ces dĂ©cisions pour que les parents de ces hommes soient en paix.

  60. Je voudrais dire seulement que les dĂ©cisions de justice sont des choses qu’il faut prendre trĂšs au sĂ©rieux car d’elles dĂ©pendent la vie de personnes et mĂȘme souvent la vie des peuples Ă  l’image de celle de l’affaire des bĂ©rets rouges alors une enquĂȘte doit prendre le temps qu’il faut pour ne pas prendre le risque de se tromper et prendre de dĂ©cisions qui feront plus tard regretter.

  61. La justice fait en ce moment tout ce qui est nécessaire pour que la lumiÚre soit faite sur cette histoire.
    Je pense donc que les avocats et les parent des victimes doivent avoir raison gardée tout en restant patients pour attendre les résultats de son travail.

  62. Nous savons tous que les familles de ces bérets rouges sont manipulées par des mains obscures.
    Mais elles doivent comprendre que le respect de la mĂ©moire de leurs proches ne permet pas qu’ils se laissent manipuler par des politiciens vĂ©reux.
    Leur dignité en dépend


  63. Les familles doivent savoir que tout processus judiciaire obéit à des critÚres pour sa bonne marche.
    Alors elles doivent se calmer pour attendre la décision de la justice.

  64. Cette affaire a eu lieu bien avant l’arrivĂ©e de IBK au pouvoir.Il est donc important que les familles se calment.
    On doit mĂȘme pas parler de jugement pou Sanogo car toutes les preuves sont contre lui.
    On doit plutĂŽt lui appliquer la loi du talion.Pour ses crimes,il doit payer de sa propre vie. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

  65. Le président IBK est homme qui aimes la justice.
    Bien que cette histoire se soit passĂ©e bien avant son arrivĂ©e au pouvoir,il s’est investi corps et Ăąme pour qu’une issue soit vite trouvĂ©e pour la tranquillitĂ© des familles Ă©plorĂ©es

    Merci Ă  vous prĂ©sident pour votre combat
 😀 😀 😀 😀

  66. La premiĂšre fonction de la justice est de faire en sorte que tout le monde respecte le droit. Ainsi, la justice protĂšge les citoyens d’un Ă©ventuel trouble et empĂȘche qu’on porte atteinte Ă  leurs droits.
    L’affaire des bĂ©rets rouges touche tous les maliens mais c’est Ă  la justice de juger le coupable car nul n’est au dessus de la loi

  67. Pourquoi vous ĂȘtes bornĂ©s jusqu’Ă  ce point!!Le Mali n’est pas un marchĂ©.
    La justice est une institution qui veille au respect des lois et prĂ©serve les droits de chacun. Elle fait partie de l’État : c’est le pouvoir judiciaire
    Je prĂ©fĂšre qu’on laisse la justice menĂ©es ses propres enquĂȘtes et jugĂ©e qui de droit .

  68. Nous devons directement accuser ATT est Ă  la base de carnage. Il doit rĂ©pondre devant la justice de cette trahison. Il a endeuillĂ© ces familles par son immaturitĂ© en envoyant ces soldats Ă  l’abattoir
    Nous voulons la retenue et la patience des parents des bĂ©rets rouges car il y’a pas de nos dits dans cette histoire et il est du ressort de la justice d’élucider tous ces points afin de mettre aux arrĂȘts les diffĂ©rents responsables y compris ATT.

  69. La population malienne doit apprendre Ă  faire confiance Ă  notre justice. Elle a Ă©tĂ© renforcĂ©e depuis l’avĂšnement d’IBK qui une justice forte et Ă©quitable c’est Ă  dire une justice pour les justiciables sans impunitĂ©.

  70. Le gĂ©nĂ©ral Sanogo a mal agitĂ© en tuant ces bĂ©rets rouges qui ont certes trahi mais devaient emprisonner que de les tuer de la sorte. Nous savons plus ou moins les auteurs mais la justice doit rendre son verdict. Les parents doivent faire preuve de patience car ce n’est pas du ressort du prĂ©sident de rendre cette justice.

  71. La justice suit son cours. Elle est certes lente situera les responsabilitĂ©s. Toutefois, il faut savoir que le dossier n’est pas clos. Le malien doit changer de mentalitĂ©. On ne peut pas avoir tout en mĂȘme temps

  72. Nous dĂ©plorons l’attitude de sanogo en tuant ces soldats mais c’est pour autant que la nation doit organiser des funĂ©railles nationales. Ils ont trahi notre pays.

  73. C’est une histoire antĂ©rieure au pouvoir IBK donc c’est la justice qui se charge de ce dossier. la justice fera son travail comme il se doit. Ces avocats n’auront pas la libĂ©ration des bourreaux de Sanogo et d’ATT

  74. « Nous comptons beaucoup sur la justice malienne. Dire qu’un non-lieu pourra ĂȘtre prononcĂ©, nous ne le croirons pas parce que la justice malienne a les compĂ©tences pour analyser les diffĂ©rentes responsabilitĂ©s qui sont impliquĂ©es dans ces dossiers. Oui, il est important que la justice soit rendue ; que la vĂ©ritĂ© Ă©clate ; que les rĂ©parations soient faites », a dĂ©clarĂ©, Ă  RFI, Yacouba DembĂ©lĂ©, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’association des parents et Ă©pouses des militaires bĂ©rets rouges assassinĂ©s.
    Alors, je me demande encore pourquoi des agissements. La justice ne fonctionne pas comme un moulin oĂč on se dĂ©place comme on veut

  75. Je pense que la famille se laisse manipuler par les propos de certains politiques malveillants qui laissent croire qu’ils pouvaient mieux faire. C’est une question de justice et non politique d’oĂč une sĂ©paration de pouvoirs

  76. Le malien doit faire preuve de maturitĂ© dans cette histoire. Il faut reconnaĂźtre dans ce pays , le pouvoir IBK connait ses limites avec le pouvoir judiciaire. Il ne fait pas d’ingĂ©rence dans leur maniĂšre de juger donc ne fait pas croire les poulets ont des dents pour se laisser mordre.

  77. Je pense qu’il n’y a pas de raison de cacher des informations sur ce dossiers. La justice fait son travail. Que le collectif donne le temps Ă  la justice de mener ses enquĂȘtes pour situer toute la communautĂ© nationale

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