Premier Ministre sous l’ère Dioncounda : Ousmane Issoufi Maïga et Modibo Kéïta pressentis

13 Avr 2012 - 11:04
Mis à jour: 14 ans
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L’accord cadre qui a été signé entre la CEDEAO et les membres de la junte, a permis de rétablir l’ordre constitutionnel selon l’article 36. Mais, pas sans les membres du CNRDRE. D’ailleurs, selon les dernières négociations qui viennent de se tenir au Burkina Faso, sous l’égide du Médiateur de la CEDEO, plusieurs membres de la junte prendront part à ce Gouvernement de Transition. Ils pourront occuper les ministère de la Défense qui sera rebaptisé Ministère de la Guerre, de la Sécurité…Quant au Premier Ministre, certains noms comme ceux d’ Ousmane Issoufi Maïga et Modibo Kéïta circulent dans les coulisses.   [caption id="attachment_60218" align="alignleft" width="310" caption="Ousmane Issoufi Maiga"][/caption] Rappelons qu’ au moment, où le capitaine Sanogo, déclarait lors d’une conférence de presse tenue à Kati, le 9 avril que « lui et ses hommes doivent assurer leurs arrières", le pays tout entier avait les yeux braqués sur l’investiture de Dioncounda Traoré, le président intérimaire, et qui est finalement intervenue hier jeudi, 12 avril 2012. Pour l’heure, on attend avec impatience la nomination du Premier Ministre de transition qui aura la lourde tâche de conduire un Gouvernement d’Union nationale pour rétablir l’intégrité du territoire national. L’accord Cadre signé entre la médiation de la CEDEAO et la junte propose de suivre le schéma classique d’organisation du pouvoir exécutif en cas d'empêchement du président de la République. En effet, selon l’article 36 de la constitution du 25 Février 1992, « Lorsque le président de la république est empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions, ses pouvoirs sont provisoirement exercés par le Premier Ministre. En cas de vacance de la présidence de la république pour quelque cause que ce soit d’empêchement absolu ou définitif constaté par la cour constitutionnelle, saisie par le président de l’Assemblée Nationale et le premier ministre, les fonctions de président de la République sont exercées par le président de l'Assemblée Nationale." Un intérim qui doit durer 40 jours pendant lesquels le président intérimaire est chargé d'organiser des élections. Compte tenu de la situation exceptionnelle que vit le Mali, ce délai est impossible à respecter. Cet accord signé entre les membres du CNRDRE et la médiation de la CEDEAO, mené par Djibril Bassolé, ministre burkinabè des Affaires étrangères enclenche désormais le processus de retour à l’ordre constitutionnel. D’ores et déjà, le président ATT en démissionnant dimanche 7 avril loin des regards des caméras, a actionné le processus. Ensuite, la Cour constitutionnelle devra être saisie pour constater la vacance du pouvoir et régler les détails de l'investiture du président intérimaire. Le 9 avril, Dioncounda Traoré a rencontré le chef de la junte, dans son QG de Kati. Pour ceux qui pensaient voir le capitaine Sanogo partir immédiatement après signature de l’accord, il faudra attendre encore. Selon les termes de l’Accord Cadre, elle sera chargée de mettre en œuvre l’accord sous l’égide du médiateur de la CEDEAO, avec l’appui de la communauté internationale. A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Dans un pays coupé en deux et occupé au nord par les rebelles et les islamistes, l’urgence est à la nomination du premier ministre de transition. «Avec Dioncounda Traoré, nous allons nous asseoir pour le désigner », a déclaré le chef des putschistes qui n’entend pas se laisser exclure du processus de sortie de crise prévu par l’Accord cadre. D’ores et déjà, des noms comme Ousmane Issoufi Maïga ou Modibo Keïta, ancien Premier inistres circulent. Autant dire que toutes les décisions se prendront avec l’aval de la junte. Si cette  junte a négocié une loi d’amnistie générale pour elle et ses membres, rien n’est mentionné sur la sécurité de l’ancien président Amadou Toumani Touré, ni sur les poursuites que la junte avait évoquées à son encontre. Disons en sommes que les heures qui suivent nous permettront de voir clair sur la nouvelle configuration du l’attelage gouvernemental de Transition. Bruno LOMA

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Commentaires (29)

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Lamoussa
Lamoussa 14 ans
Bonsoir A l'état actuel de notre pays nous avons besoin d'une personne qui a de l'expérience , sans parti politique , qui connait le Mali ( son passé ).MR Modibo Keita est l'homme de la situation qui a joué beaucoup de médiation dans la sous région et qui a plus d'expérience que les membres de la Cedeao .C'est la personne qui a refugé les droits que l'état lui doit .
fuy
fuy 14 ans
Mon cher Djima, Je suis d'accord avec toi sur tous les points de ton intervention à part le cas de Zoumana Sacko dont nous nous réclamions dans les années 84. Tout le mali l'adulait.Lorsque Zoumana Sacko avait été mis sur la liste des personnes qui pouvait diriger la transition; nous l'avons saluer avant d'être déçus vers la fin de cette transition.le Zorro malien, le capitaine Sankara malien,le messie,le walance malien.Beaucoup ont même nommé leur fils Zou.Le problème au mali est que le mot <> n'est pas dans le vocabulaire du malien.Zou à démissionner pendant le temps de Moussa Traoré;mais pas pendant la transition sans oublier les marchés douteux passés avec l’acquéreur de la reconstruction du stade Mamadou Konaté.
Ibrahim
Ibrahim 14 ans
Now it is time for responsibility and accurate management. Malian politician can transform this nightmare territorial invasion by radical rebels groups to their advantage in international scene. The whole world is watching Mali and asking themselves can they do this???? My answer is yes we can…..
Djima
Djima 14 ans
En tant que malien residant par la force des choses a l'exterieur de mon pays que j'aime comme la plupart de mes compatriotes, on ne peut se derober a ce debat. Nous n'avons plus droit a l'erreur, on a deja eu deux cartons jaunes, et le rouge est juste a quelques encablures si l'on ne fait pas attention. Le choix du futur premier ministre est capital pour ne pas dire vital pour notre survie et avec un minimum de dignite. Il faut vraiment nommer un patriote competent , non un novice qui doit tout apprendre comme le chef de la junte dont je comprends la frustration meme si je ne partage absolument pas le coup qui nous a precipte dans le goufre,etant donne qu'il n'y avait aucun sens d'anticipation et de perspectives. Il avait des armes et a detruit notre beau palais et il reste a raconter des bobards a bko au lieu de contrer l'avancee des rebelles. Nous ne voulons pas de personnes de ce genre. Je recommande de designer des patriotes compets et au parfum des grands dossiers nationaux avec une experience internationale. Tous ceux qui ont servi, Moussa, Alpha et meme att ne sont pas pourris ils etaient envahis par le systeme. Personne ne peut dire que Zoumana Sacko n'as pas ete notre fierte a un moment sombre de notre histoire ou le malien pouvait a peine decliner son identite. Personne ne peut dire honnetement que Ousmane Issoufi n'a pas ete un grand commis et un remarquble premier minsitre dans ce pays. J'en oublie certainement d'autres. Je crois que l'on doit pas partir du fait qu'il faut necessairement de nouvelles personnes. On sait deja la machination de certaines de ces probables nouvelles personnes, comme Mariko par exemple. Donner une quelconque responsabilite a ce monsieur revient a lui donner un passeport de vengeance car ce mosieur est bourre de haine et surtout de contradictions. One peut plus sauter dans l'inconnu. Alors chers compatriotes, restons lucides et choisissons la personne qu'il faut. Je propose concretement,Zoumana Sacko ou Ousmane Issoufi. Et puis ne nous cachons pas la face, les choses ne peuvent plus etre comme avant.Et nous restons au service de notre patrie. Quant au Capitaine Sanogo, s'il dit qu'il est patriote et non marionnette, qu'il retourne dans son camp et faire son travail. Chacun doit faire son trvail et la il s'imposera positivement dans notre histoire, autrement pour le moment il n'a ete qu'un oiseau de malheur. :roll:
Diamana te tla
Diamana te tla 14 ans
S'il vous plait arrêtez de nous balancer des articles téléguidés par des chercheurs de place. L'heure est grave. Décidément vous n'avez encore rien compris puisque vous continuez avec ce clientélisme qui est en grande partie la source de nos malheurs actuels.
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