Le cri de cœur de Mohamed Mamata Touré : Le corps d’une MÈRE OU Une loi d’entente nationale

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Lequel des deux est sacré et que nous devons préserver dignité et honneur oblige ?

C’est aujourd’hui plus que jamais que tous les Hommes doivent sortir pour prouver aux Femmes que nous sommes réellement des Hommes et non des hommes.

C’est aujourd’hui le jour de notre combat pour honorer la FEMME et laver cet affront fait à notre Mère, sœur, épouse, cousine, amie et fille AMINA SOUMARÉ.

J’ai pas pu me retenir décrire ces quelques lignes pour qu’une mobilisation populaire soit pour que plus jamais ça à nos chères braves dames qui subissent toutes sortes de violences dans le silence.

L’annonce d’un viol étant un Tabou chez nous, il faut qu’on brise cette chaîne qui n’a que trop été la cause de beaucoup de suicides, d’avortement et j’en passe Aux femmes qui avaient fêté le 8 mars pour un soit disant droit des femmes Aux associations et plates formes féminines pour les droits des femmes Aux organisations des droits de l’homme.

Et même à la justice malienne.

Cet acte ne doit pas être impuni.

Pas question d’hommes ou de femmes mais une question.

D’HONNEUR ET DE DIGNITÉ

Une agression à notre source de vie et d’existence.

Si rien n’est fait dans cette affaire ce que notre existence n’a pas servi ce qu’elle doit servir

Pour une bonne JUSTICE juste et équitable, mettons la Dame AMINA SOUMARÉ a la place de notre Mère, sœur, épouse, cousine amie et collègue tout en regardant dans les rétroviseurs et penser au jour où nous avons prêté serment pour ne dire que le Droit.

Tous ensembles pour que plus jamais les viols, les agressions, les séquestrations et les enlèvements de nos braves Mères cessent.

Mon cœur percé ne fait que saigner !

SOLIDARITÉ AUTOUR DE AMINA SOUMARÉ ET TOUTES LES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE.

Loin de Bamako, je suis de cœur avec tout surtout aux Amazones qui font ma fierté

Ma seule force est d’écrire pour alerter afin que tous se mettent ensembles pour vaincre les malfaiteurs.

AN KO MALI

Commentaires via Facebook :

3 COMMENTAIRES

  1. Dr ANNASER AG
    Dans le cas SANOGO,on parle d’entente pour réconcilier L’ARMÉE MALIENNE comme si elle est divisée.
    Exécuter froidement des militaires en mission de rétablir l’ordre constitutionnel,c’est une atteinte à la dignité de la république.
    L’affrontement BÉRETS ROUGES-BÉRETS VERTS n’est rien d’autres qu’une tentative d’un bataillon de L’ARMÉE MALIENNE dont la mission était de protéger la présidence de la république de la reprendre à des MUTINS qu’on a abusément appelés BÉRETS VERTS pour impliquer tout le reste de L’ARMÉE afin de garder le pouvoir.
    IL N’Y A PAS DE QUERELLE ENTRE BÉRETS ROUGES et BÉRETS VERTS dans L’ARMÉE MALIENNE.
    C’est une supercherie de ceux qui ont aidé IBK à accéder au pouvoir.
    C’est un clan honni dans L’ARMÉE MALIENNE pour avoir détourné son budget de fonctionnement.
    Si à la chute D’ATT,une grande partie des hommes de rang étaient pour SANOGO à cause du massacre D’AGUELHOC,avant même la fin de la transition,trop ont compris que le mouvement des hommes de rang a été détourné par les amis du prytanée de SANOGO.
    Ils ont compris que la normalité s’est installée c’est à dire que le fonctionnement qui est en place depuis le 19 novembre 1968 demeure qui consiste à détourner les ressources des hommes de rang.
    Ne pas condamner SANOGO,c’est plutôt créer un mécontentement indescriptible parmi les hommes de rang.
    Ils considèrent,à juste titre, SANOGO comme un traite.
    Il n’y a aucune entente à nouer,mais un mythe à entretenir pour escroquer le peuple malien.
    SANOGO EST UN CRIMINEL QUI DOIT ÊTRE TRAITÉ COMME TEL.
    Des militaires maliens en mission faits prisonniers ont été froidement exécutés,on pense que cette affaire concerne leurs parents.
    C’est l’Etat qui fuit ses responsabilités.
    Il doit défendre ses agents,pas leurs parents.
    C’est exactement le pendant des massacres D’AGUELHOC.
    Les commandos parachutistes appelés claniquement BÉRETS ROUGES étaient aussi en mission pour l’Etat que les éléments D’AGUELHOC aussi faits prisonniers et exécutés.
    S’ils avaient reçu à rétablir l’ordre constitutionnel,on n’en serait pas là à gérer la présence française car ATT n’aurait jamais accepté l’intervention française.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

    • SANOGO EST UN CRIMINEL QUI DOIT ÊTRE TRAITÉ COMME TEL. Des militaires maliens en mission faits prisonniers ont été froidement exécutés, on pense que cette affaire concerne leurs parents.
      C’est l’Etat qui fuit ses responsabilités.

      Parfaitement d’accord avec votre avis.

      Pensées rebelles.

  2. Au Mali, quelles sanctions (juridiques, générales, …) prendre dans le cas d’un procès appliquant la loi d’entente nationale de 2019 ?

    Qu’en est-il du cas du procès de Sanogo et co-accusés ?

    Qu’en est-il du cas de la dame qui s’était ajoutée ?

    Bonjour,

    Poursuivis pour des crimes et délits commis dans le cadre des évènements de 2012, le procès de l’affaire «Ministère Public contre Amadou Aya Sanogo et 16 autres communément appelée affaire Amadou Aya SANOGO ou Affaire des 21 bérets rouges», prévu pour le 13 janvier 2020, était reporté à une prochaine session de la Cour d’Assises de Bamako.

    Redémarré le 11 mars 2021, l’affaire est mise en délibéré le 15 mars 2021.

    Sur Africable TV, débat du dimanche 16 février 2020, j’avais déjà débattu, avec Me Konaré, un des avocats de la défense, et d’autres debatteurs, de cette affaire Sanogo et co-accusés.

    Il est incontestable que ça fait mal d’appliquer la loi d’entente nationale votée par l’Assemblée nationale du Mali en 2019 surtout dans les cas incluant des pertes en vies humaines ou des crimes imprescritibles (viol, …) mais la loi d’entente nationale symbolise cette volonté de vérité, pardon et de réconciliation entre filles et fils du pays dont certains sont frappés par des crimes et délits découlant des évènements de 2012.

    Bien que l’article 46 de l’accord de paix exige la non impunité pour de tels crimes et délits, devant la nécessité de pardon et de réconciliation entre les filles et fils du pays et l’Entente entre le gouvernement et la quasi-totalité de la partie civile, le ministère public et cette dernière ont accepté l’application de la loi entente nationale.

    Quelles sanctions prendre dans un tel cas s’il y a application de la loi d’entente nationale ?

    Prévu et mis en application depuis 2018 pour garantir les engagements des acteurs dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de paix, le pacte pour la paix signé et utilisé au Mali prévoit aussi des sanctions à travers la résolution 2374 de l’ONU.

    Depuis 2018 des sanctions ont été appliquées à des acteurs Maliens qui faisaient entorse à l’application de l’accord de paix.

    Des cas invoquant des crimes et délits mais aussi des militaires n’ont pas encore eté traités et/ou officialisés même si un rapport de l’ONU ayant fuité en août 2020 signalait que des responsables militaires Maliens faisaient entorse à l’application de l’accord de paix.

    Jusqu’ici rien n’a été officialisé même dans le rapport des experts de l’ONU de fin février 2021.

    La justice doit jouer son rôle en s’appuyant sur cette loi d’entente nationale, ce pacte pour la paix et cette entente entre le ministère public et la quasi-totalité de la partie civile.

    Malgre tout, il serait judicieux de prendre en compte, autant que possible, la plainte de la dame arrivée au procès le 11 mars 2021 si elle fait parties des familles de victimes.

    N’y a-t-il pas dans la loi d’entente nationale une exception pouvant prendre en compte le cas de cette dame qui n’accepte pas apparemment l’Entente entre le ministere public et la partie civile ?

    Dans un tel cas la prise en compte de l’exception est obligatoire pour résoudre équitablement et durablement le problème.

    On comprend, donc, pourquoi le délibéré a été reporté au 15 mars 2021.

    Entre temps, il serait judicieux d’échanger et sensibiliser plus cette dame car l’exception s’impose en pareil cas pour un procès équitable et durable.

    Ce cas fera jurisprudence donc traitons-le avec la précaution qui s’impose quitte à reprendre l’Entente avec les familles des victimes en incluant le cas de cette dame car un traitement particulier du cas de cette dame peut susciter des jalousies. Il faut, donc, un traitement global négocié et accepté par tous (toute la partie civile) si le procès traite le cas de toutes les victimes.

    Comme la dame se dit être victime de séquestration et viol par le même groupe Sanogo et co-accusés et que son cas est différent du cas des autres victimes, n’est-il pas judicieux de séparer son procès de celui des autres ?

    Ainsi, la loi d’entente nationale s’appliquera à ceux qui avaient accepté l’Entente et ont accepté de pardonner. Le procès pour eux pourrait se terminer le 15 mars 2021.

    Le cas de la dame Aminata Soumaré pourrait être traité à part à travers un autre procès, d’ici la tenue de ce dernier, des négociations avec la dame pourraient se tenir. Dommage pour la dame le procès pourrait être reporté pour plus tard.

    Pour Sanogo et co-accusés,
    ils attendront ce deuxième procès, avec la dame, pour être définitivement fixé sur leur sort.

    Optons pour un traitement durable se basant sur une entente entre parties et sur une justice impartiale.

    Bien cordialement
    Dr Anasser Ag Rhissa
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité,
    TEL 78731461

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